La Calamine

  • Objectif maintien pour Lanckohr et La Calamine

    FOOTBALL - DIVISION 2 AMATEURS

    En un mot comme en cent, le match que La Calamine disputera ce dimanche face à Acren Lessines sera capital. Autant une victoire pourrait enfin lancer la saison, autant une défaite poussera déjà les Calaminois vers la D3 amateurs. Cédric Lanckohr, back gauche d’un soir à Durbuy, est bien conscient de l’importance de l’enjeu et sait qu’il faut encore en faire plus qu’actuellement pour se sortir de l’ornière.

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  • Le projet de prospection géophysique et géochimique et forage par la SPRL Walzinc de Wavre fait réagir le S.I. des Trois-Frontières

    Capture d’écran 2017-10-06 à 19.00.20.pngS’il est évident que ce projet de recherche pour un budget global de 7.000.000 € (selon les informations fournies par Walzinc lors de la réunion d’information du 4 octobre) ne devrait générer en tant que tel (sous son aspect recherche) que peu ou pas de nuisances environnementales, l’impact d’une future exploitation éventuelle dans le cas où les recherches projetées donneraient des résultats positifs quant à la présence de minerais dans le sous-sol concerné se fait déjà sentir dans la région des Trois-Frontières.

    En effet, depuis 1955 les bourgmestres de l’ensemble des communes de cette région des Trois-Frontières ont uni leurs efforts pour promouvoir le tourisme dans cette région en créant le Syndicat d’Initiative « Les Trois-Frontières » et en donnant de la sorte à cette région une vocation touristique que les 60 années suivantes ont révélé très fructueuse. En effet les installations touristiques de qualité (gîtes ruraux, gîtes à la ferme, chambres d’hôtes, etc.) ont connu une croissance exponentielle (surtout ces 20 dernières années) dans cette région réputée pour ses promenades bucoliques, son air pur et sa qualité de vie.

    Rien que l’annonce de la réunion d’information sur le projet de recherche minière de Walzinc a provoqué chez les exploitants de ces établissements la plus vive inquiétude quant à l’avenir du tourisme dans la région des Trois-Frontières et ce n’est pas mieux chez les touristes de passage au moment où les affiches jaunes annonçant la réunion étaient apposées à différents endroits dans la région. Eux aussi se montraient déjà plus réservés quant à un retour éventuel dans cette région (le touriste qui fréquente les gîtes ruraux est un public assez fidélisé qui revient au même endroit soit chaque année, soit au bout de quelques années.)

    Les commentaires méfiants, voire l’opposition farouche des habitants ont provoqué une sensibilité extrême à propos de ce projet.

    Il est évident qu’il existe une incompatibilité totale entre, d’une part la vocation touristique actuelle de cette région où le tourisme sous tous ses aspects fait vivre un grand nombre d’autochtones et, d’autre part une éventuelle industrie extractive qui ne fera vivre aucun habitant de la région (car les populations de nos régions n’aspirent plus à travailler dans les mines, même avec des processus d’extraction technologiquement développés.) signerait à coup sûr la fin du tourisme dans cette région des Trois-Frontières.

    En conséquence, il s’agirait d’une perte d’emplois considérable et la ruine de bon nombre de personnes de la région qui ont investi énormément d’argent dans le secteur du tourisme avec des espoirs de rentabilisation (sur une ou plusieurs décennies) anéantis par l’arrivée éventuelle d’un projet complètement incompatible avec le tourisme.

    Tant la population locale que ceux qui ont investi dans la région des Trois-Frontières ne veulent absolument pas envisager une éventuelle réouverture des mines fermées pour cause d’exhaure trop coûteuse voici près de 100 ans.

    Il importe dès lors de délivrer SANS TARDER un message clair aux promoteurs de cette initiative de prospection qu’il n’y a plus dans la région des Trois-Frontières aucune place pour une industrie extractive et qu’il ne sert dès lors à rien de vouloir prospecter un sous-sol qui recèle de toute évidence encore du plomb et du zinc puisque l’exploitation a été arrêtée non pas par épuisement du gisement, mais par le coût prohibitif de l’exhaure.

    Certes les techniques actuelles permettent probablement d’éviter le problème de l’exhaure, mais elles ne permettent pas d’éviter les nuisances environnementales, dont la pollution de la nappe phréatique avec les métaux lourds comme le plomb que recèle ce sous-sol.

