Aînés

  • Une ASBL mêlant public et privé

    Cinq acteurs issus du secteur public et du secteur privé ont créé ensemble l’ASBL Kathleos afin de gérer deux maisons de repos dans le nord de la communauté germanophone. L’une d’entre elles, l’institut Sainte-Catherine, est implantée à Lontzen, tandis que la seconde, la résidence Leoni est en construction à La Calamine. La nouvelle ASBL a été présentée hier soir.

    « La mise en commun de compétences du secteur public et du secteur privé pour la gestion de maisons de repos est une première dans le sud du pays. En fait, cinq acteurs publics – les communes de Lontzen, de La Calamine, leurs CPAS respectifs et l’intercommunale Inago qui détient trois maisons de repos se sont associés à un acteur privé, l’institut Sainte-Catherine. Ils créent une nouvelle ASBL, Kathleos, qui gérera l’institut Sainte-Catherine et la maison de repos en construction à La Calamine », explique Jean-Marie Kohnen, directeur général de l’intercommunale Inago.

    L’objectif de ces synergies est de mutualiser les dépenses avec, par exemple, une cuisine ou une laverie commune aux deux maisons de repos.

    « Alors que l’intercommunale Inago dépend de la Région wallonne, le financement des maisons de repos a été transféré à la Communauté germanophone. Le bilinguisme sera donc de rigueur », assure Jean-Marie Kohnen.

    Inago représente actuellement 300 places en maisons de repos, à Plombières et Aubel et 300 membres du personnel. L’institut Sainte-Catherine compte, lui, 100 places et emploie 100 personnes. Nonante places et une centaine de membres du personnel devraient venir s’y ajouter en 2019 avec l’ouverture de la maison de repos à La Calamine.

  • « Résidents oubliés et nomades »

    Trois autres premières wallonnes à Saint-Joseph

    Capture d’écran 2017-02-15 à 08.19.25.pngInago n’en est pas à sa première évolution visant à mieux prendre en charge ses résidents. Depuis juin 2016, elle propose en effet trois autres projets innovants, qui, explique Jean-Marie Kohnen, sont tous des premières en Wallonie. Il s’agit de trois unités de vie différenciées qui permettent une prise en charge mieux adaptée selon les individus. Elles sont implantées dans la maison de repos et de soins Saint-Joseph de Moresnet.

    Il s’agit de trois groupes d’une vingtaine de lits visant ce qu’on pouvait appeler jusqu’à une date récente « les résidents oubliés et nomades », qui étaient ballottés d’un endroit à l’autre, sans réel suivi adapté.

    Une unité de psychogériatrie, pour des personnes âgées ayant un comportement nécessitant un suivi psychiatrique. Souvent, on les retrouve dans les hôpitaux généraux et psychiatriques, mal adaptés. D’où inconfort pour le patient et sa famille et coût important pour la santé publique.

    Une unité pour personnes souffrant d’une pathologie neurologique grave. Avec des lits pour personnes dans le coma et des projets chorée de Huntington et sclérose en plaques, par exemple.

    Une unité pour personnes jeunes ayant un handicap physique ou mental très profond (par exemple à la suite d’un accident de circulation) et nécessitant un suivi constant. Pour ces deux dernières catégories, les patients n’ont dans bien des cas pas atteint leur soixantième année.

  • À Moresnet, les résidents géreront leurs résidences services comme en Suède

    PETITE RÉVOLUTION CHEZ LES AÎNÉS

    Ils auront même leur mot à dire quand il s’agira d’engager un membre du personnel : une première belge

    Projet pilote étonnant à Moresnet : on va y ouvrir 13 appartements résidences services qui seront cogérés avec le personnel de l’intercommunale INAGO, selon un système mis au point en Suède. Une première belge, que Moresnet partagera avec une maison de repos d’Andenne, avec l’aide de la Fondation Roi Baudouin.

    Deux Suédoises, de la région de Göteborg, en visite à Moresnet. Pas pour y faire du tourisme, mais pour proposer une voie à suivre à nos aînés. Lilian Bohlin, directrice de maison de repos, et Caisa Krinstensson, aide-soignante dans cette institution, sont venues expliquer comment une trentaine de lits de leur institution sont désormais cogérés par le personnel et les résidents.

