Un alcootest nouvelle génération pour la police du Pays de Herve

Il facilitera les contrôles effectués par les motards du Plateau.

On n’est pas prêt de ralentir le rythme des contrôles routiers sur la zone de police du Pays de Herve, et encore moins en ce qui concerne les contrôles alcool. La zone se dote, en plus de l'acquisition d'un système de reconnaissance automatique des plaques minéralogiques (ANPR), de nouveaux alcootests dernière génération.
Ce nouveau système va grandement faciliter le travail des motards du service circulation.

«On ne cessera jamais de faire des contrôles. L’alcool est l’une des premières causes d’accident et on luttera toujours contre l’alcool au volant. » Le ton est directement donné par le commissaire Jacques Maton,  responsable du service circulation de la zone de police du Pays de Herve. La zone a décidé de se doter de nouveaux alcootests, dernière génération.
Une décision votée unanimement au conseil de police de ce mercredi soir.Maton.JPG
«Nous avons, depuis un certain nombre d’années, une quinzaine d’appareils éthylotests et éthylomètres.
Une nouvelle génération est sortie, on lorgnait dessus depuis un certain temps. Ces appareils peuvent être placés dans les valises des motards et, grâce à ce nouveau système ils pourront aussi les utiliser plusieurs fois de suite, ce qui n’est pas le cas actuellement », explique le chef de corps de la zone de police, Vincent Corman.
«Actuellement, chaque fois qu’on a une personne positive au sampling (ndlr, le test qui détecte si l’haleine du conducteur est chargée d’alcool ou pas) il fallait aller imprimer le ticket. Soit on avait un combi à proximité dans un dispositif de contrôle, soit il fallait faire venir un service avec l’imprimante expressément pour le ticket.
On n’aura plus le problème ici parce que l’appareil a une mémoire interne qui permet de traiter plusieurs cas », détaille Vincent Corman.
Ces alcootests faciliteront donc particulièrement la tâche des motards de la zone, au nombre de trois, rattachés au service circulation. «Il y a aussi de nouveaux sampling. On remplace les nôtres qui deviennent vieux et qui ont souffert. Le sampling c’est un peu le nez du policier. Les motards en font déjà, le problème c’est quand ils sont positifs, il faut appeler quelqu’un pour imprimer le ticket. Maintenant ils peuvent faire toute la procédure », explique Jacques Maton. Qu’on se le tienne pour dit.

V.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 9 février 2018

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