Les camps : un juteux business communal, mais pas partout!

Des entités taxent à la nuitée, tandis que le commerce et les loueurs enregistrent de belles rentrées.

Les camps, sous tente ou toit, c’est une donnée économique non négligeable pour nombre de nos communes. Avec parfois des profits qui font sourciller les mouvements.

Pour les scouts et les patronés, les taxes, ça existe aussi. Et ça en irrite beaucoup. Dont leurs fédérations, qui s’inquiètent d’une fiscalité les visant et qui ne cesse de s’étendre. Outre les redevances perçues en matière d’immondices, on voit fleurir, ici et là, des taxes de séjour, par tête et jour.

LE MAÏEUR WIMMER

Pas de taxe, à Plombières: « un choix politique, pour soutenir les mouvements de jeunesse »

À Plombières, qui compte une quinzaine d’endroits de camp, la taxe par nuit et personne n’est réclamée que là où des lits ne sont pas mis à disposition. Mais les mouvements de jeunesse en sont exemptés : « C’est un choix politique, pour soutenir les mouvements de jeunesse », plaide le maïeur, Thierry Wimmer.

D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 juillet 2017.

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