Dans les environs

  • Le télescope Einstein en danger ?

    Si le projet porté par la société WalZinc fait grincer des dents chez nous, il n’est pas mieux accueilli de l’autre côté de la frontière.

    Nos voisins des Pays-Bas craignent la mise en danger du méga projet de télescope Einstein qui doit être installé à proximité des trois frontières, sur la Vaalserberg. Selon plusieurs médias hollandais, la province du sud Limburg a été choisie, parmi une quinzaine de localisations possibles en Europe, pour accueillir ce télescope qui représente un coût colossal d’un milliard d’euros. On comprend dès lors mieux la crainte de nos voisins Hollandais qui redoutent les vibrations qui pourraient être engendrées par les forages d’abord, puis une éventuelle exploitation minière. Du côté de la province du Sud Limburg, on regrette de ne pas avoir été informé d’un projet d’une telle ampleur d’autant qu’outre la mise en péril du télescope Einstein, il pourrait aussi avoir des conséquences dramatiques sur le tourisme, principale activité économique de la province. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 27 octobre 2017

  • Objectif maintien pour Lanckohr et La Calamine

    FOOTBALL - DIVISION 2 AMATEURS

    En un mot comme en cent, le match que La Calamine disputera ce dimanche face à Acren Lessines sera capital. Autant une victoire pourrait enfin lancer la saison, autant une défaite poussera déjà les Calaminois vers la D3 amateurs. Cédric Lanckohr, back gauche d’un soir à Durbuy, est bien conscient de l’importance de l’enjeu et sait qu’il faut encore en faire plus qu’actuellement pour se sortir de l’ornière.

    Lire la suite

  • Le projet de prospection géophysique et géochimique et forage par la SPRL Walzinc de Wavre fait réagir le S.I. des Trois-Frontières

    Capture d’écran 2017-10-06 à 19.00.20.pngS’il est évident que ce projet de recherche pour un budget global de 7.000.000 € (selon les informations fournies par Walzinc lors de la réunion d’information du 4 octobre) ne devrait générer en tant que tel (sous son aspect recherche) que peu ou pas de nuisances environnementales, l’impact d’une future exploitation éventuelle dans le cas où les recherches projetées donneraient des résultats positifs quant à la présence de minerais dans le sous-sol concerné se fait déjà sentir dans la région des Trois-Frontières.

    En effet, depuis 1955 les bourgmestres de l’ensemble des communes de cette région des Trois-Frontières ont uni leurs efforts pour promouvoir le tourisme dans cette région en créant le Syndicat d’Initiative « Les Trois-Frontières » et en donnant de la sorte à cette région une vocation touristique que les 60 années suivantes ont révélé très fructueuse. En effet les installations touristiques de qualité (gîtes ruraux, gîtes à la ferme, chambres d’hôtes, etc.) ont connu une croissance exponentielle (surtout ces 20 dernières années) dans cette région réputée pour ses promenades bucoliques, son air pur et sa qualité de vie.

    Rien que l’annonce de la réunion d’information sur le projet de recherche minière de Walzinc a provoqué chez les exploitants de ces établissements la plus vive inquiétude quant à l’avenir du tourisme dans la région des Trois-Frontières et ce n’est pas mieux chez les touristes de passage au moment où les affiches jaunes annonçant la réunion étaient apposées à différents endroits dans la région. Eux aussi se montraient déjà plus réservés quant à un retour éventuel dans cette région (le touriste qui fréquente les gîtes ruraux est un public assez fidélisé qui revient au même endroit soit chaque année, soit au bout de quelques années.)

    Les commentaires méfiants, voire l’opposition farouche des habitants ont provoqué une sensibilité extrême à propos de ce projet.

    Il est évident qu’il existe une incompatibilité totale entre, d’une part la vocation touristique actuelle de cette région où le tourisme sous tous ses aspects fait vivre un grand nombre d’autochtones et, d’autre part une éventuelle industrie extractive qui ne fera vivre aucun habitant de la région (car les populations de nos régions n’aspirent plus à travailler dans les mines, même avec des processus d’extraction technologiquement développés.) signerait à coup sûr la fin du tourisme dans cette région des Trois-Frontières.

