O.K. pour asphalter la ligne 38, mais à moitié

ENTRE LA LIMITE DE HERVE ET LA GARE DE HOMBOURG

Compromis à la Belge : il y aurait 50 % d’asphalte et 50 % de cendrée pour un espace partagé

Happy end sur la ligne 38 : entre la limite de Herve et Hombourg, on asphaltera bien, mais en partie. Vététistes, cavaliers, joggeurs, communes... se disent contents.

Compromis à la Belge, pour la ligne 38 ! Chacun défendait son pré carré pour un asphaltage ou pas de l’ancienne voie ferrée entre Sonkeu (à la limite de Melen et la commune de Herve) et la gare de Hombourg. Finalement, on en est arrivé à une solution de partage 50 – 50. D’un côté, de l’asphalte, permettant au cycliste de circuler sans revenir tout « crotté » ; de l’autre, de la cendrée ou de la dolomie, qui comblerait d’aise vététistes, cavaliers, bien des marcheurs et certains joggeurs. « Je me réjouis du consensus », savoure Pierre-Yves Jeholet. Même écho chez le maïeur de Thimister, Didier d’Oultremont, et chez l’échevin de la Mobilité de Plombières, Joseph Austen. Le principe du fifty-fifty sera adapté à la largeur disponible.

Selon Joseph Austen, il ne faudrait pas s’attendre à ce que ce tronçon soit fin prêt avant 2019-2020.

Dans le prolongement de la gare de Hombourg, d’autres travaux sont dans les cartons, pour aménager encore deux tronçons. Entre la gare de Hombourg et la rue de Sippenaeken et entre cette dernière et la rue du Cheval blanc. Pour cette seconde partie, explique Joseph Austen, le chantier est déjà adjugé, pour quelque 400.000 euros. Il y aurait aussi des aménagements en bords de N608. Le tronçon gare de Hombourg – rue de Sippenaeken sera réalisé plus tard. Le permis a été adjugé, mais le chantier pas encore. Ici, il s’agira non seulement de prolonger l’espace partagé, mais aussi de rénover un passage bordé par deux murs de quelque 3 mètres sur une centaine de longueur. Après le Cheval blanc, il est prévu de poursuivre jusqu’à la limite de La Calamine. L’espoir est de décrocher environ 180.000 euros de subsides pour un total estimé à 330.000 euros. « On espère réaliser cette partie au printemps 2017 », souligne Joseph Austen. 

D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 13 avril 2016

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