    Par conséquent, le Royal Syndicat d’Initiative des Trois-Frontières qui est reconnu officiellement comme organisme de tourisme par le Commissariat général au Tourisme et qui regroupe 13 syndicats d’initiative locaux ne peut qu’inviter les autorités compétentes à tuer dans l’œuf tout projet de nouvelle extraction de minerais en ne permettant pas la réalisation des prospections projetées par Walzinc, qui ne pourrait qu’amener à constater que même si la présence de minerais est confirmée, son exploitation est désormais impensable en raison de l’orientation prise par la région des Trois Frontières depuis 60 ans pour un tourisme de qualité absolument incompatible avec une extraction minière quelle qu’elle soit.

  • WalZinc envisage une réouverture de mines de zinc et de plomb à Plombières et La Calamine

    Capture d’écran 2017-10-06 à 08.07.46.pngLes mines de zinc et de plomb, qui font partie de l’histoire de plusieurs communes de la région comme Plombières et La Calamine, pourraient bien revivre. C’est en tout cas le projet de la société WalZinc qui devrait prochainement demander un permis de recherches de minerais de métaux non-ferreux sur le territoire des communes de Plombières et de La Calamine.Capture d’écran 2017-10-06 à 08.00.39.png

    Il y avait foule ce mercredi soir dans la salle du conseil à Plom-bières. Environ 300 personnes s’y étaient réunies pour assister à une réunion d’information au sujet d’un projet porté par la société belge WalZinc, dont le siège social est implanté à Wavre. Une réunion d’information préalable dont l’intitulé peut paraître flou : « demande de permis de recherches de minerais de métaux non-ferreux par prospection géophysique et géochimique et forage sur quatre territoires situés en province de Liège : Hombourg, Gemmenich, Plombières et La Calamine ».

    En clair, la société dirigée entre autres par Noël Masson CEO de la Vieille Montagne et de l’Union Minière, entend investir un montant de 7 millions d’euros pour procéder à des recherches de gisements de zinc et de plomb qui n’ont pas encore été exploi-tés. Ces recherches, qui s’étendraient sur une durée de cinq ans, devraient s’effectuer dans un premier temps avec des méthodes « non invasives », telles que la gravimétrie et le magnétisme, des méthodes électriques ou encore des échantillonnages du sol. En fonction des résultats obtenus, pourraient alors s’en suivre des forages.

    Ces recherches et un investissement aussi important ne sont évidemment pas vains. L’entreprise espère ainsi découvrir des ressources suffisantes pour pouvoir relancer l’exploitation minière sur le territoire de ces communes.

    PLB Capture d’écran 2017-10-06 à 08.09.15.png« Pour l’instant, il n’est pas encore question de rouvrir les mines. Le dossier que nous allons déposer concerne uniquement la demande d’un permis de recherche », assure Geert Trappeniers, également à la tête de WalZinc.

    Les riverains, à qui le projet a été présenté, avant qu’ils ne puissent poser des questions pour la plus grande majorité concernant une probable exploitation minière, se sont montrés plutôt opposés au projet. Durant près d’une heure trente, ils ont fait part de leurs craintes et de la volonté de ne pas voir ce projet se concrétiser. « Rien que l’annonce de cette réunion a fait diminuer la valeur de nos terrains et maisons », s’est ainsi insurgé un citoyen. D’autres se sont tracassés des différentes nuisances que pourrait engendrer l’exploitation minière.

    Les habitants des communes concernées disposent de 14 jours pour faire part de leurs remarques et craintes à leur administration. Ces dernières seront alors transmises à la Région wallonne et jointes au dossier. Le projet de recherche fera alors l’objet d’une enquête publique. 

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 octobre 2017

  • Une ASBL mêlant public et privé

    Cinq acteurs issus du secteur public et du secteur privé ont créé ensemble l’ASBL Kathleos afin de gérer deux maisons de repos dans le nord de la communauté germanophone. L’une d’entre elles, l’institut Sainte-Catherine, est implantée à Lontzen, tandis que la seconde, la résidence Leoni est en construction à La Calamine. La nouvelle ASBL a été présentée hier soir.

    « La mise en commun de compétences du secteur public et du secteur privé pour la gestion de maisons de repos est une première dans le sud du pays. En fait, cinq acteurs publics – les communes de Lontzen, de La Calamine, leurs CPAS respectifs et l’intercommunale Inago qui détient trois maisons de repos se sont associés à un acteur privé, l’institut Sainte-Catherine. Ils créent une nouvelle ASBL, Kathleos, qui gérera l’institut Sainte-Catherine et la maison de repos en construction à La Calamine », explique Jean-Marie Kohnen, directeur général de l’intercommunale Inago.

