P2C: Trois-Frontières (2e) se rend à Sart (1er) ce samedi soir

Match au sommet ce samedi entre Sart (1er) et Trois-Frontières (2e) en P2C. Deux équipes qu’on n’attendait pas nécessairement à cette place, surtout dans le chef de Trois-Frontières. John Gatez, capitaine et gardien, nous livre les clés de la réussite.

C’est un duel des sommets qui est programmé ce samedi en match avancé de la septième journée de championnat Capture d’écran 2018-09-22 à 10.12.29.pngpuisque Sart, premier avec 15 points, accueille Trois-Frontières, deuxième avec 14 unités. Duel entre deux équipes qui surprennent en de début de saison. On attendait certes Sart en haut du classement, mais peut-être pas aussi bien classé alors qu’on imaginait pas du tout Trois-Frontières, le promu, en dauphin.

Et les joueurs de Trois-Frontières non plus ne s’attendaient pas à pareille fête. Il faut dire que s’ils sont montés en 2C, c’est par la petite porte, après avoir été repêché suite à l’arrêt de l’équipe de P2 du RFC Liège. « Nous retrouver là après tout ce qui s’est passé, c’est vraiment une surprise », atteste John Gatez, le gardien et capitaine, présent au club depuis 12 ans maintenant. Son premier match en équipe première, avec Trois-Frontières, c’était justement en P2. Ça lui fait donc quelque chose de retrouver l’antichambre de la provinciale. « Surtout qu’on était directement redescendu en P3 et qu’on n’était plus jamais remonté depuis », rappelle-t-il.

 

Ces bonnes performances, il les  attribue notamment à la continuité dans laquelle le club travail. « Il n’y a quasi pas eu de transferts et on est une vraie bande de potes. On s’entend bien, il y a une cohésion entre nous », expose-t-il. Et le club s’est renforcé, notamment offensivement durant l’hiver avec les arrivées d’Imad Lemma et Jordan Braecken. « Avant, on avait un bon onze, mais une fois qu’on avait des absents, c’était compliqué. Mais on s’est bien renforcé et ça va mieux maintenant », confie le gardien.

Autre paramètre qui sert aux germanophones (?) selon John Gatez : l’effet de surprise. « Le point négatif, c’est qu’on ne connaît pas trop les autres équipes. À part le gardien de Sart, je ne connais personne dans l’équipe. Mais d’un autre côté, les autres équipes ne nous connaissent pas non plus et on peut jouer sur l’effet de surprise », reprend-il. C’est là-dessus qu’ils comptent d’ailleurs jouer ce samedi pour tenter de repartir de Sart avec quelque chose. « Ce ne sera pas facile, c’est certain. Jouer le samedi soir et sur synthétique, ce n’est jamais évident. Mais on ne monte pas sur le terrain sans ambition. On a évidemment envie de gagner », reprend le capitaine de Trois-Frontières.

Leur force, c’est l’attaque. Chaque semaine, depuis le début de saison, Trois-Frontières se crée de nombreuses occasions et les marque. Ce n’est pas pour rien s’il s’agit de la meilleure attaque de la série avec 14 roses plantées. « Mais ce samedi, il ne faudra pas galvauder. Je pense qu’on n’aura pas des masses d’occasions, on devra en profiter », note-t-il.

Et s’ils y arrivent, ils grimperont alors à la première place du classement. « Ce serait inédit », avoue John Gatez qui, comme les siens, essaye de garder les pieds sur terre. « À l’entraînement, on est cool, on ne se prend pas la tête. Mais c’est certain, on se met à rêve d’une bonne saison ».

Et pourquoi pas la tranche, qui approche à grand pas, et qui leur assurerait une première belle réussite.

LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 22 septembre 2018

 

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