• Le viaduc ferroviaire de Moresnet : histoire d’un héritage prussien

    En septembre 2016, le village de Moresnet a célébré le centenaire d'un remarquable et gigantesque viaduc ferroviaire qui l'enjambe. Si l'ouvrage d'art a été construit sur ordre de l'occupant prussien pendant la Première Guerre mondiale, son histoire est indissociable de celle de la ligne de chemin de fer n° 24 Tongres – Visé – Aix-la-Chapelle. Âprement négociée dès la fin du XIXème siècle entre la Belgique et l'Empire allemand, la création de cet itinéraire majeur reliant la Belgique à l'Allemagne a été retardée par le contexte international jusqu'à la fin de l'année 1914.

    Finalement mise en service par l'armée allemande, la ligne 24 servit d'abord des objectifs militaires. Après l'armistice de 1918, bien vite, l'État belge en fit l'axe majeur du transport des marchandises entre le port d'Anvers, la Ruhr et l'est de l'Europe.

    Dynamité à deux reprises pendant la Seconde Guerre mondiale, réparé en 1949, puis complètement modernisé il y a dix ans, le viaduc de Moresnet livre aujourd'hui passage à une ligne électrifiée parcourue quotidiennement par plus de 80 trains internationaux lourds.

    A l’invitation de la Société Verviétoise d’Archéologie et d’Histoire, ces cent années de grande et petite histoire politique, ferroviaire... mais aussi locale seront évoquées dans une conférence illustrée par une abondante iconographie, souvent inédite, le samedi 25 février 2017 à 14h30, au Musée des Beaux-Arts de Verviers, rue Renier, 17, par Roland Marganne, philologue classique et historien des chemins de fer.

    Entrée gratuite
    Renseignements : 087/33 87 04

  • Concert musical à Sippenaeken

    La Royale Fanfare de Sippenaeken annonce son prochain concert musical dont voici le programme.

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  • La salle sera rénovée ou en partie rebâtie

    Changements en vue à la salle Culture et Loisirs, rue de la Poste, à Montzen. La commune a, en effet, prévu un IMG_2092.PNGmontant de 1.355.000 euros pour la rénover ou en démolir une partie avant de la reconstruire. « On ne sait pas encore très bien si elle sera rénovée ou reconstruite. Au niveau du budget, c’est fort similaire », explique l’échevin Joseph Austen. « On attend les propositions d’un auteur de projet ». L’opposition PS-Ecolo fait remarquer qu’on ne parle pas de maison de village mais d’une « maison rurale polyvalente ». « Dans le cadre des différentes occupations, on nous a conseillé de trouver un nom plus global », répond l’échevin. Pour ce projet, la commune devrait bénéficier de subventions. « La Région Wallonne subsidie les 500.000 premiers euros à concurrence de 80% et 50% pour les suivants », conclut Joseph Austen.

  • Ce n'était pas seulement un problème électrique

    A propos de l'incendie de Sippenaeken, l'info qui circulait à Sippenaeken depuis le 15 janvier est confirmée:
    C'est bien une plantation de cannabis qui a provoqué l'incendie d'une ferme.

    Depuis l'incendie d'une ferme le dimanche 15 janvier au matin, rue de Beusdael à Sippenaeken, l'information circulait dans le petit village frontalier de Sippenaeken: selon ce qui avait été découvert par les pompiers de la zone VHP appelés sur place, il existait une installation électrique d'envergure et une plantation de cannabis dans les bâtiments qui ont brûlé (sans aucun blessé).
    Comme l'écrivait "L'Avenir - Le Jour" hier, par la voix de son substitut Vanessa Clérin, plus spécialement en charge des dossiers de stupéfiants, le Parquet de la Division de Verviers a confirmé qu' "Un dossier est actuellement à l'instruction. Le propriétaire a pour sa part été privé de liberté (le jour même) et déféré devant le juge d'instruction.
    Il n'est pas précisé si le Parquet a requis ou non un mandat d'arrêt à l'encontre du propriétaire."

     

  • On préfère la province de Hainaut

    IMG_2076.PNGNon, il ne s’agit pas là d’une erreur dans l’ordre du jour du conseil communal, la commune de Plombières a bien décidé jeudi d’adhérer à la centrale de marchés de la province du Hainaut. S’il faut bien reconnaître que cette province est un peu éloignée de la nôtre, elle est la seule à proposer une centrale de marché en matière de services postaux. Nul doute que si une province plus proche propose ce service, Plombières s’y associera.

  • Une politique de remise au travail qui paie

    Le budget du CPAS de Plombières était à l’ordre du jour du conseil communal de ce jeudi. Bonne nouvelle, le budget consacré aux revenus d’intégration sociale est en forte baisse. Moins 37,5 % en 2016 par rapport à l’année précédente. Une diminution qui, selon le président du CPAS, trouve sa source dans une politique de remise au travail via les articles 60.

