Sippenaeken - Page 4

  • Horaire du Relais Sacré ce dimanche 6 novembre 2016

    Gemmenich : 9 h. 15

    Sippenaeken : 9 h. 35

    Plombières : 9 h. 55

    Cimetière Américain : 10 h. 15

    Moresnet : 10 h. 15

    Montzen : 10 h. 25

    Hombourg : 10 h. 35

  • Que sont devenues nos maisons communales ?

    Il y a presque 40 ans maintenant, la loi ratifiant la fusion des communes entrait en vigueur laissant ainsi à l’abandon de nombreuses maisons communales. Que sont-elles devenues ? Hôtel ou pharmacie pour les plus fantasques. Écoles ou appartements pour la plupart. Loïc Manguette nous invitait ce matin, dans LA MEUSE VERVIERS, à faire un petit tour d’horizon au sein de l’arrondissement verviétois.

    Ses renseignements concernant la commune de Plombières étaient au moins incomplets, particulièrement en ce qui concerne le village de Sippenaeken.

    Contrairement à ce qu'écrit Loïc Manguette dans son article, Sippenaeken avait respecté l'obligation  faite par le pouvoir central de se doter d'une maison communale (la plupart d'entre elles datent des environs de 1870 où cela fut imposé avec possibilité de subsides pour les constructions). Cette maison communale (photo ci-dessus) se trouve au beau milieu de l'actuelle Place Saint-Lambert à Sippenaeken et a d'ailleurs l'aspect d'une maison communale.  Cette  maison  hébergeait aussi  l'instituteur. Toutefois, le dernier secrétaire communal de Sippenaeken (Hubert Rutten) proposa à la commune d'héberger les services communaux dans un local de son café, juste en face (l'actuel Barbeau). 

    Capture d’écran 2016-10-27 à 16.44.13.png

    Cette location permettait à l'instituteur d'avoir un peu plus de place pour sa famille et le secrétaire pouvait ainsi un peu arrondir son traitement (quart-temps) dans cette toute petite commune. Cela a duré plusieurs décennies jusqu'à la fusion des communes où la location a pris fin. La commune de Plombières a, quant à elle, vendu la maison de l'instituteur et elle est devenue depuis quelques années un gîte rural.

    Un système analogue existait dans la commune voisine de Teuven (dont Sippenaeken a fait partie jusqu'en 1841) où la "maison communale" d'avant-fusion n'était plus effectivement dans la maison de l'instituteur mais au domicile du secrétaire communal en face de l'église de Teuven.

    Dans l'actuelle  commune de Plombières, la commune a vendu l'ancienne maison communale de Gemmenich à Nosbau (logements sociaux), celle de Moresnet (en face du café) a aussi été vendue de la sorte. Celle de Hombourg a été récupérée par l'école et celle de Montzen par les associations locales quand l'autorité communale a réalisé en 2000 la nouvelle maison communale à Plombières (où il n'y avait pas de maison communale auparavant, cette localité n'étant pas une commune avant les fusions).

    (Merci à Albert Stassen pour toutes ces informations).

  • Décès de Monsieur Joseph PINCKAERS, époux de Victorine Meyers

    La famille annonce le décès de Monsieur Joseph PINCKAERS, époux de Victorine Meyers, né en septembre 1930 à Joseph_Pinckaers_20070224_042.gifSippenaeken et décédé à Rémersdael le 30 août 2016.

    Le défunt repose au funérarium à Aubel où la famille recevra les visites les mercredi, jeudi et vendredi de 17 à 19h.

    La veillée de prières aura lieu le vendredi 2 septembre à 19h30 en l'église d'Aubel.

    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation au cimetière d'Aubel, se tiendra le samedi 3 septembre à 10h30 en l'église St Hubert d'Aubel.

