Histoire

  • "Voici 100 ans, la ligne 24 entrait en activité"

    Promenade guidée au coeur de la vallée de la Gueule ce dimanche 12 novembre à 13h15.

    Circuit d'environ 7 km, départ et arrivée à l'école communale.

    Inscription à partir de 13h - PAF 4€ (collation et boisson soft comprise)

    Une organisation de l'Office du Tourisme de la Commune de Plombières, guidage par Monsieur Albert Stassen.

  • Balade-conférence : Gemmenich

    La Société d'Histoire et d'Archéologie du Plateau de Herve poursuit ses activités, et vous propose le dimanche 22 octobre:

    Balade-conférence : Gemmenich

    Ce village paisible des confins de la Belgique, déjà cité en 888, est bien plus que ses "trois bornes" emblématiques. Venez le découvrir sous les ors de l'automne ...

    Rendez-vous à 14 h 00 devant l'église de Gemmenich

    Guide : Thomas Lambiet

    PAF : membres SHAPH et famille : gratuit; non-membres : 2 euros

    Renseignements : Thomas Lambiet : (0486.84.99.37) ou Jean Rennotte (0499.63.32.80) 

  • Un livre sur les gares et ponts de la province

    L’ouvrage de Michel Elsdorf, comportant 850 photos, est truffé d’anecdotes.

    Capture d’écran 2017-07-28 à 07.31.31.pngLa province aux 180 gares, tunnels et viaducs : c’est ainsi que Michel Elsdorf qualifie celle de Liège dans un gros livre de près de 500 pages qu’il vient de publier à sa maison d’édition, Noir dessin. Une brique truffée de 850 photos et de petites notices. Avec parfois des erreurs de date et de localisations. N’empêche, cette moisson de clichés en noir et blanc permet de se replonger dans une atmosphère où l’on croit entendre siffler les trains et percevoir l’attroupement à l’arrivée des convois.

    L'article que consacre Yves BASTIN à ce livre dans LA MEUSE VERVIERS du 28 juillet 2017 parle notamment de la gare de Hombourg où l'association CF3F organise justement ce week-end des portes ouvertes.

  • A l'occasion du week-end portes ouvertes à la gare de Hombourg

    Les Cyclistes-Frontière seront mis à l'honneur à l'occasion de la journée festive du CF3F chemin de fer des trois frontières ASBL à la gare de Hombourg ce dimanche 30 juillet.

    En plus des navettes entre Welkenraedt et Hombourg en bus de 1975, la visite en bus de la maison du terroir et l’église de Moresnet, les tours en lorry en gare de Hombourg, le campement américain et exposition de matériel et démonstrations diverses de troupes de génie, les tours en jeeps et camions dans la région , plus de 100 photographes et modèles (hobby photographie) et leurs expo de photographies, les amis du rail de Halanzy avec un superbe très grand réseau ainsi que le plus petit réseau miniature interactif sur une planche à repasser... 

    Une célébration en honneur de la mémoire des cyclistes de la caserne de Hombourg sera faite au bunker de Hombourg à l’entrée de la gare de montzen ( rue du cheval blanc et chemin de Hoppisch). Il sera possible de s'y rendre en jeep et ou camion GMC d'époque au départ de la gare de Hombourg.

     

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  • Il y a 125 ans: deux fêtes pour un même village

    Annonce publiée dans LE JOURNAL D'AUBEL du 24 juillet 1892.

    Une semaine plus tôt, le même journal avait publié le programme suivant:

    Hombourg. Fête organisée par la Société St-Brice.

    — Samedi 23 juillet, au soir, des salves d’artillerie annonceront l’ouverture de la fête.

