Logement

  • Une résidence-service cogérée par les seniors

    La résidence-service « La Colombe », a ouvert ses portes en février dernier à deux pas de la maison de repos Regina, à Moresnet. La particularité de cet établissement, c’est qu’il est en partie géré par ses 17 résidents âgés d’entre 66 et 91 ans. Un projet pilote en Belgique qui s’inspire d’un modèle suédois « Tubbemodellen ».

    Priorité aux Plombimontois.

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 août 2017.

  • SCISSION DE NOSBAU

    Scinder Nosbau est la meilleure chose à faire selon Claude Dispas

    Il y a quelques semaines, les bourgmestres des communes francophones présentes dans la société de logements sociaux Nosbau ont déploré les propos du ministre Antonio Antoniadis dans le cadre du transfert de la compétence « Logement » de la Région wallonne vers la Communauté germanophone. Le secrétaire du Comité des locataires, Claude Dispas, se dit lui favorable à cette scission car les communes francophones de Nosbau ne se bougent pas assez pour implanter de nouveaux logements sociaux aux contraires des communes germanophones.

    Un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 avril 2018.

  • Un jugement favorable à Emmanuel Paquot

    Nouvelle étape dans la saga des locataires du château de Boffereth qui s’opposent à leur propriétaire, Emmanuel Paquot. Le 28 mars dernier, la justice de paix a donné raison au propriétaire des lieux qui souhaite mettre fin au bail du locataire des anciennes écuries afin d’occuper lui-même le bien.

    Un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 avril 2018.

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  • Le transfert de la compétence «Logement» en question

    Les bourgmestres des communes francophones présentes dans la société de logements sociaux Nosbau, se positionnent pour son avenir. Ils déplorent en effet les nouveaux propos du ministre Antonio Antoniadis dans le cadre du transfert de la compétence « Logement » de la Région wallonne vers la Communauté germanophone. Les cinq maïeurs insistent sur la nécessité de ne pas sacrifier Nosbau.

    La sortie du ministre germanophone Antonio Antoniadis, ce 20 mars, n’est pas du goût des bourgmestres de Thimister, Baelen, Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ces communes, associées à la société de logements sociaux Nosbau, déplorent les propos du ministre confirmant la future scission de Nosbau et la fusion des deux sociétés implantées en Communauté germanophone. La matière du Logement est passée du fédéral vers la Région suite aux différentes réformes de l’État, et la Communauté germanophone a revendiqué cette compétence.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mars 2018.

  • Le prix des maisons a baissé de 11,4 % à Plombières

    Parmi les communes où l’on a assisté à une diminution : Plombières (154.154 € en moyenne, soit -11,4 %), Herve (209.313 €, -1,4 %), Thimister-Clermont (225.482, -8,4 %), Stoumont (182.556 €, -3,2 %) et Lierneux (151.441 €, – 9,2 %).

    Mais le prix des appartements explose: 220.720 € pour un appartement à Plombières!

    D'un article d'Yves BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 mars 2018.

  • Emmanuel Paquot sommé de réaliser des travaux au château de Boffereth

    Le bourgmestre de Plombières, Thierry Wimmer, a pris voici quelques jours un arrêté de police concernant le château, propriété de la famille Paquot, situé à Boffereth. Avec cet arrêté de police, Emmanuel Paquot se voit dans l’obligation de réaliser des travaux de sécurisation de l’un des trois biens que compte la bâtisse.

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  • Projet de construction de 16 maisons

    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de permis d'urbanisme a été introduite par la SPRL Kessels-Schweitzer Construction, rue du Parc, 30 à 4720 La Calamine, ayant trait à un bien sis rue du Village à 4850 Moresnet. et cadastré 2e division, section A, parcelle n° 281/A/2.
    Le projet consiste en la construction de 16 maisons d’habitation et est soumis à enquête publique du 4 septembre au 3 octobre 2016 à 15 heures pour les motifs suivants :
    - Modification du plan d'alignement de la rue du Village ;
    - Elargissement de la rue du Village par 3 emprises de voirie ;
    - Demande d’incorporation dans le domaine public d’un tronçon du sentier communal étant l’ancien sentier vicinai n° 37 (sentier de la chapelle à Moresnet);
    - Demande de dérogations aux prescriptions urbanistiques du plan communal d'aménagement (P.C.A. n° 4 de Moresnet approuvé par A.R. du 16 juin 1959) pour les raisons suivantes :


    - Le front de bâtisse ne sera pas respecté pour les habitations des lots 2, 3. 4. 5. 8.10.14 et 15 et la cabine électrique ;
    - La distance latérale entre des groupes de bâtisses sera de 5 m au lieu de 6 m minimum entre les lots 5 et 6.12 et 13;
    - Le non-respect et/ou l'inversion des zones de construction d'habitations et zones de construction d'annexes en ce qui concerne les lots 2, 5, 11. 12 et 13 ;
    - L'implantation de la cabine électrique en zone de recul ;
    - La création d’un parking public en zone herbagère.

