Intercommunale

  • Wimmer à la tête de la police

    Wimmer à la tête de la police

    C’était le premier point de l’ordre du jour du Collège de la zone de police Pays de Herve : qui pour remplacer Pierre-Yves Jeholet à la présidence de la zone de police ? Et c’est Thierry Wimmer, bourgmestre de Plombières, qui a été choisi pour reprendre le flambeau.

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  • La commune de Plombières n'était même pas représentée

    Capture d’écran 2017-03-04 à 07.59.07.png

    Qui était présent parmi les 381 mandataires ? Les plus assidus sont les communes de Fourons et d’Olne, qui ont toujours envoyé 3 ou 4 représentants sur 5. Andenne, Ans, Aubel, Awans, Bassenge, Beyne, Braives, Chaudfontaine, Dalhem, Dison, Engis, Grâce-Hollogne, Huy, Liège, Limbourg, St-Nicolas, Seraing, Sprimont, Stavelot, Theux, Thimister, Trooz, Verlaine, Verviers, Villers-le-Bouillet, Visé, Wanze et Waremme avaient un représentant lors de l’AG de décembre. Ce qui représente seulement 30 communes sur 76…

    Qui devait représenter Plombières ?

    H.Duyckaerts, H.Ladry, J.Deckers, R.Hagen, R.Hopperets

    D'un dossier de Gaspard Grosjean dans LA MEUSE du 5 mars 2017

  • « Résidents oubliés et nomades »

    Trois autres premières wallonnes à Saint-Joseph

    Capture d’écran 2017-02-15 à 08.19.25.pngInago n’en est pas à sa première évolution visant à mieux prendre en charge ses résidents. Depuis juin 2016, elle propose en effet trois autres projets innovants, qui, explique Jean-Marie Kohnen, sont tous des premières en Wallonie. Il s’agit de trois unités de vie différenciées qui permettent une prise en charge mieux adaptée selon les individus. Elles sont implantées dans la maison de repos et de soins Saint-Joseph de Moresnet.

    Il s’agit de trois groupes d’une vingtaine de lits visant ce qu’on pouvait appeler jusqu’à une date récente « les résidents oubliés et nomades », qui étaient ballottés d’un endroit à l’autre, sans réel suivi adapté.

    Une unité de psychogériatrie, pour des personnes âgées ayant un comportement nécessitant un suivi psychiatrique. Souvent, on les retrouve dans les hôpitaux généraux et psychiatriques, mal adaptés. D’où inconfort pour le patient et sa famille et coût important pour la santé publique.

    Une unité pour personnes souffrant d’une pathologie neurologique grave. Avec des lits pour personnes dans le coma et des projets chorée de Huntington et sclérose en plaques, par exemple.

    Une unité pour personnes jeunes ayant un handicap physique ou mental très profond (par exemple à la suite d’un accident de circulation) et nécessitant un suivi constant. Pour ces deux dernières catégories, les patients n’ont dans bien des cas pas atteint leur soixantième année.

  • À Moresnet, les résidents géreront leurs résidences services comme en Suède

    PETITE RÉVOLUTION CHEZ LES AÎNÉS

    Ils auront même leur mot à dire quand il s’agira d’engager un membre du personnel : une première belge

    Projet pilote étonnant à Moresnet : on va y ouvrir 13 appartements résidences services qui seront cogérés avec le personnel de l’intercommunale INAGO, selon un système mis au point en Suède. Une première belge, que Moresnet partagera avec une maison de repos d’Andenne, avec l’aide de la Fondation Roi Baudouin.

    Deux Suédoises, de la région de Göteborg, en visite à Moresnet. Pas pour y faire du tourisme, mais pour proposer une voie à suivre à nos aînés. Lilian Bohlin, directrice de maison de repos, et Caisa Krinstensson, aide-soignante dans cette institution, sont venues expliquer comment une trentaine de lits de leur institution sont désormais cogérés par le personnel et les résidents.

    Jean-Marie Kohnen, le directeur général d’INAGO, explique : « Là, la pyramide s’est inversée : la hiérarchie ne décide pas ce qu’il y a lieu de faire dans la maison, mais le personnel et les résidents gèrent ensemble les besoins. Ils ont créé une commission animation, une commission budget, une commission pour décider quel membre du personnel engager… »

    L’objectif d’INAGO (ex-AIOMS, qui regroupe les maisons de repos Regina, Saint-Joseph, à Plombières, et La Kan, à Aubel) est d’emboîter le pas, en y allant progressivement. À cette rencontre participaient aussi deux représentants de l’AViQ (Fédération Wallonie-Bruxelles), deux de la Communauté germanophone, des membres du conseil d’administration, les directeurs et des chefs de service d’INAGO ainsi que des membres du CPAS de Plombières.