    En conséquence, il s’agirait d’une perte d’emplois considérable et la ruine de bon nombre de personnes de la région qui ont investi énormément d’argent dans le secteur du tourisme avec des espoirs de rentabilisation (sur une ou plusieurs décennies) anéantis par l’arrivée éventuelle d’un projet complètement incompatible avec le tourisme.

    Tant la population locale que ceux qui ont investi dans la région des Trois-Frontières ne veulent absolument pas envisager une éventuelle réouverture des mines fermées pour cause d’exhaure trop coûteuse voici près de 100 ans.

    Il importe dès lors de délivrer SANS TARDER un message clair aux promoteurs de cette initiative de prospection qu’il n’y a plus dans la région des Trois-Frontières aucune place pour une industrie extractive et qu’il ne sert dès lors à rien de vouloir prospecter un sous-sol qui recèle de toute évidence encore du plomb et du zinc puisque l’exploitation a été arrêtée non pas par épuisement du gisement, mais par le coût prohibitif de l’exhaure.

    Certes les techniques actuelles permettent probablement d’éviter le problème de l’exhaure, mais elles ne permettent pas d’éviter les nuisances environnementales, dont la pollution de la nappe phréatique avec les métaux lourds comme le plomb que recèle ce sous-sol.

    Par conséquent, le Royal Syndicat d’Initiative des Trois-Frontières qui est reconnu officiellement comme organisme de tourisme par le Commissariat général au Tourisme et qui regroupe 13 syndicats d’initiative locaux ne peut qu’inviter les autorités compétentes à tuer dans l’œuf tout projet de nouvelle extraction de minerais en ne permettant pas la réalisation des prospections projetées par Walzinc, qui ne pourrait qu’amener à constater que même si la présence de minerais est confirmée, son exploitation est désormais impensable en raison de l’orientation prise par la région des Trois Frontières depuis 60 ans pour un tourisme de qualité absolument incompatible avec une extraction minière quelle qu’elle soit.

  • WalZinc envisage une réouverture de mines de zinc et de plomb à Plombières et La Calamine

    Capture d’écran 2017-10-06 à 08.07.46.pngLes mines de zinc et de plomb, qui font partie de l’histoire de plusieurs communes de la région comme Plombières et La Calamine, pourraient bien revivre. C’est en tout cas le projet de la société WalZinc qui devrait prochainement demander un permis de recherches de minerais de métaux non-ferreux sur le territoire des communes de Plombières et de La Calamine.Capture d’écran 2017-10-06 à 08.00.39.png

    Il y avait foule ce mercredi soir dans la salle du conseil à Plom-bières. Environ 300 personnes s’y étaient réunies pour assister à une réunion d’information au sujet d’un projet porté par la société belge WalZinc, dont le siège social est implanté à Wavre. Une réunion d’information préalable dont l’intitulé peut paraître flou : « demande de permis de recherches de minerais de métaux non-ferreux par prospection géophysique et géochimique et forage sur quatre territoires situés en province de Liège : Hombourg, Gemmenich, Plombières et La Calamine ».

    En clair, la société dirigée entre autres par Noël Masson CEO de la Vieille Montagne et de l’Union Minière, entend investir un montant de 7 millions d’euros pour procéder à des recherches de gisements de zinc et de plomb qui n’ont pas encore été exploi-tés. Ces recherches, qui s’étendraient sur une durée de cinq ans, devraient s’effectuer dans un premier temps avec des méthodes « non invasives », telles que la gravimétrie et le magnétisme, des méthodes électriques ou encore des échantillonnages du sol. En fonction des résultats obtenus, pourraient alors s’en suivre des forages.

    Ces recherches et un investissement aussi important ne sont évidemment pas vains. L’entreprise espère ainsi découvrir des ressources suffisantes pour pouvoir relancer l’exploitation minière sur le territoire de ces communes.

    PLB Capture d’écran 2017-10-06 à 08.09.15.png« Pour l’instant, il n’est pas encore question de rouvrir les mines. Le dossier que nous allons déposer concerne uniquement la demande d’un permis de recherche », assure Geert Trappeniers, également à la tête de WalZinc.