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  • Enfin une AIS pour les Trois Frontières

    Il n’existait pas encore d’Agence immobilière sociale (AIS) dans le Nord de la Communauté germanophone. Ce manque est désormais comblé pour les communes d’Eupen, La Calamine, Lontzen, Raeren et par leur voisine francophone de Plombières. Tout cela sous l’impulsion du Fonds régional Rosewick-Keutgen, géré par la Fondation Roi Baudouin, qui a officiellement mis sur pied l’AIS bilingue « Tri-Landum ».
    « Il y avait une réelle demande d’ouvrir une AIS dans cette région-là », assure Jean-Paul Collette, responsable communication de la Fondation Roi Baudouin. « L'absence d’un marché locatif privé aux loyers modérés et d’un acteur du logement soucieux des ménages précarisés était évidente», ajoute-t-il. « L'étude de marché a montré qu’il y a des propriétaires intéressés mais qu’il fallait d’abord leur expliquer la méthode et la démarche. Quant aux locataires, les CPAS, les communes et les associations ont identifié un besoin supérieur à l’offre. »
    Des logements à loyers modérés seront donc bientôt à la disposition de ménages à faibles revenus dans un des derniers territoires wallons qui ne disposaient pas encore de ce type d’agence. Pour rappel, une AIS agit comme intermédiaire entre des propriétaires bailleurs et des locataires à la recherche d’un logement Elle (ré)introduit des logements salubres dans le circuit locatif au bénéfice des ménages en état de précarité ou à revenus modestes.
    Pour créer cette AIS, il restait à démontrer aux communes que leur participation à l’AIS ne leur réserverait aucune mauvaise surprise financière à moyen et long terme. Et à éliminer un obstacle : avoir une commune de plus de 50.000 habitants dans le projet, ce qui est le cas avec Plombières. Côté financier, le Fonds Rosewick-Keutgen s’est engagé pour trois ans, à raison de 25.000 € par an, après que la Fondation Roi Baudouin eut apporté un montant décisif. De leur côté, les communes contribueront annuellement ensemble à raison de 10.000 euros soit 20 centimes
    par habitant.
    A l’heure actuelle, l’agence est toujours en train d’explorer le marché privé. Les premiers baux n’ont pas encore été conclus mais ils le seront dans les prochaines semaines.
    R.C. dans LA MEUSE VERVIERS du 10 août 2016

  • La commune battue au Conseil d’État

    Le maïeur n’insisterait pas pour la construction de 100 logements

    Les opposants au projet de lotissement à Buschhausen ont remporté la bataille au Conseil d’État. Au grand dam de la commune de Plombières et de l’entrepreneur Steffens, de La Calamine, qui comptait concrétiser 60 lots en ces lieux, sur plusieurs hectares.

    L’affaire Buschhausen remonte à 1955, quand un arrêté royal approuve un premier plan communal d’aménagement, qui fixe des règles pour bâtir du côté de Buschhausen, dans le village de Moresnet, qui a intégré l’entité de Plombières. Le PCA sera plusieurs fois révisé. Mais en 2009, le conseil communal de Plombières décide d’abroger ce PCA, dont les prescriptions paraissent désormais dépassées. La superficie des parcelles, par exemple, paraît déme- surée, au point qu’un lot est devenu impayable pour le commun des habitants de la région. De plus, des règles édictées paraissent désuètes. Notamment l’interdiction de toits plats ou le choix des matériaux. Le ministère wallon de l’Aménagement du territoire n’accepte l’abrogation, en 2011, que pour une partie de la zone. Et le conseil communal avalise cette réduction de l’abrogation le 17 septembre 2014.

    Des riverains qui n’ont guère envie de voir fleurir des demeures à l’arrière de leur jardin et qui veulent conserver une vue bucolique attaquent alors au Conseil d’État, en annulation. Et ils viennent d’y obtenir gain de cause. Le Conseil d’État souligne qu’une étude d’incidences aurait dû être réalisée, si l’on se conforme au droit européen, non encore traduit cependant dans notre législation. Bref, il y a peu de chances que l’on bâtisse ici à court et peut-être même à moyen terme. « C’est regrettable », déplore Joseph Austen, échevin en charge de l’Urbanisme. Certes, on pourrait toujours choisir une procédure dérogatoire. Mais cela serait long et coûteux.

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  • Les réfugiés n’iront pas à La Calamine

    LA CALAMINE - ASILE 

    L’accueil de 200 migrants à La Calamine (province de Liège), annoncé le 30 octobre dernier par le gouvernement fédéral, ne sera finalement pas mis en place, indiquent mercredi plusieurs médias germanophones. L’information est confirmée par le porte-parole de Fedasil.

    Le Country Club Benelux à Neu-Moresnet, sur le territoire de La Calamine, ne deviendra pas un centre permettant d’accueillir 200 demandeurs d’asile, contrairement à ce qu’avait déclaré le gouvernement fédéral le 30 octobre dernier.

    « Aux dernières nouvelles, le site de La Calamine ne pourra pas accueillir de migrants », indique Be- noît Mansy, le porte-parole de Fedasil.

    Selon les médias germanophones, aucun accord n’a été signé entre Fedasil et le propriétaire des lieux.