Environnement

  • La coopérative citoyenne « Bocagen » a été fondée pour épargner l’énergie

    La coopérative citoyenne « Bocagen » vient d’être fondée. Elle va permettre aux habitants du Pays de Herve d’investir dans des projets visant à économiser l’énergie en bénéficiant d’un retour financier.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 novembre 2017

  • Des élèves eupenois acteurs de la COP 23

    Capture d’écran 2017-11-07 à 07.54.33.pngLa COP 23, grand-messe du futur durable de la planète, est un brassage d’idées dont on espère qu’il débouchera sur des initiatives concrètes, des gouvernements et de tous les pans de la société. Dans ce mouvement, en pointe, on trouvera une dizaine d’élèves et des profs de quatre écoles belges : le Robert Schuman Institut (RSI) d’Eupen, St-Barthélemy et Ste-Véronique à Liège et le Collège Pie X de Châtelineau. « Nous participons depuis deux ans à un collectif des écoles en développement durable », l’Alliance pour une Éducation à la Citoyenneté Planétaire, l’AECP, explique le Plombimontois Jean-Michel Lex, qui coordonne les activités nationales et internationales impliquant les écoles belges.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 novembre 2017.

  • Le télescope Einstein en danger ?

    Si le projet porté par la société WalZinc fait grincer des dents chez nous, il n’est pas mieux accueilli de l’autre côté de la frontière.

    Nos voisins des Pays-Bas craignent la mise en danger du méga projet de télescope Einstein qui doit être installé à proximité des trois frontières, sur la Vaalserberg. Selon plusieurs médias hollandais, la province du sud Limburg a été choisie, parmi une quinzaine de localisations possibles en Europe, pour accueillir ce télescope qui représente un coût colossal d’un milliard d’euros. On comprend dès lors mieux la crainte de nos voisins Hollandais qui redoutent les vibrations qui pourraient être engendrées par les forages d’abord, puis une éventuelle exploitation minière. Du côté de la province du Sud Limburg, on regrette de ne pas avoir été informé d’un projet d’une telle ampleur d’autant qu’outre la mise en péril du télescope Einstein, il pourrait aussi avoir des conséquences dramatiques sur le tourisme, principale activité économique de la province. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 27 octobre 2017

  • Plombières dit non au projet WalZinc

    L’état actuel de la mine Oskar Stollen, de la Vieille Montagne, à La Calamine. © Vincent Duseigne

    Depuis plus de quinze jours, des citoyens Plombimontois, mais également des habitants d’autres communes concernées par le projet de la société WalZinc, se mobilisent. Ils s’opposent au fait que la société, implantée à Wavre, puisse obtenir un permis de recherches de minerais de métaux non-ferreux en sous-sol. Dans cette démarche, ils sont suivis par plusieurs communes dont celles de Lontzen et de Plombières, qui, en collège, a donné jeudi un avis défavorable quant à ce projet.

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  • La Wallonie labellise 38 nouveaux cimetières nature

    Le gouvernement wallon vient de labelliser 38 nouveaux cimetières, dont un à Plombières, et en a fait « monter » 8 autres de catégorie. Ces cimetières se trouvent un peu partout en Wallonie. Avec ces nouveaux cimetières, on en est désormais à 126, répartis dans 58 communes, à bénéficier de cette reconnaissance.

    La labellisation du gouvernement est dite « nature ». Mais qu’est-ce donc qu’un cimetière nature ?

    « C’est inviter la nature à prendre place dans les cimetières de Wallonie. Les communes participent à la densification du maillage vert global, au développement du potentiel d’accueil de la vie sauvage, à la prise en compte de la biodiversité au cœur même de l’activité humaine, à la préservation de la santé des citoyens et au respect de l’environnement. Ces espaces gérés différemment offrent ainsi des zones et des plans d’eau nécessaires au développement d’espèces sauvages, et deviennent des lieux de recueillement et ressourcement permettant de recréer un contact serein homme-nature », explique-ton chez René Collin (cdH), ministre de la Nature. « Cette démarche s’inscrit aussi dans le plan wallon de réduction des pesticides qui aura pour défi de limiter l’utilisation de produits phytopharmaceutiques sur le territoire communal. C’est une manière d’accompagner les communes dans l’interdiction de l’utilisation notamment du glyphosate. »Capture d’écran 2017-10-25 à 08.46.43.png

    « La réflexion se porte à la fois sur la biodiversité et sur le tourisme », explique le porte-parole de M. Collin. « Le tourisme parce que les cimetières sont aussi des lieux de visite. Pour voir la tombe de célébrités, ou simplement parce que l’endroit est beau. » Les communes s’engagent via une charte, mais aussi (et surtout), par des réalisations concrètes.

    D'un article de B. JACQUEMART, AVEC F.J., à lire dans LA MEUSE du 25 octobre 2017.

  • PRES DE 2000 SIGNATURES CONTRE LE PROJET WALZINC DE PROSPECTION MINIERE DANS LA REGION DES TROIS FRONTIERES

    Ainsi que l'annonce notre confrère Grenz-Echo dans son édition de ce samedi 21 octobre (p 11), l'échevin de l'environnement de la commune de Plombières (J. Austen) (qui avait en charge l'organisation de la réunion d'information du 4 octobre et la récolte des observations du public en tant que commune la plus impactée), a communiqué qu'il y a eu près de 2000 pétitionnaires contre le projet Walzinc de prospection minière dans la région des Trois-Frontières. La pétition initiée par le Royal Syndicat d'Initiative Trois-Frontières a recueilli plus de 1000 signatures. Une autre pétition en ligne dans la même direction en a recueilli 900 tandis que 80 réclamations plus élaborées ont été enregistrées. 
    Parmi ces dernières, notre confrère en épingle une du président du R.SI. 3 Frontières Albert Stassen lui-même, qui déplore des vices de procédure substantiels pouvant mener à l'annulation de la procédure entamée. Ces vices de procédure substantiels concernent l'absence de mention (sur les avis parus dans les journaux et les affiches jaunes) des communes de Lontzen, Welkenraedt, Baelen, Limbourg, Raeren, Eupen et Aubel pourtant  toutes impactées en tout (Lontzen)  ou en partie (les autres) par le périmètre de prospection de 146 km² prévu par Walzinc. Il déplore aussi l'absence d'affichage pourtant obligatoire des affiches jaunes dans certaines communes (notamment La Calamine).
     
    Dans l'interview à nos confrères du Grenz-Echo, A.Stassen regrette aussi le manque d'information sur ce projet (notamment pour la réunion publique du 4 octobre) dont la population de Plombières par exemple n'a pas été informée via le bulletin communal sorti deux jours avant. Il estime que l'on se dissimule trop facilement derrière le manque d'information dont on dispose sur ce projet, lequel peut mener à une phase d'exploitation dont les conséquences sur l'environnement, le tourisme, la valeur des immeubles etc...ne peuvent être négligées. il a passé le plus clair de son temps depuis début octobre à s'informer sur le fonctionnement actuel de mines de zinc en Irlande et en France notamment. D'autres l'ont fait aussi. Aucun n'a été rassuré.
     
    Il espère en tous cas que, si la procédure doit être recommencée dans quelques mois pour vice de procédure substantielle, il y ait alors une approche plus proactive au niveau communal afin de mieux informer la population car l'on se situera  alors dans une période plus proche des élections communales et en principe plus propice à ce genre d'information. Dans la procédure actuelle, seule la commune de Lontzen a pris position (contre le projet Walzinc) en soutenant la position du R.SI 3 Frontières.

  • La Gueule polluée à cause du lisier

    Grosse pollution sur un affluent de la Gueule. Avec de probables gros dégâts parmi les poissons locaux et les saumons qu’on réintroduit aux Pays-Bas.

    Une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 octobre 2017.

  • Le projet de prospection géophysique et géochimique et forage par la SPRL Walzinc de Wavre fait réagir le S.I. des Trois-Frontières

    Capture d’écran 2017-10-06 à 19.00.20.pngS’il est évident que ce projet de recherche pour un budget global de 7.000.000 € (selon les informations fournies par Walzinc lors de la réunion d’information du 4 octobre) ne devrait générer en tant que tel (sous son aspect recherche) que peu ou pas de nuisances environnementales, l’impact d’une future exploitation éventuelle dans le cas où les recherches projetées donneraient des résultats positifs quant à la présence de minerais dans le sous-sol concerné se fait déjà sentir dans la région des Trois-Frontières.

    En effet, depuis 1955 les bourgmestres de l’ensemble des communes de cette région des Trois-Frontières ont uni leurs efforts pour promouvoir le tourisme dans cette région en créant le Syndicat d’Initiative « Les Trois-Frontières » et en donnant de la sorte à cette région une vocation touristique que les 60 années suivantes ont révélé très fructueuse. En effet les installations touristiques de qualité (gîtes ruraux, gîtes à la ferme, chambres d’hôtes, etc.) ont connu une croissance exponentielle (surtout ces 20 dernières années) dans cette région réputée pour ses promenades bucoliques, son air pur et sa qualité de vie.

    Rien que l’annonce de la réunion d’information sur le projet de recherche minière de Walzinc a provoqué chez les exploitants de ces établissements la plus vive inquiétude quant à l’avenir du tourisme dans la région des Trois-Frontières et ce n’est pas mieux chez les touristes de passage au moment où les affiches jaunes annonçant la réunion étaient apposées à différents endroits dans la région. Eux aussi se montraient déjà plus réservés quant à un retour éventuel dans cette région (le touriste qui fréquente les gîtes ruraux est un public assez fidélisé qui revient au même endroit soit chaque année, soit au bout de quelques années.)

    Les commentaires méfiants, voire l’opposition farouche des habitants ont provoqué une sensibilité extrême à propos de ce projet.

    Il est évident qu’il existe une incompatibilité totale entre, d’une part la vocation touristique actuelle de cette région où le tourisme sous tous ses aspects fait vivre un grand nombre d’autochtones et, d’autre part une éventuelle industrie extractive qui ne fera vivre aucun habitant de la région (car les populations de nos régions n’aspirent plus à travailler dans les mines, même avec des processus d’extraction technologiquement développés.) signerait à coup sûr la fin du tourisme dans cette région des Trois-Frontières.

    En conséquence, il s’agirait d’une perte d’emplois considérable et la ruine de bon nombre de personnes de la région qui ont investi énormément d’argent dans le secteur du tourisme avec des espoirs de rentabilisation (sur une ou plusieurs décennies) anéantis par l’arrivée éventuelle d’un projet complètement incompatible avec le tourisme.

    Tant la population locale que ceux qui ont investi dans la région des Trois-Frontières ne veulent absolument pas envisager une éventuelle réouverture des mines fermées pour cause d’exhaure trop coûteuse voici près de 100 ans.

    Il importe dès lors de délivrer SANS TARDER un message clair aux promoteurs de cette initiative de prospection qu’il n’y a plus dans la région des Trois-Frontières aucune place pour une industrie extractive et qu’il ne sert dès lors à rien de vouloir prospecter un sous-sol qui recèle de toute évidence encore du plomb et du zinc puisque l’exploitation a été arrêtée non pas par épuisement du gisement, mais par le coût prohibitif de l’exhaure.

    Certes les techniques actuelles permettent probablement d’éviter le problème de l’exhaure, mais elles ne permettent pas d’éviter les nuisances environnementales, dont la pollution de la nappe phréatique avec les métaux lourds comme le plomb que recèle ce sous-sol.

    Par conséquent, le Royal Syndicat d’Initiative des Trois-Frontières qui est reconnu officiellement comme organisme de tourisme par le Commissariat général au Tourisme et qui regroupe 13 syndicats d’initiative locaux ne peut qu’inviter les autorités compétentes à tuer dans l’œuf tout projet de nouvelle extraction de minerais en ne permettant pas la réalisation des prospections projetées par Walzinc, qui ne pourrait qu’amener à constater que même si la présence de minerais est confirmée, son exploitation est désormais impensable en raison de l’orientation prise par la région des Trois Frontières depuis 60 ans pour un tourisme de qualité absolument incompatible avec une extraction minière quelle qu’elle soit.

  • WalZinc envisage une réouverture de mines de zinc et de plomb à Plombières et La Calamine

    Capture d’écran 2017-10-06 à 08.07.46.pngLes mines de zinc et de plomb, qui font partie de l’histoire de plusieurs communes de la région comme Plombières et La Calamine, pourraient bien revivre. C’est en tout cas le projet de la société WalZinc qui devrait prochainement demander un permis de recherches de minerais de métaux non-ferreux sur le territoire des communes de Plombières et de La Calamine.Capture d’écran 2017-10-06 à 08.00.39.png

    Il y avait foule ce mercredi soir dans la salle du conseil à Plom-bières. Environ 300 personnes s’y étaient réunies pour assister à une réunion d’information au sujet d’un projet porté par la société belge WalZinc, dont le siège social est implanté à Wavre. Une réunion d’information préalable dont l’intitulé peut paraître flou : « demande de permis de recherches de minerais de métaux non-ferreux par prospection géophysique et géochimique et forage sur quatre territoires situés en province de Liège : Hombourg, Gemmenich, Plombières et La Calamine ».

    En clair, la société dirigée entre autres par Noël Masson CEO de la Vieille Montagne et de l’Union Minière, entend investir un montant de 7 millions d’euros pour procéder à des recherches de gisements de zinc et de plomb qui n’ont pas encore été exploi-tés. Ces recherches, qui s’étendraient sur une durée de cinq ans, devraient s’effectuer dans un premier temps avec des méthodes « non invasives », telles que la gravimétrie et le magnétisme, des méthodes électriques ou encore des échantillonnages du sol. En fonction des résultats obtenus, pourraient alors s’en suivre des forages.

    Ces recherches et un investissement aussi important ne sont évidemment pas vains. L’entreprise espère ainsi découvrir des ressources suffisantes pour pouvoir relancer l’exploitation minière sur le territoire de ces communes.

    PLB Capture d’écran 2017-10-06 à 08.09.15.png« Pour l’instant, il n’est pas encore question de rouvrir les mines. Le dossier que nous allons déposer concerne uniquement la demande d’un permis de recherche », assure Geert Trappeniers, également à la tête de WalZinc.

    Les riverains, à qui le projet a été présenté, avant qu’ils ne puissent poser des questions pour la plus grande majorité concernant une probable exploitation minière, se sont montrés plutôt opposés au projet. Durant près d’une heure trente, ils ont fait part de leurs craintes et de la volonté de ne pas voir ce projet se concrétiser. « Rien que l’annonce de cette réunion a fait diminuer la valeur de nos terrains et maisons », s’est ainsi insurgé un citoyen. D’autres se sont tracassés des différentes nuisances que pourrait engendrer l’exploitation minière.

    Les habitants des communes concernées disposent de 14 jours pour faire part de leurs remarques et craintes à leur administration. Ces dernières seront alors transmises à la Région wallonne et jointes au dossier. Le projet de recherche fera alors l’objet d’une enquête publique. 

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 octobre 2017

  • Aménagement de la place du village de Hombourg

    Après quelques mois de travaux la place du village de Hombourg prend forme ! Le gros oeuvre est maintenant (presque) terminé. Les plantations viendront embellir et terminer l'aménagement au courant de cet automne.

     

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    Publication de Paysage WINTERS Landschaften et Hubert DUYCKAERTS (Facebook)