Faits divers

  • Un Plombimontois percute un arbre

    Les jours du trentenaire, qui était seul en cause, sont en danger

    Un violent accident de la circulation a eu lieu à Welkenraedt ce dimanche après-midi, vers 16 h 30. Une voiture a percuté un arbre. Le conducteur, un Plombimontois âgé de 30 ans, est grièvement blessé. Ses jours sont en danger.

    Les pompiers de la zone Vesdre, Hoëgne & Plateau sont intervenus ce dimanche en fin d’après-midi à Henri-Chapelle sur la commune de Welkenraedt, rue Hockelbach. Une voiture, seule en cause, a percuté un arbre un peu avant 16 h 30.

    Le conducteur, un Plombimontois âgé de 30 ans, est grièvement blessé. Coincé à bord du véhicule, il a dû être désincarcéré par les pompiers. Il a ensuite été conduit vers un hôpital de la région.

    Selon la zone de police du Pays de Herve, le pronostic vital est engagé.

    Dix pompiers de la zone étaient sur place avec l’ambulance de Welkenraedt et le SMUR du CHR Verviers. La police était également présente. La route a été fermée à la circulation pour permettre l’intervention des services de secours.

    La route était encore barrée vers 18 heures, alors que le blessé avait été évacué. La voiture accidentée, ne pouvait pas être déplacée en attendant d’en savoir plus sur l’état de santé de la victime et d’une éventuelle expertise réclamée par le parquet qui a été avisé des faits.

    Si les circonstances exactes de cet accident, qui n’impliquait qu’une seule voiture, n’ont pas encore pu être établies avec certitude, la pluie et un phénomène d’aquaplanage pourraient être à l’origine du drame.

    B.B. & F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 janvier 2019.

    Capture d’écran 2019-01-14 à 07.29.05.png

  • Une personne s’est introduite au restaurant le Ramier après le massacre qui a fait trois morts

    Alors que c’est un drame terrible qui s’est déroulé au Ramier, le 22 août dernier, à Plombières, des individus n’ont rien trouvé de mieux que de s’introduire par effraction sur les lieux de la tuerie. Quatre mois après les faits les visages de Valérie Leisten et Lucie, sa maman, tuées par Michel Gijsens, sont toujours gravés dans les mémoires des habitants de Plombières qui continuent de déposer fleurs et bougies devant la porte du restaurant.

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 décembre 20158.

  • Accident entre trois voitures à la Gulpen

    À Hombourg, au carrefour de La Bach, un accident s’est produit, ce mardi en fin de journée, vers 17 heures. Trois voitures sont impliquées. « Ce n’est pas la première fois que des accidents se produisent à ce carrefour en croix », précisent les pompiers de la zone Vesdre, Hoëgne et Plateau. De fait, le carrefour de la Gulpen est bien connu pour les multiples accidents qui s’y produisent.

    Les occupants de deux voitures concernées sont sortis sans encombre de leur véhicule tandis qu’une troisième personne devait être désincarcérée par les pompiers. L’intervention était toujours en cours vers 17 h 30. Le dernier occupant évacué souffrait de douleurs à la hanche.

    Les différentes personnes impliquées ont été secourées, mais pas gravement blessées. Plus de peur que de mal donc. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 26 décembre 2018

  • Une voiture termine sur le toit à Hombourg: deux blessés

    Une voiture s’est retrouvée sur le toit ce lundi matin, rue du Cheval Blanc à Hombourg. Les pompiers ont dû procéder à la désincarcération des occupants du véhicule. Deux blessés ont été pris en charge.

    Une information du site électronique de LA MEUSE VERVIERS.

  • Un Verviétois avait dérobé… deux chapiteaux !

    Le 24 mars 2017, c’est la stupéfaction la plus totale qui attendait les ouvriers de la firme Schreiber de Lontzen, venus démonter deux chapiteaux installés la veille pour une soi-disant fête sur le terrain du FC Hellas à Dison : les deux chapiteaux, de 6 mètres sur 15, ainsi que la matériel de chauffage, s’étaient volatilisés ! Pour la firme propriétaire des chapiteaux, le préjudice était évidemment important, entre 15 et 20.000 euros.

    Heureusement, grâce à un travail efficace mené en collaboration par les zones de police Vesdre et de Stavelot-Malmedy, le matériel était retrouvé une semaine plus tard dans un village de la région malmédienne. Il était entreposé chez un particulier, un certain T., qui justement travaille pour une firme de location de gîtes et de salles pour mariage.