    L’objectif de ces synergies est de mutualiser les dépenses avec, par exemple, une cuisine ou une laverie commune aux deux maisons de repos.

    « Alors que l’intercommunale Inago dépend de la Région wallonne, le financement des maisons de repos a été transféré à la Communauté germanophone. Le bilinguisme sera donc de rigueur », assure Jean-Marie Kohnen.

    Inago représente actuellement 300 places en maisons de repos, à Plombières et Aubel et 300 membres du personnel. L’institut Sainte-Catherine compte, lui, 100 places et emploie 100 personnes. Nonante places et une centaine de membres du personnel devraient venir s’y ajouter en 2019 avec l’ouverture de la maison de repos à La Calamine.

  • Balade guidée à La Calamine

    Sur les traces du passé minier de La Calamine.
    Dimanche 2 avril 2017

    L’asbl Espace Culture a le plaisir de vous inviter à une balade guidée dans les environs de La Calamine.
    Au départ de l’étang du Casino, nous traverserons la petite réserve naturelle de la «Vieille Montagne» et découvrirons le merveilleux site classé de la «Vallée du Hohnbach», égayé par une multitude de jonquilles. Par «Katharinenstift» et le «Château Thor», nous terminerons la boucle en passant par le «Château Eyneburg» (Emmaburg).

    Départ : 13h au parking près de l’étang (Chaussée de Liège à La Calamine)
    Distance : 10 km
    Durée : environ 3 h 30
    Guide : JL Merken
    Infos : 087/784366 - espacecultureasbl@gmail.com
    Participation gratuite !

  • Thibaut Hagelstein évoluera en P2 la saison prochaine

    FOOTBALL – PROVINCIALE 3D

    La Calamine B est championne !

    Les joueurs de La Calamine B ont déjà pu chambrer le champagne grâce à leur victoire (1-3) sur le terrain de Faymonville, hier après-midi. Les hommes dirigés par le joueur-entraîneur Raphaël Pinckaers pouvaient devenir champions six journées avant la fin. Néanmoins, beaucoup de conditions devaient être rem-plies. En effet, il fallait que les plus proches poursuivants, c’est-à-dire Rocherath, Walhorn et Bullange, ne gagnent pas. Rocherath a été tenu en échec à Xhoffraix B (1-1), Walhorn a été battu contre Heusy (1-0) et Bullange s’est incliné contre Trois-Frontières (1-3). Tous les facteurs nécessaires au succès ont donc été réunis et ont offert le titre à La Calamine B.

    1ER CHAMPION DE LA PROVINCE

    Cette formation devient ainsi le premier champion de la province de Liège ! « Nous ne nous y attendions pas trop ! », explique, à chaud le coach. « Nous avons eu un match très compliqué. Faymonville ne voulait rien lâcher et nous, de nôtre côté, nous avons eu un peu difficile à rentrer dans la partie. Nous ne retiendrons que la victoire qui nous offre le titre de champion ! Je suis très content pour mon équipe. »

    Les joueurs de La Calamine B ont été calmes ce dimanche. « Nous allons manger un bout, tous en-semble. Nous boirons un verre à la buvette ! Tout le monde va au boulot ce lundi (rires), on ne s’attendait vraiment pas à fêter le titre ce dimanche. Dès lors, tout est un peu improvisé et organisé en dernière minute. La grosse fête se déroulera à domicile, samedi prochain contre Xhoffraix B ! », disait Raphaël Pinckaers en début de soirée.

    La Calamine B évoluera donc en P2, la saison prochaine. Afin de déjà préparer la saison à venir, le club a transféré le défenseur central de Hombourg, Thibaut Hagelstein. 

    GILLES DEROANNE dans LA MEUSE VERVIERS du 13 mars 2017

  • Bouli Lanners a oublié ses Magritte à Bruxelles

    Meilleur réalisateur, meilleur acteur dans un second rôle pour David Murgia, meilleurs décors et meilleurs costumes, sans oublier le trophée très convoité de meilleur film. Avec cinq récompenses pour « Les premiers, les derniers », Bouli Lanners a été le grand gagnant de la dernière cérémonie des Magritte du Cinéma. Une cérémonie d’exception au cours de laquelle son talent a été distingué. Mais qui a aussi contribué à perpétuer une certaine forme de surréalisme à la belge, à moins qu’il ne s’agisse d’une manifestation de l’humilité liégeoise légendaire : le grand gagnant de la soirée est en effet reparti sans ses trophées !