    Les riverains, à qui le projet a été présenté, avant qu’ils ne puissent poser des questions pour la plus grande majorité concernant une probable exploitation minière, se sont montrés plutôt opposés au projet. Durant près d’une heure trente, ils ont fait part de leurs craintes et de la volonté de ne pas voir ce projet se concrétiser. « Rien que l’annonce de cette réunion a fait diminuer la valeur de nos terrains et maisons », s’est ainsi insurgé un citoyen. D’autres se sont tracassés des différentes nuisances que pourrait engendrer l’exploitation minière.

    Les habitants des communes concernées disposent de 14 jours pour faire part de leurs remarques et craintes à leur administration. Ces dernières seront alors transmises à la Région wallonne et jointes au dossier. Le projet de recherche fera alors l’objet d’une enquête publique. 

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 octobre 2017

  • Apparition du Rugby Club East Belgium

    Une fois n’est pas coutume, l’occasion nous est donnée d’effectuer une revue des troupes régionales en « Ovalie ». À l’ombre du stade Lechat, les sociétaires malmédiens des Hautes Fagnes connaissent de réelles difficultés au démarrage en 1ère Régionale : 0 sur 2 dont un retentissant 34-0 encaissé, voici quelques jours, au Standard. Ce week-end, les Fagnards tenteront d’enfin débloquer le compteur au détriment des Hennuyers de Saint-Ghislain.

    Il n’en demeure pas moins que l’information de ce tout début de saison est constituée par l’apparition du Rugby Club East Belgium. Cédric Moerman, le joueur-entraineur du cru, en explique la genèse : « A la frontière allemande, existait déjà le club d’Eupen/Kelmis. Ce qui était assez restrictif car notre intention est de ratisser le plus large possible sur le plan du recrutement au niveau régional. C’est ainsi que nous comptons également bon nombre d’éléments francophones en provenance de Baelen, Dolhain, Plombières et Henri-Chapelle. Nous ne sommes donc plus l’équipe d’une ou deux localités germanophones, mais une formation représentative de l’ensemble d’une une véritable zone géographique. À savoir, celle de l’est de notre pays. Nous évoluons pour l’instant en Régionale 3 qui est d’ailleurs la division la plus basse, mais nous ne désespérons pas de monter dès cette année peut-être. Pour ce faire, nous pouvons compter sur des joueurs expérimentés et sur des espoirs ne demandant qu’à progresser. » Quant au secrétaire, il ajoute : « Nous avons également créé une école de jeunes allant de 11 à 17 ans. Ces adolescents ne disputent pas encore de compétitions officielles, mais se débrouillent de mieux en mieux au fil des entraînements. Ceux qui seraient intéressés peuvent me contacter au 0498/83.68.23. »

    En championnat, les protégés de Moerman sont toujours invaincus après deux journées : 19-13 face à Ciney et 19-73, à Saint-Ghislain B. Dès dimanche après-midi (13 h), ils tenteront la « passe de trois » aux dépens de Rugby-sur-Heure. Une confrontation qui se disputera sur le terrain du KSC Lontzen. « La cohabitation avec les footballeurs locaux se passe relativement bien », poursuit notre interlocuteur, « Mais, il est évident qu’à plus ou moins long terme, nous rêvons d’évoluer dans nos propres installations. » Voilà qui traduit à merveille la volonté des responsables du Rugby Club East Belgium d’aller toujours de l’avant. 

    MICHEL CHRISTIANE dans LA MEUSE VERVIERS du 28 septembre 2017.

  • Une ASBL mêlant public et privé

    Cinq acteurs issus du secteur public et du secteur privé ont créé ensemble l’ASBL Kathleos afin de gérer deux maisons de repos dans le nord de la communauté germanophone. L’une d’entre elles, l’institut Sainte-Catherine, est implantée à Lontzen, tandis que la seconde, la résidence Leoni est en construction à La Calamine. La nouvelle ASBL a été présentée hier soir.

    « La mise en commun de compétences du secteur public et du secteur privé pour la gestion de maisons de repos est une première dans le sud du pays. En fait, cinq acteurs publics – les communes de Lontzen, de La Calamine, leurs CPAS respectifs et l’intercommunale Inago qui détient trois maisons de repos se sont associés à un acteur privé, l’institut Sainte-Catherine. Ils créent une nouvelle ASBL, Kathleos, qui gérera l’institut Sainte-Catherine et la maison de repos en construction à La Calamine », explique Jean-Marie Kohnen, directeur général de l’intercommunale Inago.

