Agriculture - Page 3

  • Le CHR Verviers a soutenu les agriculteurs

    Belle initiative réalisée par le CHR East Belgium (Verviers). Touché par la crise que connaissent les agriculteurs, le centre hospitalier a décidé de les soutenir en passant au lait FAIREBEL. Cela entraînera une majoration par litre de 0,44 € TVA comprise. Ce mardi, une action de sensibilisation a eu lieu dans le hall d’entrée de l’hôpital. Thierry Wimmer, Président du CHR, Benoît Pitance, Administrateur-Délégué, et plusieurs représentants de FAIREBEL étaient présents pour sensibiliser les passants et leur faire goûter les produits vendus par les agriculteurs.  

  • Du lait Fairebel au CHR Verviers, grâce aux plombimontois Thierry Wimmer et Roger Lenoir

    VERVIERS – SOLIDARITÉ 

    Pour soutenir les agriculteurs 

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    Dans l’optique d’apporter leur soutien aux agriculteurs locaux, le CHR Verviers East Belgium a décidé de passer au lait « Fairebel ». De quoi ravir la branche belge du groupe européen des producteurs laitiers.

    À l’heure où la crise du lait touche plus que jamais le monde agricole, le CHR Verviers East Belgium a décidé de soutenir les agriculteurs locaux en changeant ses habitudes de consommation. L’objectif du Centre Hospitalier étant évidemment de soutenir davantage les agriculteurs et de leur permettre de voir leurs productions rémunérées à prix juste et équilibré.

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  • Les tracteurs de la colère se remobilisent

    RÉGION VERVIÉTOISE – AGRICULTURE 

    Des manifs prévues les 6 et 7 septembre

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     Les agriculteurs sont en colère. Ils l’ont montré avec force et détermination voici quelques jours, le jeudi 30 juillet, lorsque 300 tracteurs ont déboulé en région verviétoise. Et ce n’est pas terminé. Ils vont remettre le couvert, à Bruxelles cette fois, début septembre. Et des actions surprises pourraient fort bien se dérouler avant cette date, notamment dans notre région. 

     Un article de MICHEL VARGAS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 août 2015

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  • L’entrée de la beurrerie Corman forcée et du lisier déversé devant des magasins Aldi

    MANIFESTATION CONTRE LA CRISE DU LAIT 

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    Face à la crise actuelle du lait en Belgique et en Europe, les agriculteurs et éleveurs de notre région ont décidé de se mobiliser afin de montrer leur mécontentement et leur colère. Rassemblés au rond-point des vaches à Battice dès 11h, 300 tracteurs ont ensuite emprunté l’autoroute E42 pour se rendre à la Beurrerie Corman à Goé, qui est accusée d’acheter tous ses produits à l’étranger et non au niveau local. Si les esprits se sont un peu échauffés sur le site de la beurrerie, il n’y a pas eu de graves débordements. Une partie des agriculteurs.

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  • 74 % de fermes en moins à Plombières

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    Le nombre de fermes ne cesse de diminuer depuis une trentaine d’années. Dans l’arrondissement, la chute est bien plus forte que dans le reste du pays. Topo et explications... 

    Un article d'Yves BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 juillet 2015.

  • Lontzen deale de l’herbe ?

    STUPÉFIANT

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    « Vente d’herbe : appel d’offre publique » : stupéfiante, cette annonce lue sur le site de Lontzen. La commune dealerait-elle ? En fait, pour éviter les contraintes d’un bail à ferme (durée et dédommagements si on bâtit), les autorités ont préféré déclarer vendre leur herbe sur des terrains communaux. Mais c’est kif kif bourricot : l’agriculteur pourra juste jouir du terrain et y faire paître son cheptel. Modus operandi d’ailleurs plus ancien à Plombières. Donc, ce n’est pas un « one-shoot », mais un pétard mouillé.  

    Système qui devrait faire hurler les syndicats agricoles parce qu'il est aussi utilisé abusivement par des gros propriétaires (dont la Fondation Royale!) pour contourner le bail à ferme (qui était - et devrait toujours être - une garantie pour les fermiers).

