Agriculture

  • 3,5 hectares de chanvre à Hombourg

    Christian Lenoir a planté l’équivalent de 5 terrains de foot de chanvre, à Hombourg. Il espère beaucoup de cette plante de la famille du cannabis, aux effets cependant non hallucinogènes.

    Une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 septembre 2018.

  • Prix du mérite agricole 2018

    Désireux de mettre à l’honneur des personnes qui ont contribué à l’agriculture et la ruralité de notre Plateau, les Échevins de l’Agriculture des Communes d’Aubel, Baelen, Dalhem, Herve, Limbourg, Lontzen, Olne, Pepinster, Plombières, Soumagne, Theux, Thimister-Clermont et Welkenraedt ont mis en place le Prix du Mérite Agricole du Pays de Herve depuis 2006.

    Deux prix seront remis :

    * le Prix du Mérite Agricole « classique », toujours décerné par les Échevins de l’Agriculture du Pays de Herve et

    * le Prix « Coup de Cœur » décerné par le public et dont le thème changera chaque année.

    Pour 2018, le thème choisi est la diversification agricole.

    Du 5 juillet au 25 août inclus, sur http://www.paysdehervefutur.be/?CandidatS, le public est invité à découvrir la présentation des candidats en lice et à voter en ligne pour son favori. Le Prix « Coup de Cœur » sera remis au candidat ayant obtenu le plus de votes.

    Les candidats : Christian Lenoir et Christophe et Sabine Darchambeau.

    Contact : Pays de Herve-Futur est chargée de l’organisation pratique de ce prix, avec le soutien du GAL Pays de Herve. Aurélie Remacle
    secretariat@paysdehervefutur.be
    087 66 10 33
    https://www.facebook.com/Pays-de-Herve-Futur-5240482909800…/

  • Concours Meilleur Juge en Race Pie Noire Holstein

    La soirée de Concours Meilleur Juge en Race Pie Noire Holstein organisée par la FJA d’Henri-Chapelle sera organisée le vendredi  29 juin 2018 à partir de 19h30 à la Ferme « la Honien »  de François et Christophe Hagelstein, à Herbesthal-Lontzen, rue Drève-Rouge 109.

    Ferme ouverte à tous

    Le juge sera Philippe Pieper.

    Durant la soirée :

    Concours Meilleur Juge, Concours de la meilleure ménagère, Concours de poids de bête,

    Barbecue, Soirée dansante avec DJ Bryan et DJ Baba.

    Capture d’écran 2018-06-21 à 10.13.35.png

  • Après le scandale Veviba

    À la boucherie Amarelles, à la ferme Dewydt – Montzen, un nouveau client est même revenu le lendemain de son achat. Pourquoi ? Simplement pour dire au boucher-fermier que sa viande était bien meilleure que celle des grands magasins. 

    L’article publié ici hier à propos de la Boucherie Amarelles a été retiré par la direction de Sudinfo. Pour le lire, il faut trouver LA MEUSE VERVIERS du 13 mars ou avoir accès au journal numérique.

  • Le poste frontière de La Calamine transformé en friterie

    Les anciens postes frontières de Tournai, Zelzate, La Calamine et La Panne se transformeront en friteries durant la Capture d’écran 2017-11-27 à 11.36.13.pngsemaine prochaine. Les « douaniers » distribueront en effet des frites aux automobilistes à l’occasion de la semaine de la frite qui aura lieu du 27 novembre au 3 décembre.

    Le but de cette action, qui se déroule dans le cadre de la semaine de la frite, est d’évoquer « le sentiment de rentrer chez soi », car le cliché veut que chaque vrai Belge qui retourne dans son pays souhaite d’abord manger les frites de sa friterie.

    Lundi, les douaniers patrouilleront à Tournai (chaussée de Lille, 956), mardi à Zelzate (Beneluxlaan, 1), mercredi à La Calamine (rue de Liège 63) et jeudi à La Panne (Duinhoekstraat, 143). Il s’agit de la 18e édition de la semaine de la frite. 

    Une information BELGA dans LA MEUSE VERVIERS du 27 novembre 2017

  • « Le fipronil est mis à toutes les sauces et l’Afsca le sait »

    Un éleveur de Plombières (27.000 poules) a été contrôlé par l’Afsca il y a une quinzaine de jours et le verdict est tombé : on a relevé du fipronil dans ses œufs. « L’Afsca a directement tout bloqué », témoigne Simon Piedbœuf. « Y compris les 12 palettes de 10.800 œufs que j’avais déjà envoyés à un grossiste de Maasmechelen et qui seront sans doute détruites. L’Afsca m’a aussi dit, au départ, que tout le stock d’œufs des 3 dernières semaines devait être détruit. Mais quand j’ai enfin eu les résultats des analyses, l’Afsca a fait marche arrière et m’a dit qu’il n’y avait aucun risque pour la santé. Je n’ai néanmoins pas pu vendre mes œufs par le canal habituel, car ils étaient trop vieux par rapport au jour de ponte. Je les ai valorisés auprès d’une casserie d’œufs. »