  • Dimanche musical

    L’Ensemble Orchestral Mosan et Jean-Pierre Haeck présentent

    le dimanche 5 juin 2016 à 18h

    Capture d’écran 2016-05-18 à 04.42.01

    « Quatre à 4 »

    Quatuor de trombones de Lille

    Avec en première partie

    Capture d’écran 2016-05-18 à 04.42.08

    l’East Belgian Brass : dir. José Schyns

    En final, grand ensemble de trombones : dir. Jean-Pierre Haeck

     

    Maison du village, Place Saint-Lambert, SIPPENAEKEN

    Renseignements : Jean-Pierre Haeck 0495/23 86 06

    P.A.F. : 10 €

     

  • La Loterie des Pays-Bas prive des agricultures plombimontois de prés belges

    Grâce à la loterie et via une asbl hollandaise, Natagora achète des réserves naturelles côté belge

    Les éleveurs belges râlent sec : grâce à des fonds de la Loterie nationale néerlandaise, des prés proches de la Gueule sont achetés côté belge. Ce qui fait grimper les prix du pré.

    Difficile de contenter tout le monde, d’autant que le terrain agricole est de plus en plus convoité, surtout en zone frontalière. À Sippenaeken et dans la vallée de la Gueule, sur le territoire de la commune de Plombières, certains, dans le milieu agricole, froncent le sourcil en raison de la création de réserves naturelles par Natagora. Ceci, d’autant plus qu’ils estiment que ces achats se font avec le soutien de la Loterie nationale néerlandaise, la Nationale Postcode Loterij, par le truchement de l’association de défense de la nature Ark, basée à Nimègue. Celle-ci contribue à financer de très nombreux projets de son côté de la frontière, mais aussi, plus rarement, à l’étranger. Notamment autour et alentours de la Gueule. Cette rivière s’écoule vers la Meuse, après avoir traversé les entités de Raeren, La Calamine et Plombières.

    « UNE VRAIE CATASTROPHE »

    Mais c’est uniquement dans cette dernière commune que se concentrent les achats, actuellement. « Entre Sippenaeken et Plombières », explique Joseph Austen, l’échevin de l’Agriculture. Lequel se dit « circonspect". Car prendre des terrains au monde agricole, ça pose quand même un problème. D’autant que nos agriculteurs n’ont pas les moyens de s’opposer à une telle politique d’acquisition. »
    « Ceux qui veulent vendre du terrain agricole du côté de la Gueule vont vers les Néerlandais avant que les agriculteurs de la commune soient au courant. Pour nous, ça fait des terres en moins. Dans notre région, c’est une vraie catastrophe. On en a déjà si peu pour nos besoins... », peste Christian Wiertz, un éleveur. Rien qu’à Sippenaeken, ils sont neuf, tous confrontés au problème de l’épandage de lisier, limité par la superficie disponible. Et puis, beaucoup manquent de fourrage et doivent dès lors acheter de la pulpe. Soucis qui s’ajoutent à la crise du lait, mais aussi à la rude concurrence d’agriculteurs néerlandais de plus en plus demandeurs de terres wallonnes proches et dont le prix est un tiers moins cher environ que chez eux. Ce qui a des répercussions jusqu’à Thimister au moins, la pression sur les prix ricochant vers les zones voisines. Pour Christian Wiertz, la gestion des zones naturelles peut aussi poser problème. Par exemple avec des chardons qui essaiment. Par ailleurs, il observe que les terres exploitées par des agriculteurs néerlandais le sont souvent de manière bien plus intensive qu’en Wallonie.

    En 2015, Ark a investi 532.409 euros dans la vallée de la Gueule. Ici, les projets communs à Ark et Natagora bénéficient aussi du soutien de l’UE via Interreg et s’accompagnent de formations d’adultes et d’enfants, notamment ceux d’une trentaine de classes d’écoles primaires de villages belges proches.