    L’enquête permet d’établir que ce T. a eu des contacts avec Christopher Papadopoulos (28 ans) de Verviers, l’homme qui avait loué les chapiteaux à la firme Schreiber. Et ce dernier finit par avouer qu’il est bien à l’origine de ce vol pour le moins original, disant avoir eu l’intention de revendre les chapiteaux à la firme malmédienne.

    IL A AVOUÉ SANS PROBLÈME

    Christopher a été poursuivi pour ce vol et abus de confiance devant le tribunal correctionnel, où il reconnaissait tout sans problème. Il expliquait qu’il avait monté cette opération dans le but de revendre les chapiteaux à la firme malmédienne, car il était en difficulté Capture d’écran 2018-11-27 à 07.35.58.pngfinancière.

    Le ministère public réclamait 15 mois de prison, ferme, car il se trouve que ce Papadopoulos a déjà été condamné en 2009 à une lourde peine : 5 ans de prison ! Pour deux faits crapuleux. Le premier, c’est lorsqu’il avait surgi avec deux autres complices cagoulés et armés chez un homme de 47 ans, le 10 octobre 2008.

    En exigeant de l’argent sous la menace de le tuer, et en le rossant copieusement, pour lui dérober une somme de 4.000 euros !

    Neuf jours plus tard, trois individus surgissent dans le restaurant la Bergerie à Andrimont et menacent le personnel ainsi que les quelques clients encore présents en les forçant à se coucher à terre.

    Après avoir tiré un coup de feu dans une porte dans le but d’effrayer les personnes, ils dérobent deux bagues et un pendentif à une cliente, ainsi que le fonds de caisse, peu important. Le tireur n’était autre que Papadopoulos.

    Son avocat Me Uerlings avait plaidé une peine de travail, puisqu’il n’a plus droit à un sursis.

    Le tribunal l’a suivi : la peine est de 250 h de travail, ou 15 mois de prison. 

    LUC BRUNCLAIR dans LA MEUSE VERVIERS du 27 novembre 2018.

  • 39 féminicides en 2017, 33 cette année !

    Selon « Stop féminicide », une plate-forme féministe contre les violences faites aux femmes, 33 femmes ont été tuées en Belgique en 2018 « parce qu’elles sont femmes ». En 2017, ce macabre compteur avait été arrêté à 39.

    La plate-forme se base sur les articles de presse pour ce recensement. La plupart des drames qui y sont relevés se passent dans la sphère familiale et l’auteur ou le suspect est un mari ou un ex-conjoint.

    Capture d’écran 2018-11-09 à 08.45.56.pngPlombières, août 2018. Valérie Leisten est poignardée et tuée par son ex-compagnon, Michel Gijsen, contre qui elle avait plusieurs fois porté plainte pour menaces de mort. Le drame se joue dans le restaurant « Le Ramier » (Moresnet), de la mère de la victime, qui sera tuée aussi. L’auteur est également retrouvé mort sur place.

    Mons, juillet 2018. Colette, 68 ans, mère de deux enfants, est tuée à son domicile rue de la Prévoyance par son ex-mari Christian C., 73 ans, qui lui a tiré dessus. Il tente de se suicider avant de se rendre à la police. Il ne supportait pas leur rupture après 50 ans de vie commune. Selon les filles de Colette, leur mère était le souffre-douleur de Christian.

    Bastogne, juillet 2018. Marie-Thérèse Roufosse, 58 ans et mère de deux enfants, est assassinée par son ex-compagnon, Philippe Lemaire, 48 ans. Il lui a tiré une balle dans la tête au café « Le new tacot » où elle travaillait. Il se rendra à la police. L’homme est décrit comme « jaloux et ayant déjà proféré des menaces envers Marie-Thérèse et son fils ». Son avocat évoque une « réaction émotionnelle » d’un homme trompé par sa compagne.

    Herstal, mars 2018. Fatma et sa fille Emine sont égorgées par l’ex-compagnon d’Emine, Beytulla A., employé de supermarché. Il s’est enfui avec leur fille de 11 mois qu’il a déposée chez ses parents à Genk avant de fuir à Ankara, où il finit par se rendre aux policiers de l’ambassade belge. L’homme avait envoyé plusieurs menaces de mort par SMS.

    Charleroi, mars 2018. Maria Da Rocha est retrouvée morte chez elle, poignardée dans le dos. Son compagnon David Vens est en aveux partiels. Les faits se passent dans un contexte très alcoolisé.