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  • Fin des quotas : cata ou tout bon ?

    RÉGION DE VERVIERS – LAIT 

    Aujourd’hui, les quotas laitiers européens auront vécu et la production sera libéralisée. Beaucoup redoutent une catastrophe pour notre agriculture familiale, dans une région où les possibilités d’épandage sont limitées et où ceux qui produiront plus devront peut-être payer pour envoyer les effluents sur les champs hesbignons. Ceci, alors que le prix du lait, plus abondant sur le marché mondial, diminuerait.

    La Meuse a posé la question à deux fermiers, l'un de Plombières, l'autre d'Aubel. Voici l'opinion du Plombimontois. 

    Capture d’écran 2015-04-01 à 07.49.02.png« On va produire plus, partout en Europe. J’ai lu que l’Irlande est prête à produire 50 % de plus. Le prix du lait va donc diminuer. Comme on voudra produire plus, le prix des bêtes d’élevage pour la traite est déjà à la hausse. Il y a une demande incroyable chez nous et en Allemagne. Le prix a augmenté d’environ 20 % pour les Holstein. En Flandre, certains ont aussi créé de grosses fermes. Mais chez nous, au Pays de Herve, la liaison au sol est une contrainte importante. Si on augmente le cheptel, il faut avoir des terres supplémentaires pour épandre son lisier. En Flandre, certains auraient d’autres filons et sèchent par exemple le lisier ou passent des contrats avec des exploitants de grandes cultures. On nous dit que ça va aller mieux, qu’on pourra exporter vers les pays asiatiques. Mais en Chine, le prix du lait a diminué de 20 %. Et puis, si avec le prix mondial on va démolir l’agriculture de ces pays... Le quota, c’était aussi une garantie bancaire, quand on contractait un prêt. Et on les a payés des sommes folles. Maintenant, ça ne vaut plus rien. Le quota n’aurait pas dû être monnayé. Il aurait fallu une régulation plus souple, pour limiter en cas de surproduction et produire davantage en cas de sous-production. » 

  • Même sans conseiller vert, le conseil communal de Plombières a déjà voté cette motion le 2 octobre 2014

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    Le conseil communal de Thimister ne s’est pas borné à faire la fête à Didier d’Oultremont, maïeur depuis 20 ans, mardi. Il a aussi voté une dizaine de points et discuté une interpellation du groupe Ecolo. Les verts demandaient que les mandataires locaux signent la lettre qu’Henri Lecloux, un agriculteur retraité du Pays de Herve, a envoyée au président de la Commission européenne, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Dans ce texte, Henri Lecloux retrace l’évolution de la politique agricole commune et surtout, « dénonce la volonté, depuis l’entrée en vigueur de l’OMC, en 1994, de déréguler et de supprimer les barrières douanières. Le prix du lait fixé au niveau mondial va amener une dérégulation des prix. Or, le jeune agriculteur qui se lance a besoin d’une vue à long terme. On entre dans la troisième crise successive du lait. Mais cette fois, il n’y aura plus aucun levier pour soulager les agriculteurs. Avec la concurrence mondiale, les prix sont toujours tirés vers le bas. » 

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  • Souper des FJA d'Aubel à Hombourg

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    La FJA d'Aubel a le plaisir de vous inviter à son SOUPER ANNUEL qui aura lieu à la salle St Brice à Hombourg haut le Samedi 15 novembre 2014 à partir de 20h00.
    Nous comptons sur votre présence et nous vous demandons de réserver avant le 7 novembre.

    MENU

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    Apéritif offert par la FJA et sa mise en bouche en chaud-froid

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    Cochon à la broche et ses accompagnements

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    Crêpes mikado

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    Le petit noir 

    Infos: 0479/30 27 40 (Guillaume Bragard) ou  0473/51 30 38 (Bertrand Lahaye)

    Repas adulte 25,00€ -  Repas enfant (-12ans) 15,00€ -  Boissons non comprises - à verser sur le compte: BE58 1031 0245 2579 -  Communication: Nom et prénom.

