Economie

  • Plombières accueille le week-end Wallonie Bienvenue

    Le week-end des 20 et 21 mai 2017 auront lieu deux journées d’animations entièrement consacrées à la mise en valeur des richesses de la commune de Plombières. Cette opération porte le nom de  « Wallonie, Week-ends Bienvenue ».

    Pendant deux jours, le public participera à un programme d’animations varié. Des lieux seront ouverts pour emmener les visiteurs à la rencontre des beautés cachées des villages et quartiers de la commune de Plombières. Des artisans, artistes, gastronomes, collectionneurs feront connaître leur talent et passion au public.  De même le patrimoine naturel et bâti, la vie associative et sportive et les entreprises seront présentés.

    Les activités se dérouleront entre 10h et 18h.  Toutes les informations pourront être obtenues les deux jours au point d’information se trouvant dans les locaux de l’ancienne administration communale, Place communale 9 à 4850 Montzen.

    Tel : 0032/87/78.32.41 – adl.lpw@skynet.bewww.walloniebienvenue.be

  • L’incroyable boom des transfrontaliers

    Le nombre de travailleurs issus de l’arrondissement de Verviers (francophones + germanophones) et qui travaillent à l’étranger va galopant. Les dernières statistiques publiées par l’INAMI en témoignent. Des chiffres remontant à juin 2015 et qui affichent un total de 10.965 travailleurs verviétois qui passent la frontière d’un pays limitrophe. On est certes encore loin des 29.994 de l’ensemble de la province du Luxembourg. N’empêche, notre arrondissement qui est loin d’être le plus peuplé de Wallonie pèse pour une part appréciable du total wallon (51.548) et même belge (85.515).

     

     

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  • Certification du SPF Economie

    La S.P.R.L. de Colombage.be de Phillippe Van Leendert fait partie de la liste des 505 artisans certifiés par le SPF Capture d’écran 2016-12-19 à 07.58.50.png(Service Public Fédéral) Économie. Au niveau de la Belgique, les artisans verviétois ne sont pas en reste, puisqu’ils sont une vingtaine à avoir demandé et obtenu cette nouvelle certification.

    Au SPF Économie, on se réjouit de l’engouement des artisans : environ 900 demandes ont été re- çues au SPF et 505 ont été accep- tées pour l’instant. « Le projet “Artisanat certifié” est vieux de plusieurs années mais a été lancé par le ministre Borsus le 1er juin dernier, rappelle Etienne Mignolet, porte-parole adjoint au SPF Économie. C’est la commission qui décide si le dossier passe ou pas. Pour décider, elle peut demander des informations complémentaires ou même se rendre sur place. » La certification est valable 6 ans et peut être retirée si l’artisan ne répond plus aux conditions dictées par le SPF comme celle de travailler dans une structure de moins de 20 personnes. « La procédure est totalement gratuite », rappelle Etienne Mignolet.

    Pour les indépendants, cela représente tout de même une dépense de temps pour compléter le dossier. À titre indicatif, Marc Buchet, le chocolatier de Spa, a mis au moins 3 soirées pour le réaliser.

    D'un article d'YSALINE FETTWEIS dans LA MEUSE VERVIERS du 19 décembre 2016

  • Lontzen : Procoplast déménage à l'East Belgium Park

    La société Procoplast est nominée au titre d’entreprise de l’année 2016 ! Implantée à Eupen, cette entreprise spécialisée dans la production de pièces plastiques à haute valeur ajoutée pour le secteur automobile a connu des heures difficiles jusqu’à sa reprise en 2006. Aujourd’hui, elle se porte bien et assure en ce moment même le déménagement de ses activités à l’East Belgium Park à Lontzen.

  • 0,20 € par habitant pour lancer l’AIS

    Une nouvelle agence immobilière sociale est sur pied. Tri-Landum, qui se compose des communes de Plombières, Lontzen, La Calamine, Raeren et Eupen a vu le jour début 2015. Outre les cinq communes, leurs CPAS ainsi que la société de logement de service public Nosbau et le Fonds Rosewick-Keutgen s’étaient associés au projet. Dans l’attente d’une confirmation d’agrément par la Région Wallonne ainsi que de la subsidiation qui s’ensuit, le conseil d’administration a pris les devants et a cherché d’autres sources de financement. Afin de garantir un équilibre au budget, les 5 communes fondatrices ont été sollicitées pour un subside annuel à hauteur de 0,20 € par habitant jus- qu’en 2018.