    Une amie proche témoigne de violences répétées que subissait la jeune femme de la part de son compagnon. 

    F. DE H. dans LA MEUSE du 9 novembre 2018Capture d’écran 2018-11-09 à 08.47.31.png

    Intégrer une « alarme pour harcèlement » à l’app 112, l’application qui permet d’atteindre les forces de l’ordre. C’est l’un des chantiers que mène actuellement Zuhal Demir (N-VA), secrétaire d’État à l’Égalité des chances. Tous les ans, la police enregistre 20.000 appels pour harcèlement.

    Le cabinet de la secrétaire d’État annonce que « de vrais tests » seront menés bientôt tout en restant très discret sur leur localisation. En fait, un test a déjà été mené à Gand cette année. Comment fonctionne le système ? La victime installe l’application sur son smartphone qui réagit à un bouton caché sous ses vêtements. Si elle se sent menacée, elle pousse sur le bouton et l’application informe directement et discrètement les services de police qui peuvent intervenir après l’avoir localisée grâce au signal GPS du smartphone.

    D'une page de DIDIER SWYSEN à lire dans LA MEUSE du 9 novembre 2019.

     

  • Les policiers ont découvert 42 kilos de cannabis déjà récoltés et 480 plants cultivés

    Trois hommes ont comparu devant le tribunal correctionnel de Verviers pour avoir cultivé du cannabis sur une grande échelle dans une maison de Plombières. Si les deux hommes découverts sur place ne peuvent nier, le locataire des lieux réfute toute implication dans le trafic. Mais les charges contre lui sont lourdes.

    Un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 novembre 2018.

  • Trop lourd, les voleurs abandonnent le coffre

    Ce mercredi soir, vers 19 h 30, des voleurs se sont introduits dans une habitation de la rue Stöck à Lontzen. Ils ont très rapidement déguerpi quand l’alarme s’est déclenchée. Ils ont bien tenté de prendre la fuite avec le coffre-fort de la maison, mais ce dernier était trop lourd… Dès lors, les monte-en-l’air l’ont abandonné dans un champ. La police de la zone Vesdre-Gueule et des collègues de la zone de police voisine ont recherché les hommes, sans succès. Les voleurs avaient cassé la porte arrière de la maison pour rentrer dans l’habitation.

  • Un impact de balle dans sa fenêtre

    Capture d’écran 2018-10-25 à 11.30.27.pngCe lundi midi, un habitant de la rue de la Gare, à Montzen a découvert ce qui lui semble être un impact de balle dans une de ses fenêtres.

    L’homme a déposé plainte auprès de la zone de police du Pays de Herve qui temporise quelque peu ses propos. « Il y a un trou de 2 millimètres dans une fenêtre. On pense que cela pourrait provenir d’un pistolet à air comprimé mais on ne sait pas », explique le commissaire Daniel Boemer qui précise que les faits se sont produits entre dimanche soir, 21 heures et lundi midi.

    D’après la police, il n’y aurait pas eu d’autres plaintes pour des affaires similaires.

  • Un beau-père accusé d’abus sur sa belle-fille

    Entre la version d’un homme accusé de violences répétées sur ses beaux-enfants, et aussi d’abus sexuels sur la fille du couple recomposé, et la victime, il y a un gouffre de différences. Mais s’il est reconnu coupable, le prévenu est Capture d’écran 2018-10-22 à 10.27.17.pngpassible de trois ans de prison ferme.

    Il y a d’abord la version du beau-père, Geoffrey (43 ans) de Plombières, accusé devant le tribunal correctionnel de Verviers de coups sur ses trois beaux enfants, et notamment sur Marianne.

    « Depuis qu’elle a eu douze ans, elle n’acceptait plus mon autorité, elle se foutait de ma gueule. Moi, j’ai été éduqué à la dure, je voulais me faire respecter, mais elle n’acceptait pas les règles. Par exemple, elle se promenait toute nue dans la maison. Elle traitait sa mère de pute, et son père de pédophile, et moi aussi. Elle disait que j’allais le payer. On était en proie aux difficultés que connaissent les familles recomposées. Je gueulais fort, c’est vrai, et il m’est arrivé de lever la main comme tous les parents, sans plus. Sans blessures et sans brutalité excessive. » S’il s’étend beaucoup sur cet aspect des choses, pas un mot par contre sur les accusations de viols commis sur Marianne alors qu’elle avait de 9 à 12 ans.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 octobre 2018.