  • Plombières, commune sans TTIP

    Le conseil communal de Plombières s'oppose au traité transatlantique négocié en ce moment par l'UE, ce traité qui promet de mettre à mal le pouvoir décisionnel des communes.

    Le traité (TTIP) a pour but de créer un marché commun entre l'UE et les Etats-Unis. De nombreux biens seraient privatisables et les communes pourraient être accusées d'entrave à la liberté de commerce quant à des décisions sur des normes publiques locales. Il deviendrait ainsi risqué d’imposer des objectifs en matière d’alimentation de qualité et issue de circuits courts dans les restaurants scolaires, de décider de l’abandon de pesticides dans l’entretien des espaces verts, de subsidier l’enseignement communal ou des évènements culturels locaux.
    De plus, ce traité est négocié entre experts dans le plus grand secret et sans élu direct, ce qui traduit un manque de transparence et pose un vrai problème de démocratie.
    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la motion votée par le conseil communal de Plombières ce jeudi 2 octobre ainsi que l'argumentaire ci-dessous:

    Motion contre le TTIP – Conseil communal du 02/10/2014

    Nous vous proposons de voter aujourd’hui une motion contre le traité transatlantique, plus communément appelé TTIP et ainsi devenir une commune sans TTIP.

    De quoi s’agit-il ? D’un traité ayant pour but de créer un marché commun entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Il faut savoir qu’un tel projet de traité est demandé par de nombreuses multinationales depuis les années 90. La force ne fonctionnant pas, les multinationales ont maintenant adopté la technique des grecs à Troie. Et elles ont trouvé dans notre compatriote Karl de Gucht un très bon cheval (de Troie). Celui-ci profite d’ailleurs de ses dernières semaines comme commissaire européen pour essayer de faire passer un traité à peu près similaire avec le Canada, ce qui serait un très mauvais signal pour ceux qui désirent mettre à mal le TTIP.

    Concrètement, le parlement européen a approuvé en juin 2013 le principe de l’ouverture des négociations de ce traité. Ces négociations se déroulent en plusieurs rounds entre experts. Et ceci nous amène au premier gros problème de ce traité. Aucun élu direct ne participe à ces négociations et ceux-ci n’ont pas accès à l’entièreté des textes négociés, ce qui traduit un manque de transparence et pose un vrai problème de démocratie.

    Le deuxième problème de ce traité et pas le moindre est que ce traité aura des conséquences sur nos habitudes quotidiennes, particulièrement sur la santé, la nourriture, le travail, la sécurité des produits, l’environnement, les standards sociaux ainsi que les standards de vie privée. Par exemple, si les droits de douane sont annulés, nos producteurs feront face à une concurrence des exploitations américaines bcp plus industrielles et produisant donc à bas coûts et à moindre qualité. Ce sera aussi l’introduction des produits à base d’OGM car grâce au mécanisme que j’expliquerai par la suite, il ne sera pas possible pour un état d’interdire ce type de produit sur son territoire.

    Autre exemple, l’alliance pour les soins de santé américaine pourrait mettre la main sur la sécurité sociale et un morceau de notre système de santé pourrait donc être privatisé.
    Au niveau de l’enseignement, une mise en concurrence et une marchandisation serait possible. Si l’on doit suivre le modèle américain, on connait les milliers d’€ de dette que les jeunes contractent pour entrer dans une bonne université. Il existe de tels dangers dans de nombreux domaines.

    Le TTIP pourrait également changer fondamentalement notre manière d’utiliser nos institutions démocratiques pour réguler tous ces secteurs, en diminuant l’influence du citoyen. Le problème existe déjà mais ne serait que renforcé car les investisseurs auront la possibilité de traîner un état en justice devant des tribunaux internationaux pour entrave au libre échange. Cela signifie que si ces derniers concluent que des politiques déterminées démocratiquement pourraient réduire les profits prévus d’un investisseur, cela pourrait obliger un gouvernement à payer des milliards de dédommagement. Cela limiterait de manière désastreuse la liberté démocratique de légiférer sur les matières environnementales, de santé, financières,...
    Ceci existe déjà : l’Egypte, entre autres, a été attaquée pour avoir imposé un salaire minimum ; des cigarettés ont attaqué l’Australie et d’autres pays sur leur législation en matière de santé ; des politiques de transformation énergétique ont été attaquées en Allemagne.