    UN TRAVAILLEUR SOCIAL

    Par ailleurs, l’AIS procédera sans délai à l’engagement d’un travailleur social dont le rôle sera de gérer les relations avec les candidats locataires, de proposer l’attribution des logements et d’assurer l’accompagnement des locataires. Le conseil d’administration de l’agence immobilière sociale estime que les premières locations par son intermédiaire pourront intervenir dès l’automne prochain. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 9 juillet 2016

  • Damien Ernst (ULg) juge le rachat de Lampiris par Total « très rationnel » pour le géant français

    LE PLOMBIMONTOIS DAMIEN ERNST EST PROFESSEUR À L’ULG, SPÉCIALISTE DES QUESTIONS ÉNERGÉTIQUES

    Le rachat de Lampiris par le géant français Total a fait couler beaucoup d’encre. Pourtant, d’après le professeur Damien Ernst (ULg), il s’agit là d’une stratégie logique. Il dénonce le côté faussement vert de Lampiris et déplore le peu d’avancées dans la transition énergétique en Belgique. Entretien.

    Le rachat de Total par Lampiris a beaucoup fait jaser. Votre avis comme spécialiste ?

    C’est très rationnel de la part de Total et ça ne m’étonne pas. À un prix assez élevé en plus, puisque l’on parle de 150 à 200 millions d’euros. Or, lorsque Nethys négociait ces derniers temps avec Lampiris, on évoquait une somme tournant autour des 75 millions. Le business modèle de Lampiris croulait. Pour eux, c’était se faire racheter ou mourir à petit feu. Avant, Lampiris était une structure bon marché et légère en comparaison aux géants que sont Electrabel ou Engie. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas, Lampiris n’était plus le moins cher.

    Vous dites que c’était rationnel de la part de Total. Pourquoi ?

    Total possède le géant du panneau photovoltaïque Sunpower, ainsi que la compagnie Saft qui fabrique des batteries. Ce qui lui manquait, c’était une compagnie pour installer les batteries et panneaux, tout en fournissant de l’électricité. Le but est de commercialiser et d’intégrer dans le système élec- trique ces dispositifs « panneaux + batteries ». Cela me fait dire que Total est en passe de réussir sa transition énergétique. Et en plus, 150 millions pour une compagnie qui génère plus de 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires, ce n’est rien du tout.

    Beaucoup de Liégeois ont été touchés par le fait que le petit fournisseur local vert soit racheté par une multinationale...

    Lampiris a joué sur trois points : les bas prix, belge et vert. Ce côté « vert », c’est une arnaque. Ou un coup de marketing génial, c’est selon. Lampiris n’a jamais été vert. La société a une éolienne en Wallonie, une seule, et n’a jamais rien fait pour la transition énergétique. Lampiris achetait son électricité sur les marchés de gros, où l’on ne sait absolument pas d’où provient l’électricité. Et pour ces mégawatts/heure (MWH) achetés sur le marché, la société rachetait des « garanties vertes d’origine ». Ce qui n’a aucun sens puisque l’un n’est en rien lié à l’autre.

    Comment expliquer dès lors qu’autant de gens s’étonnent à ce point ?

    C’est en effet un gros paradoxe. Et ces réactions m’ont surpris car effectivement, les gens pensaient réellement que Capture d’écran 2016-06-21 à 07.42.47.pngc’était une compagnie verte. Electrabel et EDF Luminus, qui ont une image nettement moins verte, développent de vrais pro- jets durables. Dans l’éolien, par exemple.

    Mega, Klinkenberg, Energie 2030... Autant de pistes vers lesquels veulent se diriger les « déçus » du rachat.

    Klinkenberg joue sur le côté prix. C’est liégeois et c’est un vrai électricien. Les batteries, les panneaux solaires, c’est son  domaine et je pense que son business-modèle est bon. Ni Klinkenberg ni Mega n’ont de projet vert. Energie 2030 a un mérite : avoir installé une éolienne via leur côté coopératif. Mais cela va-t-il marcher ? J’ai des doutes... En fait, les plus gros, qui ont une mauvaise image, sont les plus verts car ce sont ceux qui développent le plus de projets éoliens.