    — Dimanche 24, avant la grand’messe, réunion au local de la Société de tir, pour se rendre à l’église et assister en corps à la procession. Après, cortège au village et hommage au Roi de la société, sous l’accompagnement de l'harmonie de Hombourg.
    — A 5 h, Concert d’harmonie sur la place.
    — Grand concert instrumental et théâtral, donné dans la vaste salle de l'harmonie, par les artistes du Théâtre des Variétés, dirigé par la famille Van den Berghe, avec le bienveillant concours de l’harmonie. Bureau 7 1/2. Rideau 8 heures.

    — Lundi 25, à 8 h. et demie, réunion générale des membres de la société de St-Briee. A 9 h., messe solennelle pour les membres défunts de la société. Après la messe, cortège d'honneur et paiement des annuités.
    — 5 h., Bris du pot pour un beau régulateur. — Jeux populaires
    — A 6 h., Tirage d’une tombola.
    — A 8 h., Grand concert instrumental et théâtral, donné par les mêmes artistes

    — Mardi 26, à 9 h., réunion générale des membres de la société de St-Brice. Réception du roi, ensuite la société assistera à la messe pour les bienfaiteurs de la procession. Après la messe, hommage au roi sous l’accompagnement de l’harmonie.
    — A 4 h., grand tir à la carabine iflobert 6 mm chez M. Guill. Vanderheyden-Goé. 1500 numéros 1000 garantis.
    — 5 h., Concert d'harmonie sur la place. - Jeu de l’oie pour un beau service â café, Courses en sacs et aux grenouilles, Mât de cocagne, etc.
    — A 8 h., grand concert instrumental et théâtral, donné par les artistes précités. A minuit, Retournera qui voudra.

    — Dimanche 31, à 5 h., continuation des Jeux publics.
    — Concert d harmonie sur la place. — A 8 h., illumination du kiosque.
    — A 9 heures, brillant feu d’artifice tiré par M. Em. Ricard, artificier de la ville de Bruxelles.

  • Il y a 50 ans: drame dans les bois de Sippenaeken

    Jocelyne Flamand, de Leers-Nord, près de Tournai, se trouvait en vacances avec une amie de son village, chez des parents à Montzen. Lundi, vers 17 h.40, comme elle se promenait dans la commune, elle fut entraînée de force dans une vieille voiture qui démarra aussitôt. L’amie affolée donna aussitôt l’alarme et les gendarmes identifièrent le conducteur de la voiture comme étant Henri Mobers, 23 ans, rue de l’Église à La Calamine, un jeune homme qui dans son village avait la réputation d’être déséquilibré. Des recherches furent immédiatement entreprises, mais elles ont abouti trop tard : dans la soirée, une patrouille de douaniers a découvert les cadavres de la jeune fille et de son ravisseur dans les bois de Sippenaeken, non loin de Montzen, à la frontière hollandaise. Les deux corps étaient couchés l’un à côté de l’autre, un révolver à proximité. Ce drame lamentable a provoqué une vive émotion dans la région.

    Les obsèques de M. Henri Mobers, tragiquement décédé le 17 juillet à l’âge de 23 ans, ont été célébrées le samedi 22 juillet en l’église d’Aubel.

    (Informations du Journal d'Aubel des 19 et 23 juillet 1967).

  • Trump pourrait venir au cimetière américain

    Ce serait dans le cadre du Memorial Day, le 27 mai, à 16 heures

    Mardi, le bourgmestre de Welkenraedt, Jean-Luc Nix, des responsables de la zone de police Pays de Herve et du cimetière américain d’Henri-Chapelle, se sont vus et ont évoqué la possible venue du président américain Trump le 27 mai, au Memorial Day.

    C'est un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 avril 2017 (où est évoquée aussi la présence d'Eisenhower en 1945 dont le REMEMBER MUSEUM de Marcel et Mathilde Schmetz garde le souvenir).