    Capture d’écran 2017-02-15 à 08.28.59.pngÀ Moresnet, dans un premier temps, on ouvrira 13 appartements résidences services près de la maison repos Regina, dans l’ex-couvent des franciscains, près du Calvaire. N’y entrera pas qui veut. Il faudra accepter d’y jouer un rôle actif, en fonction de ses compétences et de ses centres d’intérêt. Par exemple, un résident pourrait être responsable de la gestion du potager, un autre des plantes d’intérieur, un troisième de la salle commune… Grâce à la Fondation Roi Baudouin, les participants disposeront d’un coach, Christophe Crévieaux, spécialiste du management des maisons de repos.

     

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  • 19 communes vont payer plus pour leurs pompiers

    Sans les contributions financières des communes (et donc indirectement des citoyens via les taxes communales), Capture d’écran 2016-12-17 à 08.00.39.pngune zone de secours ne peut fonctionner. Pour la zone de secours Vesdre-Hoëgne & Plateau qui se compose des postes d’incendie de Battice, Herve, Limbourg, Pepinster, Plombières, Spa, Theux, Verviers et Welkenraedt, c’est d’autant plus vrai que les dotations communales globales s’élèvent à plus de 9 millions d’euros par an.

    Et pour 2017, ce sera encore un peu plus. Une manœuvre pour afficher un budget 2017 à l’équilibre. Les dotations passent de 9.262.569 € à 9.491.257 €. Une différence de 228.688 € qui sera répartie entre les 19 communes qui composent la zone à savoir Aubel, Baelen, Blegny, Dalhem, Dison, Herve, Jalhay, Limbourg, Olne, Pepinster, Plombières, Soumagne, Spa, Sprimont, Theux, Thimister-Clermont, Trooz, Verviers et Welkenraedt.

    « Les dépenses de fonctionnement ont baissé de 9 %, par contre, les dépenses de personnel augmentent de manière logique puisqu’on engage 6 sapeurs pros à Verviers », détaille rapidement en séance publique Philippe Boury, bourgmestre de Theux et président du conseil de zone pour parler du budget ordinaire 2017. Pour l’extraordinaire, la zone prévoit des dépenses en 2017 pour 1.285.000 € ventilées principalement autour des deux projets de construction de nouvelles casernes. L’une pour Herve- Battice (495.000 € budgétés pour l’auteur de projet pour la construction) et l’autre pour Verviers (720.000 € pour l’auteur de projet pour la construction). Les 115.000 € restants sont prévus pour l’achat d’une ambulance.

    L’acte d’acquisition du terrain de la nouvelle caserne du Plateau, au Chesseroux entre Herve et Battice, a d’ailleurs été voté hier au conseil de zone. Un point qui n’a soulevé aucune question et a été voté à l’unanimité par les bourgmestres présents (à peine une dizaine alors qu’ils sont 19 à pouvoir siéger). 

    Y.F. dans LA MEUSE VERVIERS du 17 décembre 2016

  • L'AIOMS de Moresnet a 50 ans et devient Inago

    L'Association intercommunale des oeuvres médico-sociales (AIOMS) de Moresnet célèbre son cinquantième anniversaire. L'institution en profite pour s'offrir un nouveau logo et un nouveau nom : Inago. "In" pour inclusion, "ag" pour âge et "o" pour l'accessibilité dans les deux langues.

    A ce jour, Inago regroupe la Résidence Régina et le Centre de soins Saint-Joseph à Plombières, la Kan à Aubel, et bientôt la Résidence Léoni à La Calamine. Au total, Inago propose près de 300 lits et emploie 300 personnes.