    Très concrètement, est-ce possible d’avoir un fournisseur d’électricité vert et régional ?

    Mais ça n’a jamais été possible. Donc, je rassure tout le monde, rien n’a changé. Pas contre, on peut acheter liégeois et pas cher, comme avec Klinkenberg.

    PROPOS RECUEILLIS PAR GASPARD GROSJEAN (pour LA MEUSE VERVIERS du 21 juin 2016)

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  • Jeholet démissionne

    PAYS DE HERVE – À CAUSE DES RÈGLES ANTI-CUMUL

    Le député-maïeur doit renoncer à présider le GAL à cause du cumul

    Il n’aura pas été président du Groupement d’Action Local Pays de Herve longtemps, Pierre-Yves Jeholet, le député wallon-bourgmestre de Herve : une douzaine de jours... En effet, peu après son accession à la présidence, il est apparu que cette fonction était incompatible avec son mandat parlementaire wallon conjugué à son mayorat, selon une loi de 1999. Laquelle prévoit qu’un député wallon cumulant ces deux fonctions ne peut pas y ajouter une troisième, exécutive...

    À peine mis sur les rails à la suite de l’assemblée générale du 19 mars, le GAL Pays de Herve change de président : il n’est pas possible, selon la loi, qu’un parlementaire qui endosse aussi la fonction de bourgmestre ait en plus un mandat exécutif, même gratuit. Du coup, comme il tient à son écharpe mayorale et qu’il est chef de groupe MR au Parlement wallon, Pierre-Yves Jeholet a été forcé de faire l’impasse sur la présidence du tout nouveau Groupe d’action local, appelé à influer sur l’évolution, paysa- gère notamment, du Pays de Herve.

    PRÉSIDENT 12 JOURS !

    Dans sa lettre de démission, datée du 31 mars, soit douze jours seulement après son accession à la présidence, Pierre-Yves Jeholet explique que « cette décision n’est motivée que par un souhait de toujours respecter les règles et non par un dessaisissement du projet qui pourra, j’en suis sûr, être porté avec force par l’équipe actuelle, sous la présidence d’une autre personne ». Ce remplaçant c’est l’échevin libéral thimistérien Gaston Schreurs, désigné pour prendre le relais la semaine dernière. Comme il avait été désigné trésorier du GAL première mouture, il conviendra de lui trouver un successeur à ce poste. Comment voit-il sa mission à la tête de l’association qui réunit pour 51 % au moins des administrateurs issus du milieu associatif et pour 49 % maximum des politiques ? « Si l’on veut réussir, il faut qu’il y ait une harmonie entre partenaires privés et publics. Il faut qu’on œuvre ensemble pour que la ruralité continue à prévaloir au Pays de Herve, tant dans les domaines de l’agriculture et de l’environnement que pour le développement du tourisme. » Le GAL est prévu jusqu’en 2020.

    Il gérera un budget de 1.347.675 euros financé par l’Union Européenne, la Région Wallonne et les huit communes participantes (Olne, Herve, Limbourg, Aubel, Pepinster, Plombières, Thimister-Clermont et Welkenraedt). Gaston Schreurs ne manque pas d’atouts pour mener le GAL : il est vice-président de la Maison du tourisme du Pays de Herve et fils d’agriculteur et son échevinat (culture, tourisme, logement et relations Nord-Sud) l’a amené à être sensibilisé aux circuits courts. 

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 16 avril 2016

  • Le Plombimontois emprunte le moins

    Autour de Verviers et au Pays de Herve, on emprunte plus volontiers selon les statistiques des crédits à la consommation publiées par le SPF Économie.

    Le montant des prêts contractés n’est pas la seule donnée à prendre en compte pour se faire une idée du problème de l’endettement du citoyen. On doit aussi plancher sur le taux des majeurs admis à la procédure de règlement collectif des dettes, une fois que le règlement à l’amiable a échoué. Dans ce cas, les variations sont énormes. Ainsi, à Olne, 0,4 % des majeurs sont concernés. Suivent Thimister (0,6), Plombières et Waimes (1 %), Baelen (1,1 %), Herve, Jalhay et Stoumont (1,2), Lierneux et Welkenraedt (1,4), Malmedy et Theux (1,5), Aubel (1,7) et Stavelot (1,9). 