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  • LES MAGRITTE DU CINÉMA

    Le grand gagnant de cette année des Magritte du cinéma est Bouli Lanners dont « Les Premiers Les Derniers » est meilleur film. Pour la 7e fois, les Magritte du cinéma belge ont été attribués à Bruxelles. Lanners a obtenu au total 5 Magritte dont celui de meilleur réalisateur, celui de meilleur acteur dans un second rôle (pour David Murgia) ainsi que ceux des récompenses « techniques » pour les décors et les costumes.

  • La première multinationale d’Europe est de chez nous

    Un livre sur la Vieille Montagne

    Le zinc a longtemps été un cheval de bataille de notre industrie, au 19e siècle. Un livre d’un historien liégeois le rappelle, en montrant comment notre leadership s’est construit avec notre minerai, mais aussi grâce à notre matière grise et nos brevets.

    Saviez-vous que la première multinationale européenne est née chez nous ? La Vieille Montagne a en effet été créée à La Calamine et Liège, par l’abbé Dony, puis a grandi et a connu quelques déboires, avant de, en 1837, posséder deux sièges : un à Liège, l’autre à Paris, mais aussi des sites de production en Belgique, dont le principal à Moresnet-neutre (La Calamine) et d’autres en France et en Grande-Bretagne.

    La Vieille Montagne est considérée comme un des cinq géants du paysage industriel liégeois du 19e siècle, avec Cockerill, Ougrée-Marihaye, l’Espérance-Longdoz et la FN. Elle sera leader du marché du zinc non seulement en Belgique, mais aussi en Europe. Au milieu du 19e siècle, un tiers de la production mondiale de ce métal non- ferreux était originaire de ce qui deviendra notre pays actuel (en englobant l’actuelle commune de La Calamine, qui était alors un Etat indépendant). Et dans cette masse belge, trois cinquièmes de la production relevaient de la Vieille Montagne. Cela valait bien une monographie fouillée. Arnaud Péters, docteur en Histoire de l’ULg, vient de la signer et l’a publiée aux Editions de la Province de Liège.

    Capture d’écran 2017-01-09 à 08.34.30.png

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  • Un nouveau centre médical polyvalent

    Un nouveau centre médical polyvalent (CMP-MPZ) va ouvrir ses portes dès le mois de janvier au cœur de La Calamine. Il a été construit à cet endroit « afin de permettre un accès facile à tout un chacun grâce aux transports en commun et aux parkings publics proches », indique le président du CMP, Daniel Schroeder.

    Cet espace de plus de 800 m2 est entièrement dédié à la santé des citoyens. « Il accueillera des médecins généralistes, des médecins spécialistes, différentes professions paramédicales ainsi qu’un laboratoire », explique le président qui insiste pour signaler que ce projet n’a aucun objectif politique. « Il a pour vocation d’offrir un lieu pluridisciplinaire médical et paramédical qui permettra d’accueillir de nouvelles recrues médicales afin de faciliter les soins à notre grande population appauvrie en professions médicales, paramédicales et autres spécialisations ».

    Les infrastructures sont destinées à accueillir les habitants de La Calamine, de Plombières et des alentours. L’objectif est d’attirer de nouveaux médecins, spécialistes et généralistes, car il en manque cruellement dans la région malgré la demande et les quelque 22.000 habitants installés sur les communes de Plombières et La Calamine. À la Résidence Unique, on recherche tout type de profil médical, de la diététicienne au dermato, gynéco, ophtalmo, etc.

    Le site se compose de trois entrées bien distinctes et séparées pour des raisons pratiques, mais également déontologiques. Une entrée donne accès au laboratoire et aux soins infirmiers. Il s’y trouve aussi les bureaux des médecins généralistes ainsi que d’autres bureaux médicaux disponibles à la location en time-sharing. La seconde en- trée mène à l’espace réservé à l’hôpital Saint-Nicolas d’Eupen. La troisième entrée concerne le service d’urologie. Un espace dédié à la gynécologie pourrait s’y ajouter dans le futur.

    LA MEUSE VERVIERS du 30 décembre 2016