Moresnet

  • Construite en 2002 à Moresnet, l’extension ne convient plus

    Alors qu’une extension avait été construite à l’école de Moresnet (Plombières) en 2002, cette partie du bâtiment n’est déjà plus adaptée. Un nouveau bâtiment sera donc construit à l’arrière de l’établissement. Les travaux devraient coûter entre 500.000 et un million d’euros.

    Un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 janvier 2019.

  • Décès de Monsieur Roger DEVILLE, époux de Madame Marie-Thérèse FELTEN

    Capture d’écran 2019-01-11 à 16.01.08.pngLa famille annonce le décès de Monsieur Roger DEVILLE, époux de Madame Marie-Thérèse FELTEN, né à Moresnet le 16 juin 1938 et décédé à Libramont le 7 janvier 2019.
    La liturgie des funérailles, sera célébrée en la basilique de Saint-Hubert ce samedi 12 janvier 2019 à 14 heures 30.

    Le défunt repose au centre funéraire Magnan-Moiny, avenue des Chasseurs Ardennais, 10, Saint-Hubert, où la famille sera présente de 17 heures à 19 heures.

    Faire-part.

  • Une personne s’est introduite au restaurant le Ramier après le massacre qui a fait trois morts

    Alors que c’est un drame terrible qui s’est déroulé au Ramier, le 22 août dernier, à Plombières, des individus n’ont rien trouvé de mieux que de s’introduire par effraction sur les lieux de la tuerie. Quatre mois après les faits les visages de Valérie Leisten et Lucie, sa maman, tuées par Michel Gijsens, sont toujours gravés dans les mémoires des habitants de Plombières qui continuent de déposer fleurs et bougies devant la porte du restaurant.

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 décembre 20158.

  • Silhouettes contre les féminicides

    Trente-trois silhouettes féminines ont été dressées sur la place Verte à Verviers à l’occasion de la campagne « ruban blanc », qui a pour objectif de lutter contre les violences faites aux femmes. Ces silhouettes représentent les 33 femmes qui ont perdu la vie sous les coups d’un homme, cette année en Belgique. Ce mercredi, durant le temps de midi, une action de sensibilisation à ces violences se tiendra sur la place Verte.

    Elles sont trente-trois. Elles s’appelaient Berenice, Ulfet, Eunice, Colette, Youlia, Valérie, Lucie, Wivinne… Elles avaient entre 19 et 68 ans. Le point commun entre toutes ces femmes, c’est qu’elles ont perdu la vie cette année, en Belgique, sous les coups d’un homme. Elles ont été victimes de féminicides. Les Plombimontoises Valérie et Lucie Leisten font notamment partie de cette triste liste, elles ont été poignardées par l’ancien compagnon de Valérie en août dernier.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 28 novembre 2018.

  • 39 féminicides en 2017, 33 cette année !

    Selon « Stop féminicide », une plate-forme féministe contre les violences faites aux femmes, 33 femmes ont été tuées en Belgique en 2018 « parce qu’elles sont femmes ». En 2017, ce macabre compteur avait été arrêté à 39.

    La plate-forme se base sur les articles de presse pour ce recensement. La plupart des drames qui y sont relevés se passent dans la sphère familiale et l’auteur ou le suspect est un mari ou un ex-conjoint.

    Capture d’écran 2018-11-09 à 08.45.56.pngPlombières, août 2018. Valérie Leisten est poignardée et tuée par son ex-compagnon, Michel Gijsen, contre qui elle avait plusieurs fois porté plainte pour menaces de mort. Le drame se joue dans le restaurant « Le Ramier » (Moresnet), de la mère de la victime, qui sera tuée aussi. L’auteur est également retrouvé mort sur place.

    Mons, juillet 2018. Colette, 68 ans, mère de deux enfants, est tuée à son domicile rue de la Prévoyance par son ex-mari Christian C., 73 ans, qui lui a tiré dessus. Il tente de se suicider avant de se rendre à la police. Il ne supportait pas leur rupture après 50 ans de vie commune. Selon les filles de Colette, leur mère était le souffre-douleur de Christian.

    Bastogne, juillet 2018. Marie-Thérèse Roufosse, 58 ans et mère de deux enfants, est assassinée par son ex-compagnon, Philippe Lemaire, 48 ans. Il lui a tiré une balle dans la tête au café « Le new tacot » où elle travaillait. Il se rendra à la police. L’homme est décrit comme « jaloux et ayant déjà proféré des menaces envers Marie-Thérèse et son fils ». Son avocat évoque une « réaction émotionnelle » d’un homme trompé par sa compagne.

    Herstal, mars 2018. Fatma et sa fille Emine sont égorgées par l’ex-compagnon d’Emine, Beytulla A., employé de supermarché. Il s’est enfui avec leur fille de 11 mois qu’il a déposée chez ses parents à Genk avant de fuir à Ankara, où il finit par se rendre aux policiers de l’ambassade belge. L’homme avait envoyé plusieurs menaces de mort par SMS.

    Charleroi, mars 2018. Maria Da Rocha est retrouvée morte chez elle, poignardée dans le dos. Son compagnon David Vens est en aveux partiels. Les faits se passent dans un contexte très alcoolisé.

    Une amie proche témoigne de violences répétées que subissait la jeune femme de la part de son compagnon. 