    L’objectif de ces synergies est de mutualiser les dépenses avec, par exemple, une cuisine ou une laverie commune aux deux maisons de repos.

    « Alors que l’intercommunale Inago dépend de la Région wallonne, le financement des maisons de repos a été transféré à la Communauté germanophone. Le bilinguisme sera donc de rigueur », assure Jean-Marie Kohnen.

    Inago représente actuellement 300 places en maisons de repos, à Plombières et Aubel et 300 membres du personnel. L’institut Sainte-Catherine compte, lui, 100 places et emploie 100 personnes. Nonante places et une centaine de membres du personnel devraient venir s’y ajouter en 2019 avec l’ouverture de la maison de repos à La Calamine.

  • Ouverture des fêtes de Wallonie à Lontzen

    Un coin du voile a été levé ce matin sur les Fêtes de Wallonie en Province de Liège qui débuteront la semaine prochaine. Après le village de José à Herve, honneur à Lontzen cette année de donner le coup d’envoi des nombreuses festivités qui seront organisées aux 4 coins de la Province. Parmi les innovations, l’arrivée d’un nouveau géant.

    Si vous voulez découvrir l’ensemble des évènements parmi les 17 communes de l’arrondissement qui y participent n’hésitez pas à visiter le site de la Province de Liège, en cliquant ici

  • Arnaqué de 600 € par téléphone

    Ce samedi, un habitant de Lontzen est contacté, par un numéro inconnu, chez lui. On l’informe qu’il a besoin d’un nouveau compte Microsoft parce que son ordinateur a été infecté par des virus. La victime supposée allume son ordinateur et en donne l’accès aux inconnus pour qu’ils fassent le nécessaire. Ces derniers se sont emparés des données bancaires de la victime et ont prélevé 600 euros sur son compte.

  • Parlement germanophone contre la vignette allemande

    Le Parlement germanophone a approuvé, lundi soir en séance plénière, une résolution pour lutter contre l’introduction de la vignette routière allemande (Maut). Dans ce texte, les parlementaires germanophones demandent aux gouvernements germanophone et fédéral de mettre tout en œuvre pour stopper l’entrée en vigueur de cette vignette qu’ils jugent discriminatoire et non conforme au droit européen.

    Le 31 mars dernier, le Bundesrat (Conseil fédéral allemand) a en effet validé la loi visant à instaurer un péage automobile pour l’utilisation des autoroutes allemandes et ce dès 2019. Simultanément, les autorités allemandes ont décidé de réduire la taxe de mise en circulation pour les véhicules immatriculés en Allemagne. Cette combinaison aura pour conséquence le fait que la redevance sera supportée uniquement par les automobilistes étrangers et plus particulièrement les frontaliers.

    Les pays limitrophes de l’Allemagne, comme l’Autriche, le Luxembourg ou encore les Pays-Bas, ont déjà manifesté leur désaccord quant à cette loi et préparent l’introduction d’une action devant la cour de justice européenne. Les parlementaires, qui ont tous approuvé la résolution, sauf Vi-vant, demandent ainsi aux autorités de s’associer à cette action. 

    BELGA (dans LA MEUSE VERVIERS du 26 avril 2017 - illustration de RADIO MELODIE)

  • Balade guidée à La Calamine

    Sur les traces du passé minier de La Calamine.
    Dimanche 2 avril 2017

    L’asbl Espace Culture a le plaisir de vous inviter à une balade guidée dans les environs de La Calamine.
    Au départ de l’étang du Casino, nous traverserons la petite réserve naturelle de la «Vieille Montagne» et découvrirons le merveilleux site classé de la «Vallée du Hohnbach», égayé par une multitude de jonquilles. Par «Katharinenstift» et le «Château Thor», nous terminerons la boucle en passant par le «Château Eyneburg» (Emmaburg).

    Départ : 13h au parking près de l’étang (Chaussée de Liège à La Calamine)
    Distance : 10 km
    Durée : environ 3 h 30
    Guide : JL Merken
    Infos : 087/784366 - espacecultureasbl@gmail.com
    Participation gratuite !