Justice

  • Trois cultivateurs de cannabis condamnés

    Deux Néerlandais d’origine turque et un Plombimontois de 35 ans ont été condamnés mardi par le tribunal correctionnel de Verviers respectivement à des peines de prison (6 mois et un an avec sursis) et à une peine de travail de 160 heures ou 18 mois de prison à défaut de son exécution pour avoir développé une importante plantation de cannabis. En juin dernier, 480 plants et surtout 42 kilos Capture d’écran 2018-11-21 à 07.40.33.pngrécoltés avaient été découverts dans une habitation située rue de Vaals à Plombières. C’est grâce aux témoignages de personnes ayant vu deux personnes encagoulées pénétrer à cette adresse que la plantation a pu être démantelée. Deux individus résidant aux Pays-Bas ainsi que le locataire des lieux, qui avait sous-loué son bien, ont été interpellés et ont comparu détenus devant le tribunal correctionnel. Les deux Hollandais ont reconnu les faits alors que le trentenaire, condamné en 2016 à 5 ans pour vol avec violence et incendie volontaire, niait toute implication dans cette culture expliquant qu’il avait quitté les lieux en octobre 2017 pour vivre chez sa copine et qu’il avait sous-loué le bien à un certain Tom.

    Or, le parquet a mis en avant qu’il se faisait payer un loyer supérieur à celui qu’il donnait lui-même à son propriétaire, alors qu’il était toujours domicilié à l’adresse et que les compteurs d’eau et d’électricité étaient également toujours à son nom. Il possédait encore les clés alors que les serrures avaient été changées. De plus, il avait annoncé aux voisins des travaux d’aménagements, lesquels seront réalisés aux fins de la culture de cannabis.

    Le parquet a aussi relevé que le Plombimontois avait de nombreux contacts avec les milieux hollandais de la drogue, sans parler de son véhicule découvert à proximité de l’adresse où 480 plants et 42 kilos de cannabis, récoltés par des Polonaises, avaient été découverts. Sa présence a été objectivée 44 jours durant sur Plombières. 

    Une information BELGA publiée dans LA MEUSE VERVIERS du 21 novembre 2018.

  • Un beau-père accusé d’abus sur sa belle-fille

    Entre la version d’un homme accusé de violences répétées sur ses beaux-enfants, et aussi d’abus sexuels sur la fille du couple recomposé, et la victime, il y a un gouffre de différences. Mais s’il est reconnu coupable, le prévenu est Capture d’écran 2018-10-22 à 10.27.17.pngpassible de trois ans de prison ferme.

    Il y a d’abord la version du beau-père, Geoffrey (43 ans) de Plombières, accusé devant le tribunal correctionnel de Verviers de coups sur ses trois beaux enfants, et notamment sur Marianne.

    « Depuis qu’elle a eu douze ans, elle n’acceptait plus mon autorité, elle se foutait de ma gueule. Moi, j’ai été éduqué à la dure, je voulais me faire respecter, mais elle n’acceptait pas les règles. Par exemple, elle se promenait toute nue dans la maison. Elle traitait sa mère de pute, et son père de pédophile, et moi aussi. Elle disait que j’allais le payer. On était en proie aux difficultés que connaissent les familles recomposées. Je gueulais fort, c’est vrai, et il m’est arrivé de lever la main comme tous les parents, sans plus. Sans blessures et sans brutalité excessive. » S’il s’étend beaucoup sur cet aspect des choses, pas un mot par contre sur les accusations de viols commis sur Marianne alors qu’elle avait de 9 à 12 ans.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 octobre 2018.

  • Eric Snoeck, grand patron de la Police Judiciaire Fédérale de Liège, revient sur l’attaque du 29 mai

    Ce lundi, le monde judiciaire liégeois fait sa grande rentrée. L’occasion pour le Plombimontois Eric Snoeck, directeur judiciaire de la PJF de Liège, de revenir sur les événements dramatiques qui ont émaillé notre région ces derniers mois, et d’aborder ses grands défis pour l’avenir.

    Une page d'ALLISON MAZZOCCATO à lire dans LA MEUSE du 3 septembre 20178.