    Lire la suite

  • L'avis de Vincent Schnackers sur la crise du monde agricole

    « Une chaîne sans fin, qui nous touche tous »

    Capture d’écran 2017-07-13 à 07.44.45.pngCe n’est un secret pour personne : le monde agricole traverse une grave crise en Belgique et en Europe depuis plusieurs années. Si les agriculteurs ont du mal à joindre les deux bouts notamment en ce qui concerne le prix du litre de lait, la crise touche tous les secteurs du monde agricole. Les entreprises n’échappent pas à la règle et Vincent Schnackers non plus. « Cette crise est une chaîne sans fin car elle touche vraiment tous les secteurs. De nombreux agriculteurs m’en parlent et c’est très difficile pour eux comme pour moi. Pour vous donner un exemple, la vente de tracteurs est vraiment très calme actuellement et il faut essayer de se serrer la ceinture pour continuer à exister. Nous espérons tous que cette crise se terminera un jour car c’est compliqué pour tous les métiers du monde agricole. »

    OBJECTIF : DIVERSIFICATION

    Vincent Schnackers ne veut pas s’étendre sur ce que font les instances officielles pour le monde agricole. Son objectif est avant tout de pérenniser son entreprise. « C’est pour cela qu’il est important de se diversifier. Si la vente de mes prototypes se passe bien et que cela me permet de gagner de l’argent, je ne m’en plaindrai pas. La priorité est vraiment d’élargir ma clientèle en touchant un public plus large que celui du milieu agricole. Il faut savoir que ce dernier est assez fermé. Personnellement, j’essaye donc d’innover pour que mon entreprise puisse continuer à bien fonctionner. »

    C.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 13 juillet 2017

  • Invitation à la ferme Deweydt

    Dans le cadre des journées «Wallonie Bienvenue», nous vous invitons cordialement à venir découvrir notre boucherie et l'exploitation familiale le samedi 20 et le dimanche 21 mai 2017 de 10h à 18h.

    Lire la suite

  • Des produits certifiés sans OGM

    C’est une première en Belgique : l’usine de Hombourg du groupe Dumoulin vient d’être certifiée par l’un des principaux référentiels allemands pour la Qualité et la Sécurité alimentaire : VLOG. Spécialisée dans la production d’aliments pour animaux, elle est donc la première usine en Belgique certifiée pour la production d’aliments sans utilisation d’OGM.

    En Belgique, aucun cahier des charges officiel « non-OGM » n’existe. En Allemagne, en revanche, le label « Ohne Gentechnik » (sans génie génétique) est l’équivalent de la mention française « sans OGM ». 2 500 denrées alimentaires portent ce label : viandes, œufs, produits laitiers, pâtes, jus de fruits, miels, etc. Pour être étiquetés « Ohne Gentechnik », ces produits d’origine animale doivent provenir d’animaux qui ont été nourris sans OGM. L’usine Dumoulin (AVEVE) de Hombourg est la première en Belgique à bénéficier de cette certification « VLOG Verified ».

    POUR LIMITER L’ODEUR DE VERRAT

    L’entreprise ne manque pas de projets pour innover dans son secteur. La société vient d’ailleurs de lancer un concept alimentaire breveté. Il a été présenté lors de l’exposition agricole Agriflanders. Ce nouveau composé alimentaire a été testé à la ferme Royen à Thimister-Clermont, avec la collaboration de l’abattoir Lovenfosse d’Aubel et de l’institut de recherche ILVO.

    « Taintstop » permet de réduire l’odeur de verrat dans la viande de porc et se profile donc comme une réelle alternative à la castration, qui devra être abolie dès 2018.

  • UN GÎTE POUR COMPENSER LA CRISE DU LAIT

    À Sippenaeken, Marie-Noëlle et son mari ont transformé des bâtiments de ferme en gîtes. En cause? La crise du lait qui a obligé ces agriculteurs à découvrir un nouveau métier.

    C’est à Beusdael que Marie-Noëlle nous reçoit dans son gîte qu’elle met en location par l’intermédiaire d’Ardennes-Etape. « Nous avons repris la ferme de mes beaux-parents en 1993 et nous avons décidé d’en occuper une partie », nous explique-t-elle. « Il y avait des étables vides. Les toits étaient en mauvais état, les colombages aussi. Le prix du lait a chuté et nous avons pensé à une alternative. On s’est demandé comment rentabiliser les bâtiments. On a songé à faire des gîtes mais c’était un métier nouveau pour nous », ajoute-t-elle. Le couple a réfléchi à son projet pendant 3 ans avant de passer à l’action : un an et demi de travaux pour un gîte et la même durée pour un second.

    Lire la suite