    Au CPAS de Plombières, comme dans toutes les communes, on a craint la réforme du chômage et ses nombreuses exclusions mais fort heureusement, le CPAS plombimontois semble ne pas faire les frais de ces mesures. En 2016, on a même constaté une importante diminution du nombre des revenus d’intégration sociale (RIS). « On a noté une diminution de 37,5 % des RIS en 2016 par rapport à 2015 », se réjouit André Scheen, le président du CPAS qui précise qu’entre 20 et 25 personnes domiciliées sur le territoire de la commune en bénéficient. S’il peut paraître surprenant, ce recul s’explique entre autres par une politique de mise au travail via les articles 60. « Entre 25 et 30 personnes sont engagées via cet article », explique André Scheen. « Cette formule permet de redonner le goût au travail à certaines personnes. Nous faisons un véritable travail d’éduction. On réapprend à certaines personnes à mener une vie classique : se lever le matin, s’entretenir, faire ses tartines avant de partir travailler... ». Visiblement cela porte ses fruits puisqu’après avoir presté un certain nombre d’heures en article 60 dans des entreprises d’économie sociale, nombreux sont ceux qui parviennent à réintégrer le monde du travail, en entreprise par exemple. Un nombre de RIS qui diminue, cela ne signifie pas pour autant un recul de la précarité. En témoigne le budget du CPAS qui est, en 2017, de 2.893.000 euros et l’intervention communale qui s’élève à un peu plus de 832.000 euros alors qu’elle avoisinait en 2011 les 690.000 euros. Autre signe : des familles qui rencontrent des difficultés pour boucler les fins de mois franchissent de plus en plus souvent les portes du CPAS. « Certaines familles ne parviennent plus à payer leurs factures alors qu’ils travaillent à deux. Le coût de la vie qui augmente mais aussi certaines habitudes et l’accès de plus en plus facile à certains crédits sont à la source de ces situations parfois compliquées », ajoute André Scheen. Du côté du CPAS tout est mis en œuvre pour permettre à ces familles de s’en sortir et de retrouver une gestion saine de leur budget en proposant notamment le principe de la guidance budgétaire.

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 28 février 2017

  • Les équipes de Vallée et Van Melsen sont invitées

    Cyclisme - Tour de France

    L’information est tombée ce jeudi : Fortunéo- Vital Concept, l’équipe du Thimistérien Boris Vallée, et Wanty - Groupe Gobert, la formation du Hombourgeois Kevin Van Melsen, ont reçu une invitation pour participer au prochain Tour de France, du 1 er au 23 juillet. Pour Wanty - Groupe Gobert, c’est une grande première. Et pour nos deux coureurs régionaux, qui ont récemment, dans nos colonnes, fait part de leur grande motivation à l’idée de participer à la Grande Boucle, une sélection serait d’autant plus belle que l’épreuve passera tout près de chez eux le dimanche 2 juillet. Et ce, à l’occasion de l’étape qui reliera Düsseldorf à Liège. Sans oublier que, le lendemain, le peloton s’élancera de Verviers pour la troisième étape en direction de Longwy. Bref, Boris Vallée et Kevin Van Melsen auront à cœur de réussir leur première partie de saison pour gagner leur précieux sésame pour la Grande Boucle. Plus aucun cycliste issu de la région verviétoise n’a pris le départ de la Grande Boucle depuis le Stoumontois Sébastien Rosseler en 2007, 2008 et 2009.

  • Décès de Madame Marguerite VANWISSEN, épouse de Monsieur René CRUTZEN

    Capture d’écran 2017-01-26 à 07.10.02.pngLa famille annonce le décès de Madame Marguerite VANWISSEN, épouse de Monsieur René CRUTZEN, née à Gemmenich le 1er juin 1932 et décédée à Baelen le 24 janvier 2017
    La liturgie des funérailles sera célébrée en l'église Saint-Paul de Baelen le vendredi 27 janvier 2017 à 13 heures 30.
    La crémation, suivie de la mise en columbarium au cimetière de Baelen, aura lieu dans l’intimité familiale.
    La veillée de prières sera célébrée en l’église paroissiale de Baelen le jeudi 26 janvier 2017 à 19 heures 30.
    La défunte repose à son domicile, rue Plein-Vent 3 à 4837 Baelen où la famille recevra les visites les mercredi 25 et jeudi 26 janvier 2017 de 14 à 19 heures.

