Plombières achète une salle des fêtes

Les mandataires communaux se sont positionnés, jeudi soir, en faveur de l’achat, par la commune de la salle des fêtes qui appartient à l’« Association des Marcheurs des Trois Frontières ». Une salle qui a une vocation culturelle et qui est aussi régulièrement occupée lors de divers événements comme le carnaval. « Il y a quelques mois, l’asbl a décidé de mettre le bâtiment en vente. À la base, elle espérait en obtenir 150.000 € », explique l’échevin de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme. Un montant que la commune n’était pas prête à débourser puisqu’elle a fait une contreproposition à hauteur de 25.000 €.

Entre-temps, une estimation a été réalisée et lors de cette dernière, le bâtiment, d’une surface de 684m 2 a été estimé à 75.000 €. Après de nouvelles négociations, la commune et le propriétaire se sont finalement accordés sur un montant de 25.000 € pour le bâtiment et le mobilier qui s’y trouve.

Si le prix d’acquisition de la bâtisse semble dérisoire, il tient compte du fait que d’importants travaux devront y être réalisés dans un avenir plus ou moins proche.

« Un premier état des lieux a été réalisé. Selon le bureau d’architecte que nous avons consulté, il existe trois possibilités : soit une rénovation minimale de la salle et pour laquelle il faudrait prévoir un budget aux alentours de 450.000 €, soit une rénovation lourde auquel cas, le budget est estimé à 837.000 €. La dernière option est une démolition en vue  d’une reconstruction. Dans ce cas, il faudrait débourser plus de 950.000 € », a indiqué l’échevin. Si le soin de se positionner quant aux interventions à réaliser dans le futur sera laissé à la prochaine majorité, la commune entend bien parer au plus urgent pour pouvoir maintenir la salle, opérationnelle, en vue de manifestations prochaines. La commune a donc demandé un contrôle des pompiers et une vérification du système électrique par Vinçotte. « Si des travaux de mise aux normes temporaires doivent être effectués, ils seront faits rapidement », assure l’échevin Par ailleurs, l’asbl a obtenu la certitude que les lieux conserveraient une vocation de salle culturelle et le nom AMTF pour les 15 années à venir. Elle pourra aussi l’occuper, à titre gratuit en dehors des charges, quatre fois par an. 

F. P. dans LA MEUSE VERVIERS du 7 juillet 2018.

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel