La Calamine

  • Le meurtrier du petit Nicky est déjà passé par La Calamine

    Où est Jos Brech, l’homme le plus recherché par les policiers en Europe ? Le meurtrier de Nicky Verstappen (11 ans), confondu par les analyses ADN, a disparu depuis le 20 février? La dernière fois qu’il s’est connecté sur internet, c’était le 23 mai. Nous avons découvert qu’il se promenait très souvent en Wallonie, une région qu’il apprécie fortement.

    Deux pages à lire dans LA MEUSE du 25 août 2018.

    La traque vient de prendre fin. Peut-être cette capture permettra-t-elle aux parents du malheureux Nicky d’obtenir enfin les réponses aux questions qu’ils se posent depuis de si longues années...

  • La Calamine face au BX Brussels ce samedi soir

    Dès dimanche dernier, le club de La Calamine a fait la demande pour jouer son prochain match de Coupe de Belgique ce samedi soir au lieu de dimanche face au BX Brussels. Une demande qui a été avalisée. La rencontre, comptant pour le 2 e tour, se disputera à 20 heures au stade Prince Philippe et sera arbitrée par Monsieur Fickers. 

    O.D.

    COUPE JUPILER P1-P2

    1/32es de finale

    FCB Sprimont B - La Calamine B ce 02/08 à 20h00

  • Le 52e Triptyque Ardennais

    Ce vendredi midi, le Triptyque Ardennais décollera du terrain de foot de La Calamine pour près de 500 bornes en trois étapes à travers les reliefs ardennais. Le Flamand Jimmy Janssens veut imposer sa griffe.

    Départ officieux : Stade de football de La Calamine 12h55

    Départ réel (KM 0) : Route de Plombières 13h00

    Ce vendredi, le peloton prendra la direction d’Hellenthal, avant, samedi, de batailler sur les pentes du Kehrweg mais surtout de l’Edelstrasse (300m à 15 %) au sommet de laquelle sera tracée la ligne d’arrivée. Enfin, le verdict final tombera devant Blegny Mine, au terme d’une traversée de l’Ardenne entamée depuis le Grand-Duché. Avant de pouvoir prétendre à la victoire, Janssens devra déjouer l’attention d’une solide concurrence, bien que moins expérimentée.

    D'un article de MAXIME SEGERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mai 2018.

  • « Ni un pied, ni un euro à La Calamine »

    Si la rencontre entre La Calamine et le RWDM n’avait aucun enjeu sportif – les locaux étant condamnés à la descente alors que les visiteurs sont champions depuis 15 jours – c’était surtout l’occasion pour Egide Sebastian de faire ses adieux à son public après 37 ans de présidence.

    Capture d’écran 2018-04-23 à 10.18.30.pngPrésident, vous venez de vivre votre dernier match à domicile. Quel est votre sentiment ?

    Je me sens bien. Je suis même soulagé car depuis trois-quatre ans, j’étais démoralisé.

    Démoralisé ?

    Oui, car depuis qu’on a lancé la deuxième équipe, les problèmes se sont accumulés. En fait, c’est un deuxième club qu’on a créé. Mais il y en a un qui paye tout et l’autre rien. Beaucoup de gens se sont remplis les poches sur le dos du club ces dernières années.

    Les résultats n’ont pas aidé.

    Non, cela n’a rien à voir. Cela n’a pas joué dans ma décision. En 37 ans, j’ai connu d’autres mauvaises saisons et des relégations. Mais ici, quand on te tire dans le dos, ça ne va pas.

    Finalement, on a l’impression que vous êtes soulagé de cette fin de règne.

    Oui, c’est une délivrance, c’est ça. Et puis, il y a aussi le problème de trouver les bénévoles. C’est de plus en plus compliqué. Mais je suis quand même content parce qu’on a réalisé notre meilleure recette de la saison après le match contre Liège.

    Vous n’êtes pas quand même un peu nostalgique ?

    Non, pas du tout. La page est déjà tournée. J’ai envoyé ma lettre de démission cette semaine. Le lundi 30 avril, je ne serai plus président de La Calamine. Mardi, on clôture les comptes et c’en sera fini pour moi.

    Vous reverra-t-on quand même ici comme simple spectateur ?

    Non, plus jamais. Je ne mettrai plus jamais un euro, ni un pied ici.

    Vous avez quand même des bons souvenirs ?

    Oui, il y en a beaucoup. Mais les choses ont beaucoup changé, avec les joueurs aussi. Avant, ils touchaient déjà de l’argent, mais ils en dépensaient aussi. Ils restaient boire un verre. On fermait la buvette à 00h-01h et maintenant, il n’y a plus personne à 18h-19h.

    Dans le passé, vous n’hésitiez pas non plus à virer un coach et son staff après deux défaites. Mais pas cette saison. Vous aussi, vous avez changé ?

    Non, je n’ai eu aucun problème avec le staff cette saison. Dans une société normale, après deux fautes, vous êtes viré. C’est pareil en football. Quand vous êtes correct, il n’y a aucun problème.

    Le staff a donc été irréprochable ?

    Oui, ils ont été corrects.

    Qu’allez-vous faire désormais ?

    Depuis 10 ans, je suis sponsor du club d’handball de Visé. Mais je n’y ai jamais été comme j’étais à La Calamine en même temps (rire). Ce sera l’occasion d’enfin y aller mais attention, pas dans le comité.

    Que peut-on encore vous souhaiter ?

    La santé ! Le reste, c’est le travail.

    JULIEN DENOËL dans LA MEUSE VERVIERS du 23 avril 2018.

  • Le transfert de la compétence «Logement» en question

    Les bourgmestres des communes francophones présentes dans la société de logements sociaux Nosbau, se positionnent pour son avenir. Ils déplorent en effet les nouveaux propos du ministre Antonio Antoniadis dans le cadre du transfert de la compétence « Logement » de la Région wallonne vers la Communauté germanophone. Les cinq maïeurs insistent sur la nécessité de ne pas sacrifier Nosbau.

    La sortie du ministre germanophone Antonio Antoniadis, ce 20 mars, n’est pas du goût des bourgmestres de Thimister, Baelen, Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ces communes, associées à la société de logements sociaux Nosbau, déplorent les propos du ministre confirmant la future scission de Nosbau et la fusion des deux sociétés implantées en Communauté germanophone. La matière du Logement est passée du fédéral vers la Région suite aux différentes réformes de l’État, et la Communauté germanophone a revendiqué cette compétence.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mars 2018.

  • « Garder les 2 équipes »

    Après l’annonce d’Egide Sebastian de se retirer de La Calamine, le club doit trouver des solutions. C’est dans ce but que Vincent Hubert organise une réunion afin de recréer un seul comité et de discuter de l’avenir des deux équipes qu’il espère pouvoir conserver.

    Des articles d'ARNO CHANDELLE à ce sujet à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 1er mars 2018

  • Deux Princes des enfants !

    Grande nouveauté cette année au carnaval de La Calamine : la présence de deux Princes des enfants, Prince KeNeHeMo Nevio 1er et Noé 1er. Un événement qui n’était plus arrivé depuis un bon petit moment. Au total, il y avait plus de 3.500 participants pour un parcours de 7,5 km.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 février 2018.

  • Le poste frontière de La Calamine transformé en friterie

    Les anciens postes frontières de Tournai, Zelzate, La Calamine et La Panne se transformeront en friteries durant la Capture d’écran 2017-11-27 à 11.36.13.pngsemaine prochaine. Les « douaniers » distribueront en effet des frites aux automobilistes à l’occasion de la semaine de la frite qui aura lieu du 27 novembre au 3 décembre.

    Le but de cette action, qui se déroule dans le cadre de la semaine de la frite, est d’évoquer « le sentiment de rentrer chez soi », car le cliché veut que chaque vrai Belge qui retourne dans son pays souhaite d’abord manger les frites de sa friterie.

    Lundi, les douaniers patrouilleront à Tournai (chaussée de Lille, 956), mardi à Zelzate (Beneluxlaan, 1), mercredi à La Calamine (rue de Liège 63) et jeudi à La Panne (Duinhoekstraat, 143). Il s’agit de la 18e édition de la semaine de la frite. 

    Une information BELGA dans LA MEUSE VERVIERS du 27 novembre 2017

  • Objectif maintien pour Lanckohr et La Calamine

    FOOTBALL - DIVISION 2 AMATEURS

    En un mot comme en cent, le match que La Calamine disputera ce dimanche face à Acren Lessines sera capital. Autant une victoire pourrait enfin lancer la saison, autant une défaite poussera déjà les Calaminois vers la D3 amateurs. Cédric Lanckohr, back gauche d’un soir à Durbuy, est bien conscient de l’importance de l’enjeu et sait qu’il faut encore en faire plus qu’actuellement pour se sortir de l’ornière.

