Bee-R, la bière au miel de Stembert

Un produit réalisé par l’apiculteur du Chanteloup et Grain d’Orge

À Stembert, on ne présente plus le rucher du Chanteloup. L’apiculteur Michel Danthinne rivalise sans cesse d’imagination pour faire connaître son activité et développer de nouveaux projets. Le dernier en date : la Bee-R. Une bière au miel qui sera disponible à partir de la mi-novembre au rucher.

Parce que le miel peut être utilisé de multiples manières, le rucher du Chanteloup s’est lancé dans la confection d’un nouveau produit dérivé : la bière au miel. La Bee-R débarquera au rucher d’ici la mi-novembre. Une bière conçue avec du miel local et dans une brasserie locale, au Grain d’Orge, à Hombourg (Plombières).Capture d’écran 2017-10-16 à 08.13.07.png

« 3.000 bouteilles vont arriver au rucher à partir du 15 novembre, c’est un premier test. Elle pourra être dégustée à l’occasion des journées de l’artisan, on fait un week-end portes ouvertes au rucher le dernier week-end de novembre. Ça faisait déjà un an ou deux que je voulais faire une bière au miel. Finalement, j’ai rencontré la brasserie Grain d’Orge et ça s’est fait assez rapidement. On a fait 18 tests, avec des dosages de miel et différentes épices, et puis on a fait notre choix », explique Michel Danthinne, l’apiculteur du rucher du Chanteloup.

Comme mascotte pour la Bee-R, une abeille a spécialement été créée pour l’occasion par les membres de l’asbl verviétoise l’Atelier du Prince.

« C’est une bière de dégustation à 7,5 % », décrit encore l’apiculteur qui a réalisé un sondage pour trouver le nom de cette nouvelle blonde. « C’est une dame de Tournai qui a trouvé le nom de Bee-R. Plus de 200 personnes ont répondu au sondage pour choisir le nom de la bière. Ça permet aux gens de s’approprier le nom aussi et de participer. » Le prix du breuvage n’a pas encore été fixé mais devrait tourner aux alentours des 2 € la bouteille de 33cl, caution de 0,18 € comprise.

La récolte de miel n’a pas été très bonne cette saison, et pour la seconde fois d’affilée. Michel Danthinne a dû se tourner vers d’autres apiculteurs locaux pour racheter du miel afin de pouvoir confectionner tous ses produits. « Le climat n’est pas terrible, il y a eu beaucoup de mortalité, ce n’est vraiment pas facile », rapporte l’apiculteur qui vend du miel mais aussi des produits dérivés qu’il fabrique comme huit variétés de confiseries, du pollen, des bougies et bientôt de la bière. « On propose aussi des crêpes au miel sur les foires et les marchés. » 

 

VICTORIA MARCHE dans LA MEUSE VERVIERS du 16 octobre 2017

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