    Hormis Spa (2,2 %) et Trois-Ponts (2,6), les communes où l’on dépasse le taux des 2 % se concentrent dans le sillon de la Vesdre : Pepinster (2,2 %), Verviers (2,4), Limbourg (2,5) et Dison (2,9). En Wallonie, seules Flémalle, Engis et Seraing (3,9 % pour ces deux dernières) ont des taux plus hauts. 

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 8 mars 2016.

  • Un aliment pour limiter la pollution des vaches

    RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

    La société Dumoulin adapte l’alimentation bovine pour réduire la teneur en méthane des flatulences

    Alors que nous arrivons au terme de la COP21, l’entreprise agroalimentaire Dumoulin, spécialisée dans la fabrication de nourriture pour animaux, veut montrer l’exemple et apporter sa contribution à l’effort climatique. La société, qui possède un site de production à Hombourg a adapté sa production en y incorporant de la graine de lin extrudée afin que les pets de nos vaches soient moins nocifs pour l’environnement. Le résultat ? 30 % de production de méthane en moins.

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  • Leur maison s'adapte à la météo

    Une maison plombimontoise sur le podium belge des innovations énergétiques

    Frédéric Lex a bien failli être primé pour la basse efficience énergétique de sa maison, construite à Montzen. Il a finalement terminé sur le podium mais le jury a aimé ses innovations.

    Mardi soir, le stress atteignait son paroxysme pour le Plombimontois Frédéric Lex. Sa maison passive était nominée par un jury de professionnel afin de recevoir l’« Energy Efficience Award 2015 » en Belgique. Malheureusement, c’est un autre projet que les jurés ont choisi. «Mais on n’est pas passé bien loin », assure Frédéric Lex. « Ils nous ont expliqué avoir longuement hésité entre 3 projets dont le nôtre.

    On espérait gagner, on finit finalement sur le podium. On est évidemment image.jpegun peu déçu mais vu la concurrence ce n’est déjà pas si mal. »

    Une vingtaine de projets avaient été rendus pour participer à ce premier concours belge du standard KNX. Mais de quoi s’agit-il exactement ? KNX est le standard mondial pour toutes les applications dans le domaine de la domotique. Pour faire simple, la domotique rassemble les systèmes électroniques et informatiques utilisés pour le contrôle des appareils électriques. « Cela améliore considérablement notre confort de vie », nous explique Frédéric Lex. Niveau pratique, cela vous permet, par exemple, de contrôler vos volets à distance ou encore de déterminer les périodes de chauffe de votre maison.

    Dans le cas de Frédéric Lex, la domotique lui a surtout servi à régler sa consommation d’énergie. Il y a 4 ans, avec l’aide de l’entreprise Bastin Elektrotechnik, son projet était simplement de mesurer la consommation d’énergie de sa maison.

    « Mais je me suis vite rendu compte que je pouvais aller beaucoup plus loin. J’ai rapidement utilisé ces informations pour améliorer ma consommation énergétique. » Si bien qu’aujourd’hui, sa maison est certifiée « 0 énergie » par la région wallonne.

    VERS LE CONCOURS MONDIAL

    Dans le cadre du concours, le jury a particulièrement apprécié deux de ses innovations. « D’une part, ils ont aimé mon système de gestion de la ventilation. Si personne n’est à la maison, la ventilation ne tourne qu’à 5 %, cela permet d’économiser pas mal d’énergie. D’autre part, en fonction des prévisions météo, ma maison s’adapte. Les volets s’ouvrent pour capter le soleil, le boiler attend les rayons du soleil pour chauffer... » Des innovations parfois assez pointues qui lui permettent de faire pas mal d’économie. Pour la suite, avec l’entreprise Bastin ils se présenteront au concours mondial proposé par KNX. 

    LOÏC MANGUETTE

    La maison des Lex construite à Montzen est certifiée « 0 énergie ».