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  • Le projet de prospection géophysique et géochimique et forage par la SPRL Walzinc de Wavre fait réagir le S.I. des Trois-Frontières

    Capture d’écran 2017-10-06 à 19.00.20.pngS’il est évident que ce projet de recherche pour un budget global de 7.000.000 € (selon les informations fournies par Walzinc lors de la réunion d’information du 4 octobre) ne devrait générer en tant que tel (sous son aspect recherche) que peu ou pas de nuisances environnementales, l’impact d’une future exploitation éventuelle dans le cas où les recherches projetées donneraient des résultats positifs quant à la présence de minerais dans le sous-sol concerné se fait déjà sentir dans la région des Trois-Frontières.

    En effet, depuis 1955 les bourgmestres de l’ensemble des communes de cette région des Trois-Frontières ont uni leurs efforts pour promouvoir le tourisme dans cette région en créant le Syndicat d’Initiative « Les Trois-Frontières » et en donnant de la sorte à cette région une vocation touristique que les 60 années suivantes ont révélé très fructueuse. En effet les installations touristiques de qualité (gîtes ruraux, gîtes à la ferme, chambres d’hôtes, etc.) ont connu une croissance exponentielle (surtout ces 20 dernières années) dans cette région réputée pour ses promenades bucoliques, son air pur et sa qualité de vie.

    Rien que l’annonce de la réunion d’information sur le projet de recherche minière de Walzinc a provoqué chez les exploitants de ces établissements la plus vive inquiétude quant à l’avenir du tourisme dans la région des Trois-Frontières et ce n’est pas mieux chez les touristes de passage au moment où les affiches jaunes annonçant la réunion étaient apposées à différents endroits dans la région. Eux aussi se montraient déjà plus réservés quant à un retour éventuel dans cette région (le touriste qui fréquente les gîtes ruraux est un public assez fidélisé qui revient au même endroit soit chaque année, soit au bout de quelques années.)

    Les commentaires méfiants, voire l’opposition farouche des habitants ont provoqué une sensibilité extrême à propos de ce projet.

    Il est évident qu’il existe une incompatibilité totale entre, d’une part la vocation touristique actuelle de cette région où le tourisme sous tous ses aspects fait vivre un grand nombre d’autochtones et, d’autre part une éventuelle industrie extractive qui ne fera vivre aucun habitant de la région (car les populations de nos régions n’aspirent plus à travailler dans les mines, même avec des processus d’extraction technologiquement développés.) signerait à coup sûr la fin du tourisme dans cette région des Trois-Frontières.

    En conséquence, il s’agirait d’une perte d’emplois considérable et la ruine de bon nombre de personnes de la région qui ont investi énormément d’argent dans le secteur du tourisme avec des espoirs de rentabilisation (sur une ou plusieurs décennies) anéantis par l’arrivée éventuelle d’un projet complètement incompatible avec le tourisme.

    Tant la population locale que ceux qui ont investi dans la région des Trois-Frontières ne veulent absolument pas envisager une éventuelle réouverture des mines fermées pour cause d’exhaure trop coûteuse voici près de 100 ans.

    Il importe dès lors de délivrer SANS TARDER un message clair aux promoteurs de cette initiative de prospection qu’il n’y a plus dans la région des Trois-Frontières aucune place pour une industrie extractive et qu’il ne sert dès lors à rien de vouloir prospecter un sous-sol qui recèle de toute évidence encore du plomb et du zinc puisque l’exploitation a été arrêtée non pas par épuisement du gisement, mais par le coût prohibitif de l’exhaure.

    Certes les techniques actuelles permettent probablement d’éviter le problème de l’exhaure, mais elles ne permettent pas d’éviter les nuisances environnementales, dont la pollution de la nappe phréatique avec les métaux lourds comme le plomb que recèle ce sous-sol.

    Par conséquent, le Royal Syndicat d’Initiative des Trois-Frontières qui est reconnu officiellement comme organisme de tourisme par le Commissariat général au Tourisme et qui regroupe 13 syndicats d’initiative locaux ne peut qu’inviter les autorités compétentes à tuer dans l’œuf tout projet de nouvelle extraction de minerais en ne permettant pas la réalisation des prospections projetées par Walzinc, qui ne pourrait qu’amener à constater que même si la présence de minerais est confirmée, son exploitation est désormais impensable en raison de l’orientation prise par la région des Trois Frontières depuis 60 ans pour un tourisme de qualité absolument incompatible avec une extraction minière quelle qu’elle soit.