    Jean-Marie Kohnen, le directeur général d’INAGO, explique : « Là, la pyramide s’est inversée : la hiérarchie ne décide pas ce qu’il y a lieu de faire dans la maison, mais le personnel et les résidents gèrent ensemble les besoins. Ils ont créé une commission animation, une commission budget, une commission pour décider quel membre du personnel engager… »

    L’objectif d’INAGO (ex-AIOMS, qui regroupe les maisons de repos Regina, Saint-Joseph, à Plombières, et La Kan, à Aubel) est d’emboîter le pas, en y allant progressivement. À cette rencontre participaient aussi deux représentants de l’AViQ (Fédération Wallonie-Bruxelles), deux de la Communauté germanophone, des membres du conseil d’administration, les directeurs et des chefs de service d’INAGO ainsi que des membres du CPAS de Plombières.

    Capture d’écran 2017-02-15 à 08.28.59.pngÀ Moresnet, dans un premier temps, on ouvrira 13 appartements résidences services près de la maison repos Regina, dans l’ex-couvent des franciscains, près du Calvaire. N’y entrera pas qui veut. Il faudra accepter d’y jouer un rôle actif, en fonction de ses compétences et de ses centres d’intérêt. Par exemple, un résident pourrait être responsable de la gestion du potager, un autre des plantes d’intérieur, un troisième de la salle commune… Grâce à la Fondation Roi Baudouin, les participants disposeront d’un coach, Christophe Crévieaux, spécialiste du management des maisons de repos.

     

    Lire la suite

  • L'AIOMS de Moresnet a 50 ans et devient Inago

    L'Association intercommunale des oeuvres médico-sociales (AIOMS) de Moresnet célèbre son cinquantième anniversaire. L'institution en profite pour s'offrir un nouveau logo et un nouveau nom : Inago. "In" pour inclusion, "ag" pour âge et "o" pour l'accessibilité dans les deux langues.

    A ce jour, Inago regroupe la Résidence Régina et le Centre de soins Saint-Joseph à Plombières, la Kan à Aubel, et bientôt la Résidence Léoni à La Calamine. Au total, Inago propose près de 300 lits et emploie 300 personnes.

  • La population de Plombières est à peine plus vieille que la moyenne de la population wallonne

    Le vieillissement généralisé de la population belge nécessite évidemment une adaptation du modèle sociétal. Les politiques de santé, d'accompagnement social, de mobilité, de logement, d'infrastructures publiques,... doivent être adaptées et ou revues à la hausse.
    Un sacré défi où les communes ont un rôle essentiel à jouer et qui est d'autant plus complexe à relever que les cheveux gris ne poussent pas de manière uniforme sur le territoire national.
    Ainsi, globalement, la Flandre vieillit plus et plus vite que la Wallonie et, surtout, que la région bruxelloise. Alors que le coefficient de vieillissement était similaire en 2000 (autour de 70%), il est aujourd'hui de 87,7% en Flandre, 72% en Wallonie et seulement 51,2% à Bruxelles. Dans 10 ans, en Flandre, il y aura ainsi autant de 67 ans et plus que de moins de 18 ans. La Wallonie n'y échappera pas non plus, mais reporte l'échéance à 2034.
    Mais cette disparité des âges est bien présente aussi au niveau des communes d'une même région avec, dans une même région, un coefficient de vieillissement qui peut varier de 26,5% à... 274%.

    Le coefficient de vieillissement (exprimé ici en %) commune par commune correspond au pourcentage de personnes de plus de 67 ans par rapport à l'ensemble de la population de moins de 18 ans. Par exemple, un coefficient de 100% signifie qu'il y a autant de personnes âgées de plus de 67 ans que de personnes de moins de 18 ans.

    Plombières : 74,20 %

    et les communes limitrophes:

    Fourons 95,32%
    La Calamine 85,50
    Welkenraedt 73,67%
    Aubel 81,83 %
    Lontzen 64,55 %
       

    D'après un article de l'Avenir et du Standaard, sur base d'une étude de Belfius.