  • La collecte des déchets change de jour

    Capture d’écran 2016-11-05 à 10.15.57.pngEn matière de collecte et de traitement des déchets ménagers, la commune de Plombières est bonne élève. L’actuelle taxe poubelle couvre un peu plus de 100 % du coût vérité. Pas de changement, donc au niveau de la taxe qui varie entre 75 et 135 € en fonction de la composition du ménage. Par contre, dès 2017, la collecte des déchets qui s’effectue le mardi sera avancée d’un jour. « Pour les jours fériés qui tombent un lundi, la date de collecte sera avancée au samedi », explique Thierry Wimmer. Par ailleurs, d’autres petits changements sont à constater pour les personnes qui ont une dérogation et utilisent encore les sacs plutôt que les conteneurs. Intradel proposera, en 2017, des sacs spécifiques permettant de trier les déchets organiques, comme ça a aussi été voté à Spa. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 5 novembre 2016

  • Thierry Wimmer: « C’est un soulagement »

    VERVIERS – ACCORD SOCIAL À L’HÔPITAL

    Le protocole d’accord enfin signé

    C’est fait. Les syndicats et l’autorité du CHR Verviers ont signé un protocole d’accord ce jeudi après-midi. « C’est un soulagement », indique d’emblée Thierry Wimmer, président du CHR. « On est satisfait de l’accord obtenu », glisse Bernard Mercenier, délégué CGSP, parlant ainsi pour le front commun. « Même si, que ce soit les syndicats ou l’autorité, nous n’avons pas obtenu toutes les revendications. Dans ce cas-là, le compromis prime toujours », continue-t-il.

    L’accord obtenu prévoit plusieurs choses. D’abord, une grosse vague de nomination au sein des membres du grand hôpital : 120 à 150 personnes dans les 3 ans. Alors que 60 % des membres du personnel avec plus de 5 ans d’ancienneté sont actuellement nommés, tous devraient l’être d’ici 3 ans selon France Voss du syndicat libéral SLFP. « Ce plan de nomination est une très bonne nouvelle vu la réforme du système de pensions du ministre Baquelaine. Les gens avaient peur qu’une génération soit sacrifiée pour les nominations, ce ne sera pas le cas », ex- plique-t-elle.

    Ensuite, les chèques-repas donnés aux salariés, qui étaient le dernier problème en date qui empêchait la signature de l’accord, augmentent d’1 euro pour passer à 5,75 euros par jour. Enfin, même si la prime de fin d’année reste dépendante des résultats de l’hôpital, « on nous a assuré qu’on l’aurait durant les deux prochaines années », confirme Bernard Mercenier. Du côté des syndicats, on est donc positif suite à la signature de cet accord qui garantit normalement la paix sociale jusqu’en 2018.

    Thierry Wimmer se dit maintenant prêt à s’attaquer à de nou- veaux projets tels que l’accueil des patients ou la réflexion informatique.

    Il s’agit en tout cas ici d’un beau cadeau pour le directeur général qui arrivera en janvier. « Il va pouvoir s’installer dans un climat apaisé. On lui souhaite en tout cas la bienvenue », conclut le front commun. 

    B.B. ET L.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 7 novembre 2016

  • L’année de tous les projets pour l’AIOMS

    Président de l’intercommunale AIOMS depuis le 31 août, le conseiller communal aubelois Benoît Liégeois (MR) va vivre une année riche : construction d’une nouvelle maison de repos à La Calamine, nouveaux projets, changement de nom... Il prône aussi l’ouverture de l’AIOMS à d’autres communes voisines.

    Vous devenez président de l’AIOMS à une année charnière, avec la construction d’une nouvelle maison de repos...

    En effet, c’est l’événement majeur. Les travaux ont commencé lundi dernier. Un membre de notre Conseil d’administration, Égide Sebastian, disposait de 60 lits car il avait auparavant le projet d’ouvrir une maison de repos privée. Il nous les a offerts et nous avons donc commencé la construction de la « Résidence Léoni ».

    Une nouvelle maison de repos de 60 lits n’est-ce pas trop peu ? Car on parle souvent d’un seuil minimal de 80 lits...

    C’est vrai, mais si on a un agrément pour 60 lits dans un premier temps, on espère en obtenir d’autres avant l’ouverture en 2018 et on a déjà des pistes à ce sujet. La capacité maximale du bâtiment sera de 90 lits. Il y aura aussi 15 résidences-services.

    Comment voyez-vous l’avenir ? Vous pensez que d’autres communes vont vous rejoindre ?
    On se rend compte que des communes qui ont encore leurs propres maisons de retraite nous parlent de plus en plus de se rapprocher.

    Il y a déjà des négociations en ce sens ?

    Non, pas de négociations mais des échanges réguliers en vue d’un rapprochement. Quand on entend les bruits de couloirs, tous disent que c’est intenable, que cette situation ne peut pas durer. On en parlait avec Freddy Breuwer à Verviers, il disait « on viendra vous voir un jour ». Alors qu’ils ont déjà une grosse structure et ont déjà restructuré en passant de 5 à 3 maisons de retraite.