  • Le viaduc ferroviaire de Moresnet : histoire d’un héritage prussien

    En septembre 2016, le village de Moresnet a célébré le centenaire d'un remarquable et gigantesque viaduc ferroviaire qui l'enjambe. Si l'ouvrage d'art a été construit sur ordre de l'occupant prussien pendant la Première Guerre mondiale, son histoire est indissociable de celle de la ligne de chemin de fer n° 24 Tongres – Visé – Aix-la-Chapelle. Âprement négociée dès la fin du XIXème siècle entre la Belgique et l'Empire allemand, la création de cet itinéraire majeur reliant la Belgique à l'Allemagne a été retardée par le contexte international jusqu'à la fin de l'année 1914.

    Finalement mise en service par l'armée allemande, la ligne 24 servit d'abord des objectifs militaires. Après l'armistice de 1918, bien vite, l'État belge en fit l'axe majeur du transport des marchandises entre le port d'Anvers, la Ruhr et l'est de l'Europe.

    Dynamité à deux reprises pendant la Seconde Guerre mondiale, réparé en 1949, puis complètement modernisé il y a dix ans, le viaduc de Moresnet livre aujourd'hui passage à une ligne électrifiée parcourue quotidiennement par plus de 80 trains internationaux lourds.

    A l’invitation de la Société Verviétoise d’Archéologie et d’Histoire, ces cent années de grande et petite histoire politique, ferroviaire... mais aussi locale seront évoquées dans une conférence illustrée par une abondante iconographie, souvent inédite, le samedi 25 février 2017 à 14h30, au Musée des Beaux-Arts de Verviers, rue Renier, 17, par Roland Marganne, philologue classique et historien des chemins de fer.

    Entrée gratuite
    Renseignements : 087/33 87 04

  • Les réfractaires à la Wehrmacht

    Olivier Radermacher, titulaire d’un Master en Histoire, en collaboration avec l’asbl Espace Culture, donnera une conférence sur Les réfractaires à la Wehrmacht dans les Dix Communes durant la seconde Guerre mondiale.

    « Le 23 mai 1940, un décret du Führer promulgue l’annexion de dix communes belges au Reich. Pour les habitants annexés, une véritable incompréhension va naître, car jamais leurs communes n’ont appartenu à l’Allemagne. Bientôt, les jeunes hommes nés entre 1921 et 1926 sont appelés à servir dans l’armée allemande. La grande majorité des conscrits refuse. Ceux-ci deviennent alors des « Réfractaires à la Wehrmacht ». »

    Ancienne Maison communale de Montzen - le jeudi 16 février 2017 dès 20h

    Asbl Espace Culture - 087/33.96.64 - espacecultureasbl@gmail.com

  • La première multinationale d’Europe est de chez nous

    Un livre sur la Vieille Montagne

    Le zinc a longtemps été un cheval de bataille de notre industrie, au 19e siècle. Un livre d’un historien liégeois le rappelle, en montrant comment notre leadership s’est construit avec notre minerai, mais aussi grâce à notre matière grise et nos brevets.

    Saviez-vous que la première multinationale européenne est née chez nous ? La Vieille Montagne a en effet été créée à La Calamine et Liège, par l’abbé Dony, puis a grandi et a connu quelques déboires, avant de, en 1837, posséder deux sièges : un à Liège, l’autre à Paris, mais aussi des sites de production en Belgique, dont le principal à Moresnet-neutre (La Calamine) et d’autres en France et en Grande-Bretagne.

    La Vieille Montagne est considérée comme un des cinq géants du paysage industriel liégeois du 19e siècle, avec Cockerill, Ougrée-Marihaye, l’Espérance-Longdoz et la FN. Elle sera leader du marché du zinc non seulement en Belgique, mais aussi en Europe. Au milieu du 19e siècle, un tiers de la production mondiale de ce métal non- ferreux était originaire de ce qui deviendra notre pays actuel (en englobant l’actuelle commune de La Calamine, qui était alors un Etat indépendant). Et dans cette masse belge, trois cinquièmes de la production relevaient de la Vieille Montagne. Cela valait bien une monographie fouillée. Arnaud Péters, docteur en Histoire de l’ULg, vient de la signer et l’a publiée aux Editions de la Province de Liège.

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