  • Diplôme obligatoire pour nos entraîneurs

    Une nouvelle révolution qui ne fait pas que des heureux au sein de nos équipes provinciales

    L’ACFF a-t-elle pour objectif d’étrangler financièrement les petits clubs de football ? Voici une question que se posaient plusieurs dirigeants à l’issue de la réunion d’information organisée par la Royale Entente Sportive Verviétoise ce lundi du côté de Battice.

    La soixantaine de personnes dans l’assemblée avait répondu à une invitation par email au sein de laquelle on pouvait découvrir de nouvelles règles, décidées par l’ACFF (association des clubs francophones de football), à suivre impérativement sous peine de sanctions, à savoir des amendes mensuelles qui risquent de créer un trou dans la trésorerie des clubs ! Concrètement, on apprenait que, pour les clubs de P1 et de P2, l’entraîneur principal devra être en possession d’un diplôme UEFA-B avec une licence valide à partir de la saison 2018- 2019. De surcroît, pour les clubs de P3 et de P4, le coach de l’équipe fanion devra être en possession du Brevet C, au minimum, dès la saison prochaine !

    Réactions

    Même si la buvette batticienne avait attiré pas mal de monde pour cette séance d’information, pas un seul de nos interlocuteurs de P3 n’était au courant de ce virage (quasi) à 180 %. Ceci dit, aucun d’entre eux ne rejette a priori le concept, mais s’étonne, voire s’indigne, de la vitesse d’exécution.

    Les coachs actuels de nos sept clubs de P1 voient, d’une manière générale, cette nouvelle réglementation d’un bon œil. À deux exceptions près : Christian Fitschy (Hombourg) et Robin Demarteau (Xhoffraix), les deux seuls à ne pas disposer de ce diplôme UEFA-B. « Je n’avais pas de diplôme et j’avais dit que le jour où on m’obligerait à l’avoir, j’arrêterais », signale Christian Fitschy, qui avait de toute façon déjà annoncé son retrait en fin de saison (confer notre édition de samedi). « Je ne vois pas l’intérêt d’avoir des coachs diplômés, d’autant que cela demande du temps et de l’argent d’aller aux cours. »

    Geoffrey Foguenne (Trois Frontières) pousse comme un ouf de soulagement : « Pour moi, il n’y aura aucun problème car j’ai le Brevet B. En attendant, cette précipitation va mettre pas mal de clubs et autant d’entraîneurs dans une position délicate. Même s’il est tout heureux d’être l’adjoint de Stéphane Huet à Dison, mon frère Ronald n’a aucun diplôme. Mais, comme ancien pro de D1, il pourrait je suppose obtenir certaines facilités. De toute façon, il en sait bien davantage que la plupart des entraîneurs en place. In fine, je trouve cette décision assez bonne car n’oubliez que les coaches déjà diplômés ont investi pas mal de temps et d’argent pour obtenir ce brevet. »

    D'une page d'OLIVIER DELFINO et MICHEL CHRISTIANE dans LA MEUSE VERVIERS du 25 janvier 2017

  • Remacle : un top 20 au Mont-Blanc ?

    Entretien avec Olivier Remacle, champion de Belgique de trail en 2016.

    1. Quel est votre programme en ce début d’année 2017 et dans les prochaines semaines ?Capture d’écran 2017-01-25 à 08.08.17.png

    « En hiver, je fais des cross. Il y en a encore deux à mon programme. Je me suis aussi aligné au trail des Lucioles récemment, mais je ne fais quasi que de la vitesse en début d’année en vue du semi-marathon d’Alleur le 12 février, où j’espère descendre sous 1h10. Ce sera le premier objectif de l’année et comme le parcours est plat, c’est peut-être réalisable. À partir des Crêtes de Spa, je referai du trail, en préparation pour la Bouillonnante. Et fin juin, je serai au marathon du Mont- Blanc ; j’ai été repris. »

    2. Quel est votre objectif majeur et prioritaire en 2017 ? 

    « L’objectif prioritaire, c’est ce marathon du Mont-Blanc, où j’espère terminer aux alentours de la 20e place. Ce ne serait pas mal. Le deuxième gros objectif, c’est le championnat de Belgique de trail en septembre. Même si ce ne sera pas un parcours pour moi, je tenterai de défendre mes chances et de renouveler mon titre. » 

    3. Quel regard portez-vous, en résumé, sur votre année 2016 ?

    « 2016 a été ma plus belle année, alors que ça ne fait que trois ans que j’ai commencé à courir. Je sens que je progresse de mois en mois et même de semaine en semaine. Actuellement, je parcours entre 140 et 150 kilomètres par semaine », explique Olivier Remacle, actif dans les parcs et jardins. « Comme je ne sais pas aller travailler actuellement, j’en profite pour aller m’entraîner. » 

    O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 25 janvier 2017