    F. DE H. dans LA MEUSE du 9 novembre 2018Capture d’écran 2018-11-09 à 08.47.31.png

    Intégrer une « alarme pour harcèlement » à l’app 112, l’application qui permet d’atteindre les forces de l’ordre. C’est l’un des chantiers que mène actuellement Zuhal Demir (N-VA), secrétaire d’État à l’Égalité des chances. Tous les ans, la police enregistre 20.000 appels pour harcèlement.

    Le cabinet de la secrétaire d’État annonce que « de vrais tests » seront menés bientôt tout en restant très discret sur leur localisation. En fait, un test a déjà été mené à Gand cette année. Comment fonctionne le système ? La victime installe l’application sur son smartphone qui réagit à un bouton caché sous ses vêtements. Si elle se sent menacée, elle pousse sur le bouton et l’application informe directement et discrètement les services de police qui peuvent intervenir après l’avoir localisée grâce au signal GPS du smartphone.

    D'une page de DIDIER SWYSEN à lire dans LA MEUSE du 9 novembre 2019.

     

  • Marco Ier proclamé Prince carnaval

    Plus important carnaval de l’Est de la Belgique, le KeNeHeMo (Kelmis, Neu-Moresnet, Hergenrath et Moresnet) a officiellement été lancé ce samedi 3 novembre avec la 69 e proclamation du Prince Carnaval 2019, à La Calamine. C’est Marco Ier qui a été proclamé Prince Carnaval, il est âgé de seulement 24 ans. Les festivités se poursuivront jusqu’en mars prochain avec le Rosenmontag (lundi des Roses) le lundi 4 en apothéose. Le carnaval KeNeHeMo (qui regroupe les entités de La Calamine, Neu-Moresnet, Hergenrath et Moresnet) existe depuis plus de 145 ans. Depuis 1950, 69 Princes Carnaval se sont succédé durant la période de ce carnaval de tradition rhénane. Ce samedi 3 novembre, c’est Marco Ier (Marco Reul) qui a été proclamé Prince Carnaval et qui succède donc à Kroll 1er . A ses côtés se trouvent les Pages Laura Wetzels et Sally Thaeter, ainsi que le joyeux Bouffon Jérôme Poth et le Trésorier Marvin Debougnoux.

    « Le Comité du Carnaval de la Calamine se réjouit sur les bons moments à venir avec cette Suite et leur souhaite à tous une très belle session », précise-t-il dans un communiqué.

    Si la proclamation du 69e Prince Carnaval marque le coup d’envoi de ce carnaval, d’autres dates importantes figurent au menu d’un programme copieux et varié. La véritable ouverture du KeNeHeMo sera donnée lors du Küschespektakel (Spectacle du Cochon) le dimanche 11 novembre. Cet événement est un des plus importants de la session. Les bénéfices de cette 31e édition seront reversés à des œuvres caritatives.

  • Lancement du carnaval rhénan

    Plus important carnaval de l’Est de la Belgique, le KeNeHeMo (Kelmis, Neu-Moresnet, Hergenrath et Moresnet) sera officiellement lancé ce samedi 3 novembre avec la 69 e proclamation du Prince Carnaval 2019, à La Calamine. Les festivités se poursuivront jusqu’en mars avec le Rosenmontag le lundi 4 en apothéose. Le carnaval KeNeHeMo existe depuis plus de 145 ans. Depuis 1950, 69 Princes Carnaval se sont succédé. Le Prince 2019 succédera à Kroll 1er . Il devra se montrer proche des spectateurs, entouré de deux pages. Cette proclamation est l’occasion unique pour les spectateurs de voir tous les grands noms du KeNeHeMo en une soirée. 

    C.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 3 novembre 2018

  • Décès de Madame Barbara SCHYNS, veuve de Monsieur Armand MOUREAU

    La famille annonce le décès de Madame Barbara SCHYNS, veuve de Monsieur Armand MOUREAU, née à Moresnet le 1er avril 1929 et décédée à Hermalle-sous-Argenteau le 25 septembre 2018.

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  • Le conducteur impliqué dans le crash mortel de l’E40 sera libéré sous caution de 15.000 €

    La chambre du conseil de Verviers a permis vendredi la libération sous caution d’un Serbe de 41 ans, résidant en France. L’homme a été placé sous mandat d’arrêt pour homicide involontaire pour avoir causé un accident mortel sur l’E40 dimanche soir, à hauteur de Battice. Francis Groffy, un Calaminois de 56 ans, natif de Moresnet, passager de l’autre véhicule est décédé des suites de ses blessures.

    Un article de VICTORIA MARCHE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 septembre 2018.

    Faire-part de décès de M. Francis GROFFY

     

  • Décès de Monsieur Alain SIMONS, époux de Madame Béatrice HICK

    La famille annonce le décès de Monsieur Alain SIMONS, époux de Madame Béatrice HICK, né à Moresnet le vendredi Capture d’écran 2018-09-12 à 10.26.26.png6 mai 1966 et décédé à Montzen le mardi 11 septembre 2018 à l'âge de 52 ans.

    Le défunt repose au Funérarium HAUSMAN ( Successeur RADERMECKER Fr. et fils) (Welkenraedt) où la famille reçoit les visites jeudi 13 et vendredi 14 septembre 2018 de 17 à 19 heures

    La liturgie des funérailles sera célébrée en l’église Saint-Etienne de Montzen le samedi 15 septembre à 10 heures.