    Karl de Gucht défend une idée plus particulièrement qui séduit peu Angela Merkel heureusement. Il s’agit d’un système de comité de régulation entre l’UE et les USA. Le principe est simple. Avant d’élaborer de nouvelles lois (concernant l’environnement, le consommateur, les droits du travail, l’agriculture,...), un corps d’administrateurs et de représentants du monde des affaires des USA et de l’UE auraient d’abord l’opportunité d’analyser les impacts possibles d’une telle législation sur les intérêts des entreprises établies. Si un tel comité existe, cela empêche tout principe démocratique.

    Pourquoi en parler ici au conseil communal ? Le TTIP prévoit que « l’Accord sera obligatoire pour toutes les institutions ayant un pouvoir de régulation et les autres autorités compétentes des deux parties ».
    Ceci implique que les Communes seront concernées. Si ce Traité était signé, il deviendrait ainsi risqué d’imposer des objectifs en matière d’alimentation de qualité et issue de circuits courts dans les restaurants scolaires, de décider de l’abandon de pesticides dans l’entretien des espaces verts, de subsidier l’enseignement communal ou des évènements culturels locaux…. Ces biens seraient en effet privatisables et toute norme publique locale à leur propos serait considérée comme « obstacle non tarifaire » à la concurrence, soumis à sanction. Toute politique communale pourrait être accusée d’entrave à la liberté de commerce.

    Dès lors, il nous semble de notre responsabilité de mettre en garde nos dirigeants européens, particulièrement dans ce contexte de changement de mandataires, mais aussi les différents niveaux de pouvoir belges quant aux conséquences dangereuses d’un tel traité.
    Nous ne sommes évidemment pas contre toute forme de traité transatlantique. Nous pensons même que ce genre de traité serait indispensable dans le de domaine du changement climatique, de la protection environnementale, de la fraude et l’évasion fiscales, des données de la vie privée, de la surconsommation des ressources, etc...

    MOTION VOTÉE À L'UNANIMITÉ
    Motion au Conseil Communal concernant le projet de Partenariat transatlantique sur le Commerce et l’Investissement entre l’Union européenne et les Etats-Unis d’Amérique (TTIP) et ses conséquences sur les entités locales.
    Le 14 juin 2013, les 27 gouvernements de l’Union européenne, dont la Belgique, ont approuvé le mandat donné à la Commission européenne pour négocier un accord de libre-échange avec les États-Unis, accord plus couramment appelé TTIP.
    Cet accord, négocié dans le plus grand secret, vise à créer un vaste marché transatlantique en supprimant un maximum d’obstacles au commerce et en « harmonisant » les législations en vigueur des deux côtés de l’Atlantique.
    Avec cet accord tel qu’on nous le présente aujourd’hui, sous le couvert de mesures dites « non tarifaires », les normes sociales, sanitaires et environnementales, culturelles, de service public, de protection des consommateurs et des entreprises, propres à l’Europe, à un Etat, une Région ou à une Commune, seraient interdites si elles sont jugées « déraisonnables, arbitraires ou discriminatoires ». Nos acquis communautaires, régionaux ou nationaux risquent de voler en éclat : L’interdiction des OGM ne serait plus possible, les investissements en faveur d’une transition vers les énergies renouvelables deviendraient illégaux, les services publics seraient ouverts à la concurrence américaine (écoles, logement sociaux, hôpitaux, traitement de déchets…).
    Si un tel accord était signé, les multinationales auraient la possibilité d’attaquer les États auprès d’un Tribunal arbitral – composé de personnes non élues – lorsqu’elles considèrent que leurs profits sont menacés ou revus à la baisse. Cela se traduirait par des sanctions commerciales pour le pays contrevenant, ou par une réparation pouvant représenter plusieurs millions d’euros. En réalité, cet accord serait un moyen pour les multinationales d’éliminer toute décision publique qu’elles considèreraient comme entraves à l’expansion de leurs parts de marché.
    L’Article 27 du projet de Traité Transatlantique prévoit que « l’Accord sera obligatoire pour toutes les institutions ayant un pouvoir de régulation et les autres autorités compétentes des deux parties ».
    Ceci implique que les Communes seront concernées et directement impactées. Si ce Traité était signé, il deviendrait ainsi risqué d’imposer des objectifs en matière d’alimentation de qualité et issue de circuits courts dans les restaurants scolaires, de décider de l’abandon de pesticides dans l’entretien des espaces verts, de subsidier l’enseignement communal ou des évènements culturels locaux…. Ces biens seraient en effet privatisables et toute norme publique locale à leur propos serait considérée comme « obstacle non tarifaire » à la concurrence, soumis à sanction. Toute politique communale pourrait être accusée d’entrave à la liberté de commerce.