  • Excursion des aînés à Stavelot et Malmedy

    Le Plan de Cohésion sociale a la plaisir de vous convier à l’excursion annuelle des Aînés.
    Cette année nous prenons la direction de Stavelot et sa magnifique abbaye.
    Programme:
    - Abbaye de Stavelot: Accueil Café & Croissants + Visite des musées de la principauté et du circuit de Francorchamps

    Image2.png

    - Repas de midi dans l'Abbaye et possibilité de dégustation de la bière

    Image4.png

    - Visite du musée Baugnez 44 concernant la bataille des Ardennes

    Image5.png

    - Visite de la brasserie Bellevaux

    Image7.png

    Image6.png

    Date: 9 juin 2016 / Prix: 39 euros
    Départ: entre 7:00 et 8:00 suivant les villages | Retour Commune 19:30
    Voyage en cars simple étage | Accès aisés aux activités | 90 places
     
    Boissons non comprises dans le forfait
    Rens: Pierre CALMEAU | 087/33.96.64 / pcsplombieres@gmail.com
  • L'invitée surprise

    Une grosse vache tricolore s’est invitée à la maison de repos Regina à Moresnet. Mascotte du lait Fairebel, elle vient Capture d’écran 2015-11-27 à 07.30.41.pngd’être en quelque sorte adoptée par l’Association Intercommunale de Moresnet qui a décidé d’acheter 32.000 litres de ce lait régional pour les 260 résidents de ses maisons de repos à Moresnet (Regina et St-Joseph) et Aubel (la Kan) et les 150 bénéficiaires des repas à domicile des CPAS d’Aubel, Plombières et La Calamine.

  • Une note dans le frigo peut sauver la vie d’un senior

    PAYS DE HERVE – PRÉVENTION DISPARITION

    Chaque jour, en Belgique, environ 5 disparitions de personnes âgées – le plus souvent atteintes de démence ou d’Alzheimer – sont signalées. Pour travailler efficacement à la recherche de nos seniors disparus, la police de la zone du Pays de Herve s’est adjoint les conseils d’un spécialiste de la police fédérale. Tout ce petit monde s’est réuni ce vendredi matin, en présence des directeurs de maisons de repos, pour échanger sur tout ce qui peut être mis en œuvre pour faire en sorte que les personnes qui disparaissent soient retrouvées saines et sauves, au plus vite. Et, surprise, une note dans le frigo peut leur sauver la vie. Voici deux ans que la cellule des personnes disparues a mis en place ce protocole pour retrouver  au plus vite, et ainsi éviter bien des drames, ces personnes âgées désorientées. Concrètement que peut-on faire ? « La première chose est de s’engager à contacter les services de police dans les 20 minutes où l’on constate la disparition d’une personne», insiste David Rimaux, commissaire pour la cellule des personnes disparues de la police fédérale. De manière préventive, il est bon de dresser une liste des endroits clés de la personne, ses points de chute (ceux où elle pourrait avoir envie de se rendre), avoir une photo récente d’elle ou encore savoir combien de temps elle est capable de marcher par exemple. Pour bien faire, toutes ces informations doivent se retrouver sur une fiche individuelle. Et parce que la police n’a pas le temps de chercher cette fiche durant plusieurs heures dans une maison si la personne vit toujours à son domicile, elle doit être toujours rangée au même endroit : dans le frigo ! « C’est un lieu commun, tout le monde a un frigo chez soi et puis comme les personnes qui ont Alzheimer ont toujours tendance à déplacer les choses, là c’est plus discret, il y a moins de risque qu’on la déplace », explique une responsable de la ligue Alzheimer.

    Lire la suite

  • Après-Midi pétanque des pensionnés

    Capture d’écran 2015-11-20 à 11.51.41.png

    QUAND ? Mercredi 09.12 de 14h00 à 17h00

    OU ? Salle Culture et Loisirs de Montzen

    POUR QUI ? Les plus de 60 ans ayant le statut de pensionné

    Entrée gratuite

    Activité en salle, seul ou par équipe de trois personnes.

    Café et tartes seront au rendez-vous !

    Capture d’écran 2015-11-20 à 11.56.16.png

  • STILL ALICE

    La commission Alzheim’aire vous invite à la projection du Film « Still Alice ». Présentation du projet Alzheim’aire sur la Commune de Plombières. A l’issue du film , verre de l’amitié et échange avec nos référents du groupe d’échange.

    Capture d’écran 2015-10-28 à 17.27.06.png

    Quand : 06/11/2015

     : Salle polyvalente à Montzen (Ancienne salle des mariages, Place Communale 7 4850 Montzen)

    INFORMATIONS

    Guichet Alzheimer - Liliane Herzet - Tél. 087/78.91.40