    Mais mon sentiment c’est que Verviers n’a pas tout à fait la même philosophie que le plateau de Herve. On veut image.jpeggarder notre esprit pays de Herve. Dans notre projet d’élargissement, on pense plutôt à Herve, Thimister. Et on a été approchés par Visé.

    Voilà un peu plus de 10 ans qu’Aubel a intégré l’intercommunale. Avec le recul, c’était la bonne décision ?
    Oui. Sans ça, la maison de repos de la Kan n’aurait jamais été rénovée. C’est une chance magnifique d’avoir intégré cette intercommunale. À l’époque la maison de retraite coûtait 250.000 euros par an au CPAS, alors que voici plusieurs années que les CPAS n’ont pas été appelés à supporter un déficit de l’AIOMS. C’est donc une belle économie. Et puis ça permet de faire des économies d’échelle. C’est ainsi que pour la gestion de l’ensemble des maisons, on a un « pôle support » qui s’occupe de la gestion du personnel, de la comptabilité, des cuisines... Il est basé à Saint-Joseph mais va déménager dans une structure indépendante à Moresnet-village, pour éviter toute confusion dans la maison. Et puis ça permettra de construire des appartements supervisés à Saint-Joseph pour des personnes ayant un handicap léger. C’est un projet qui nous tient à cœur. On va pouvoir développer 4 appartements pour 12 personnes qui vivront en autonomie dans leur vie journalière, mais seront encadrées malgré tout par les équipes de la maison de repos.

    Jusqu’ici l’AIOMS s’occupait plutôt des personnes âgées. Vous vous tournez vers un autre public alors ?

    Oui, vers des personnes ayant un handicap léger pour ce projet d’appartements supervisés. Et à Saint-Joseph, où nous venons également de construire une nouvelle aile, dans nos projets nous voudrions aussi rénover les anciennes chambres vides pour développer un centre d’accueil pour handicapés profonds. On espère trouver avec l’AViQ – qui a remplacé l’Awiph – des solu- tions pour accueillir 40 à 50 personnes handicapées là-bas.

    D’autres projets aussi ?

    L’AIOMS sera bientôt rebaptisée parce qu’il y en a un peu partout en Wallonie, on va aussi avoir un nouveau logo. On y travaille car on va fêter cette année notre 50e anniversaire. Avec tous ces changements, l’année à venir sera donc assez importante... 

     

    Un article de BRUNO BECKERS dans LA MEUSE VERVIERS du 12 septembre 2016

     

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  • « Blocage total » pour le protocole au CHR

    Lundi s’est tenue une séance du comité de concertation au Centre Hospitalier Régional (CHR) de Verviers. Laquelle n’a pas permis d’avancer dans le dossier du protocole d’accord susceptible d’assurer une paix sociale jusqu’en 2018.

    Dans un premier temps, tout le monde semblait prêt à accorder ses violons. Mais l’annonce du paiement d’heures Capture d’écran 2016-06-30 à 14.51.10.pngsupplémentaires à 28 cadres avait mis le feu aux poudres. Il y en aurait pour un total global de plus de 500.000 euros brut. Apprenant cela, les syndicats avaient rué dans les brancards. Car, expliquaient-ils, on leur avait auparavant affirmé qu’on ne pouvait accéder à leurs revendications d’augmentation du titre-repas d’un euro et de garantie que la prime de fin d’année ne serait plus liée aux bénéfices. Ce lundi, tout le monde s’est revu et la direction ne concédant au- cun geste supplémentaire par rapport au texte originel, le blocage a été total. Les trois syndicats (CSC, SLFP et CGSP) pourraient revoir la direction en septembre.

    De son côté, Thierry Wimmer, le président du CHR, souligne qu’un tel protocole n’est pas indispensable et qu’il prévoyait le main- tien de la politique de nominations pour un coût 3 millions d’euros l’an. Quant aux revendications des syndicats (prime de fin d’année et chèques-repas majorés), elles auraient pu coûter 2 millions en plus, dont 1,8 pour la prime. Néanmoins, comme le Grand Hôpital a terminé dans le vert, celle-ci a été payée ces trois dernières années, indique Thierry Wimmer. Gabrielle Sonnet (CSC) rétorque que les communes allant bientôt verser leur dernière part pour refinancer l’hôpital, il est douteux qu’il y ait bénéfice en 2017. 

    Y.B.