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mai 2016

    Lire la suite

  • Décès de Madame Elise LEMMENS, veuve de Monsieur Michel HUYNEN

    La famille annonce le décès de Madame Elise LEMMENS, veuve de Monsieur Michel HUYNEN

    Capture d’écran 2016-04-18 à 09.26.05.pngDomiciliée à Henri-Chapelle (4841)

    Née à Sippenaeken le dimanche 21 février 1926 
    Décédée à Henri-Chapelle le dimanche 17 avril 2016 à l'âge de 90 ans 
    Veuve de Monsieur Michel HUYNEN
     
    Lieu de repos, Maison de repos Beloeil
    Chaussée de Liège 47
    4841 Henri-Chapelle
    Visites, lundi et mardi de 17 à 19 heures
     

    église Saint-Georges de Henri-Chapelle le mercredi 20 avril à 10 heures

  • « Ruzica » plus calme que prévu

    Alors qu’ils s’attendaient à vivre une journée des plus pénibles, les zones de secours de la région verviétoise ont finalement été plus épargnées que prévu par la tempête « ruzica ». L’essentiel des interventions a finalement eu lieu le matin même si dans certaines zones, elles ont été continues. Petit tour d’horizon.

    En début de matinée, la caserne de Plombières a été appelée pour un tronçonnage chemin de Berlieren. L’arbuste fut tronçonné et la mission rapidement terminée. Rentré à la caserne un second appel pour la rue de Terbruggen à Sippenaeken a obligé les pompiers à ressortir. La pointe d’un petit arbre se trou- vait à moitié sur la voie pu- blique. Mais la aussi la mission fut rapidement terminée.

  • Concert annuel

    Samedi 30 janvier 2016

    Org. : Royale Fanfare Sippenaeken

    Infos : 087 78 41 32 - 20h00 - Maison de village - place Saint-Lambert 4 à 4851 Sippenaeken -

    PAF 6€

  • Sippenaeken s'inquiétait de son statut linguistique

    Sous le titre «La défense de la langue française», on écrit de Sippenaeken à la «Gazette de Liège» :

    «Un petit journal flamand, s'occupant de notre village, trouve injuste et déplacé de ne pas voir la langue flamande utilisée comme langue véhiculaire dans notre commune.

    Ce journal ne devrait pas oublier que le mélange de flamand et d'allemand parlé par notre population nous a coûté 5 ans d'annexion au Grand Reich de sinistre mémoire, 5 ans de régime nazi, 5 ans d'oppression et de délation. En tous cas, nous ne l'avons pas oublié et nous ne l'oublierons d'ailleurs pas de sitôt. Pas de politique de langues chez nous s.v.pl. Nous ne sommes ni des Flamands, ni des Wallons, nous sommes simplement des Belges; et nous voulons librement choisir comme langue administrative celle qui pour nous est la plus utile. L'histoire n'a rien à voir dans ces choses-là. Peu nous importe, que des hameaux" de chez nous prouvent qu'il y a 100 ou 200 ans, notre village fut terre flamande. Nous devons voir d'une façon plus réaliste:

    Nos fermiers vendront leur beurre, quand il sera libre bien entendu, au marché d'Aubel à des marchandes wallonnes, notre bétail est vendu au marché de Battice, pays wallon, nos ouvriers travaillent à Verviers, ville wallonne, quand nous allons faire nos achats c'est à Verviers ou à Liège, au pays wallon.

    Eh bien, nous voulons que nos enfants apprennent le français pour qu'à l'avenir ils ne soient plus en état d'infériorité vis à vis de leurs compatriotes des villages voisins. Et puis, nous ne voulons surtout plus courir le risque d'une seconde annexion: car, comme vont les choses et avec le traitement que l'on applique à nos voisins de l'est, tout est possible. La lutte pour la liberté a engendré la guerre la plus terrible de tous les temps. Eh bien, qu'on nous laisse cette liberté et qu'on nous f... la paix ».

    Extrait de "Le Journal d'Aubel" du 20 janvier 1946.

  • Un moment de détente à Sippenaeken

    L’ASBL Espace Culture a le plaisir de vous inviter, le mardi 29 décembre à 14 heures, à la salle communale à Sippenaeken, à la projection du film d’animation “Vice-Versa”. Cette comédie sortie récemment plaira aux petits comme aux grands et vous permettra de passer un bon moment de détente en famille en cette période de fin d’année.

    Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité. Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition.