Environnement

  • La demande de permis pour WALZINC est recalée, la société doit tout recommencer

    Le Service Public de Wallonie, et plus particulièrement la Direction des Risques industriels Géologiques et Miniers (DGRIM), a remis un avis défavorable concernant le projet d’introduction de permis pour la prospection de minerais à Plombières. Le SPW a pointé plusieurs irrégularités relatives à la réunion d’information organisée le 4 octobre dernier. Si la société veut initier ce projet, elle devra organiser une nouvelle réunion d’information dans les règles.

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  • Des châteaux d’eau transformés en gîtes

    Depuis environ deux ans, Frédéric Lex et Aléna Deckers sont les heureux propriétaires du château d’eau du Windt Vosheydt à Montzen. « Habitant dans le coin, on passait régulièrement devant ce château, construit en 1934, et qui alimentait tout le quartier en eau potable. On savait qu’il était vide et on a très souvent imaginé l’acquérir et le restaurer », se souvient Frédéric Lex. Voilà donc deux années que ce rêve est devenu réalité. « Quand la SWDE l’a mis en vente, comme douze autres acquéreurs potentiels, nous avons fait une offre ». Le couple a donc déboursé 87.000 euros, hors frais de notaire pour acquérir ce bâtiment.
    Avec leur SPRL Eau’Studio, ils nourrissent le projet de restaurer ce château d’eau et d’en faire un gîte, d’environ 120m2, pouvant accueillir deux personnes.
    D’un point de vue esthétique, le bâtiment devrait conserver son allure actuelle. La tour en briques sera conservée, tout comme la cuve qui sera insolée par l’extérieur avant d’être recouverte d’un crépi blanc. À l’intérieur les propriétaires souhaitent conserver l’escalier en colimaçon en béton, coffré et coulé sur place. « La tour qui mène à la cuve qui abritera les pièces de vie servira de lieu d’accueil où l’on retrouvera par exemple des informations touristiques sur la région. Et au niveau du réservoir, on a décidé de travailler par paliers. Le premier palier abritera un hall avec une toilette et une penderie. Après avoir monté quelques marches, on arrivera au niveau de la chambre à coucher. La salle de bain sera sur le troisième palier. En montant à nouveau trois marches on arrivera à la cuisine puis enfin, sous la voûte on trouvera le séjour », explique le Plombimontois.

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  • Un permis d’environnement pour les recherches et l’exploitation minière

    Les députées Isabelle Stommen et Jenny Baltus-Möres proposent de soumettre les recherches et l’exploitation minière en Wallonie à l’obtention d’un permis d’environnement

    EEC51460-0A32-4535-B1F6-023419CCC3D3.jpegEn tant que députées de leur arrondissement, Isabelle STOMMEN (cdH) et Jenny BALTUS-MÖRES (MR-PFF) ont interpellé Carlo DI ANTONIO (cdH), Ministre wallon de l’Environnement à propos des récentes marques d’intérêt pour les gisements miniers en Région wallonne.

    Les technologies de l’industrie extractive ont beaucoup évolué. Nos concitoyens exigent, bien légitimement, des informations transparentes, la possibilité de donner leur avis, ainsi que des garanties quant à la préservation de l’environnement. Il est donc important que leurs voix puissent être entendues.

    De plus, force est de constater que la législation encadrant l’exploration et BD85E461-B169-49C9-B078-A702FAE53576.jpegl’exploitation des mines potentielles est dépassée et ne correspond plus aux exigences du droit de l’environnement et aux technologies d’aujourd’hui. Alors que le dernier décret date de 1988, la législation doit impérativement évoluer.

    La commission de l’environnement du Parlement de Wallonie examine cette semaine la réforme du « décret sol ». C’est dans ce cadre que Jenny BALTUS-MÖRES et Isabelle STOMMEN ont saisi l’opportunité de déposer un amendement selon lequel « tout exploitant devra soumettre à permis d’environnement toutes les activités minières, que ce soit dans le cadre de la recherche de gisements ou de l’exploitation de ceux-ci ».

    Il s’agit d’une procédure qui permet une analyse fine et globale de chaque projet individuel, parce qu’il sera soumis à l’obtention d’un permis d’environnement. Cela implique, entre autres, la consultation du public, la réalisation d’une étude d’incidence éventuelle, la mise sur pied d’une enquête publique, etc.

  • Fermeture du recyparc

    En raison de l'organisation d'une journée de formation destinée à l'ensemble des préposés des recyparcs, ceux-ci seront exceptionnellement fermés le jeudi 25 janvier 2018.

  • Trafic Anvers - Allemagne via la Hollande

    Sur sa page Facebook, le bourgmestre des Fourons annonce triomphalement que la Flandre, les Pays-Bas et l’Allemagne vont relancer le train d’acier (« IJzeren Rijn »). Ceci signifierait qu’il y aurait beaucoup moins de transport de marchandises par le plus long tunnel de marchandises du pays (Veurs) et par des viaducs de Fouron-Saint-Martin et de la Gulpe à Rémersdael.
    Cela aurait évidemment aussi un impact sur le transport ferroviaire à Plombières. À quoi servira encore le viaduc de Moresnet?

  • Procédure annulée pour le projet Walzinc

    C’est le Royal Syndicat d’initiative des Trois-Frontières qui l’annonce: le ministre Carlo Di Antonio (cdH) annule la procédure « Walzinc » dans les communes de la Région des Trois-Frontières.

    Différentes fautes de procédure sont à l’origine de cette décision.

    Albert Stassen, président du Royal Syndicat d’initiative Les Trois-Frontières, explique avoir introduit, durant la période de 15 jours après la réunion publique du 4 octobre à Plombières, une réclamation contre des fautes de procédure dans le dossier Walzinc, qui prévoit pour rappel d’étudier la faisabilité de rouvrir des mines dans la région.

    Il avait ainsi constaté : « le fait que seules les communes de Plombières et te Calamine (avec les villages de Gemmenich et Hombourg) étaient mentionnées sur les affiches jaunes, mais pas les communes également impactées de Lontzen, Welkenraedt, Baelen, Eupen, Raeren, Limbourg et Aubel».

    Autre manquement encore relevé : « le fait que l’affichage n ’a pas eu lieu dans certaines communes concernées »
    C’est ce qui a amené le ministre Carlo Di Antonio à constater que la procédure était irrégulière et doit être recommencée, d’après Albert Stassen. Geert Trappeniers, directeur des opérations de Walzinc, aurait d’ailleurs confirmé l’information sur les ondes du BRF ce vendredi 12 janvier 2018.

    Par ailleurs, lors de la réunion à la Calamine ce 11 janvier, il a été communiqué que le ministre n’octroierait plus aucune autorisation sur l'ancienne loi minière dépassée, mais qu’il faudrait attendre l’adoption d’un nouveau décret.

  • L’éventuelle réexploitation minière rassemble plus de 1.000 personnes

    Plus de 1.000 personnes se sont réunies jeudi soir, dans la salle du Patronage, à La Calamine pour assister à une réunion d’information concernant une éventuelle nouvelle exploitation minière sur le territoire de neuf communes de l’arrondissement de Verviers dont Plombières et La Calamine. Des experts, ainsi qu’un représentant de la société WalZinc ont tenté de rassurer. Mais les citoyens continuent à éprouver certaines inquiétudes.

    Lors de cette réunion, organisée à l’initiative du CPS, des experts mais également un représentant de WalZinc, la société qui souhaite obtenir un permis d’exploitation ont pris la parole. L’ingénieur en géologie et professeur à l’université de Liège, Marc Pirard, est revenu sur l’augmentation de la consommation de minerais, en lien avec les nouvelles technologies.

    « Comme c’est le cas pour d’autres matières, il faudrait ici aussi privilégier le circuit court. Il est important pour l’Europe de savoir ce que contient son sous-sol. Si un gisement est découvert dans un endroit complètement perdu, où il n’y a pas ou peu d’habitations, évidemment que c’est là qu’il faudra aller », a expliqué le professeur qui précise qu’il y a encore beaucoup d’incertitudes puisque le gisement n’a pas encore été localisé et qu’il n’est dès lors pas possible de déterminer les techniques d’exploitation qui pourraient être utilisées. « La seule certitude c’est qu’il devrait s’agir d’une exploitation souterraine ».

    CRAINTES DES CITOYENS

    Le représentant de WalZinc a pour sa part expliqué que la société, implantée à Wavre, qui souhaite obtenir un permis d’exploration espère découvrir 5 à 6 millions de tonnes de minerais. Une quantité qui permettrait une exploitation durant une dizaine d’années.

    Alors que plusieurs aspects comme l’exploitation minière moderne, les attentes sur le site ou encore les conséquences que cela pourrait avoir sur l’environnement, les réserves d’eau, la santé… étaient abordés, la majorité des citoyens présents ont eux fait part de leurs craintes et de leur opposition à ce projet.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 12 janvier 2018

  • Relance d'une activité minière à Plombières

    Un débat diffusé par TéléVesdre le 23 novembre dernier à revoir ici.

    Rouvrir des mines de zinc et de plomb ! Une société a imaginé déposer un avis de recherche sur le territoire de plusieurs communes dont Plombières. De quoi susciter l’inquiétude auprès de la population.

    Les invités :

    • Albert Stassen, Président du Syndicat d’Initiative des Trois Frontières
    • Thierry Wimmer, Bourgmestre de Plombières
    • Roger Franssen, 1er Echevin à Lontzen
    • Johan Yans, Professeur à l’Université de Namur - géologie

  • La coopérative citoyenne « Bocagen » a été fondée pour épargner l’énergie

    La coopérative citoyenne « Bocagen » vient d’être fondée. Elle va permettre aux habitants du Pays de Herve d’investir dans des projets visant à économiser l’énergie en bénéficiant d’un retour financier.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 novembre 2017

  • Des élèves eupenois acteurs de la COP 23

    Capture d’écran 2017-11-07 à 07.54.33.pngLa COP 23, grand-messe du futur durable de la planète, est un brassage d’idées dont on espère qu’il débouchera sur des initiatives concrètes, des gouvernements et de tous les pans de la société. Dans ce mouvement, en pointe, on trouvera une dizaine d’élèves et des profs de quatre écoles belges : le Robert Schuman Institut (RSI) d’Eupen, St-Barthélemy et Ste-Véronique à Liège et le Collège Pie X de Châtelineau. « Nous participons depuis deux ans à un collectif des écoles en développement durable », l’Alliance pour une Éducation à la Citoyenneté Planétaire, l’AECP, explique le Plombimontois Jean-Michel Lex, qui coordonne les activités nationales et internationales impliquant les écoles belges.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 novembre 2017.