    - Considérant que, le mécanisme de règlement des différends investisseurs-Etats actuellement défendu par les négociateurs de l’accord, créerait une cour arbitrale composée d’experts non élus, devant laquelle les Communes, livrées aux avocats d’affaires, pourraient être directement attaquées par une firme privée. Ce qui signifie que toute espère de norme – sociale, sanitaire, alimentaire, environnementale ou technique – adoptée par une Commune, dès lors qu’elle contrarie une firme privée, pourrait être attaquée devant un mécanisme d’arbitrage privé.
    - Considérant qu’un tel montage juridique limiterait la capacité des Etats de maintenir des services publics (éducation, santé…), de protéger les droits sociaux, de garantir la protection sociale, de maintenir des activités associatives, sociales, culturelles préservées du marché (menaçant par là la diversité culturelle et linguistique) ;
    - Considérant que le lait, la viande avec usage d’hormones et bien d’autres semences OGM commercialisés aux Etats-Unis pourraient arriver sur le marché européen et belge, aux dépends de la production locale, des circuits courts et durables ;
    - Considérant que ce grand projet de marché transatlantique menacerait la relocalisation des activités et le soutien au développement de l’emploi, et permettrait de considérer la protection des travailleurs et le modèle social belge comme entraves au marché ;
    - Considérant que cet accord imposerait la mise en concurrence (et donc la privatisation à terme) de la production et de la distribution de toutes les formes d’énergie, et ouvrirait la porte à la contestation de lois limitant ou interdisant l’usage de certaines d’entre elles, ce qui aboutirait à la perte de la maîtrise par les pouvoirs publics de toute politique énergétique ;
    Le conseil Communal :
    Affirme que le projet de traité de Partenariat Transatlantique constitue une menace grave pour nos démocraties communales, en matière économique, sociale, sanitaire, environnementale, culturelle ;
    Refuse toute tentative de dérégulation de nos normes et toute tentative d’affaiblir le cadre communal, régional, national ou européen en matière sociale, de santé, d’environnement, de protection des travailleurs, des consommateurs et des entreprises ;
    Demande aux autorités belges compétentes et concernées d’exiger que les négociations concernant le projet de Partenariat transatlantique sur le Commerce et l’Investissement entre l’Union européenne et les Etats-Unis d’Amérique visent absolument une harmonisation vers le haut, c’est à dire, intégrant les normes les plus élevées, que cela concerne les droits sociaux et à la santé, les droits humains, les dispositifs de protection de l’environnement ou encore la protection des travailleurs et des consommateurs. Les secteurs publics et non-marchands doivent aussi absolument être préservés. Et le dispositif des tribunaux arbitraux qui renforcent de manière inacceptable les pouvoirs des investisseurs y compris vis-à-vis des communes ne peut en aucun cas être accepté
    Demande aux autorités belges compétentes qu’un large débat sur l’ensemble des accords de libre échange impliquant la participation de tous les niveaux de pouvoir mais aussi les organisations syndicales et associatives, les organisations socio-professionnelles et les citoyens soit organisé ..
    Demande aux autorités belges compétentes de faire pression au niveau européen afin que les négociations sur ce projet de partenariat se fassent dans la plus grande transparence à l’égard des consommateurs et des citoyens.