Patrimoine

  • Visite du cimetière américain

    Le cimetière américain Henri-Chapelle organise tous les dimanches de cet été une courte présentation du cimetière et de son histoire. Celle-ci est gratuite et sans réservation, et a lieu à 11h00 en anglais et à 11h30 en français. Rendez-vous est donné sur la terrasse qui surplombe le cimetière.

    Il est également possible de réserver des visites guidées pour les groupes en français ou en anglais toute l’année. Pour toute demande d’information, contactez le personnel du cimetière au 087.68.71.73

     henri-chapelle@abmc.gov

  • L’asbl CF3F dévoile son plan pour un train touristique à Hombourg

    L’ASBL CF3F, basée à Hombourg, qui veut faire vivre le patrimoine ferroviaire accumulé dans la gare locale et le relier au réseau via le tunnel de la Laschet a organisé une rencontre avec les différents partenaires potentiels du projet pour remettre les pendules à l’heure et tenter de recoller les morceaux afin d’enfin avancer dans la voie d’une concrétisation.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 27 juin 2018.

  • Le chemin de fer des trois frontières porte plainte

    L’asbl CF3F, qui sauvegarde et restaure des anciens rails et wagons, est furieuse. Alors que la justice a ordonné mercredi soir l’arrêt temporaire des travaux de démolition de matériel entreposé à l’ancienne gare d’Hombourg (Plombières), entrepris mardi par la SNCB, six wagons ont encore été enlevés ce jeudi matin.

    Comme nous vous l’annoncions dans la Meuse Verviers de ce jeudi, les travaux de démolition des wagons et des rails du chemin de fer des trois frontières devaient être arrêtés sur base d’une décision de justice. Mais ce jeudi c’est la consternation puisque les travaux de démolition du matériel se sont poursuivis.

    « C’est un scandale ! », s’énerve Louis Maraite, membre actif au sein de la CF3F. « Alors que l’arrêt des travaux a été ordonné mercredi vers 16h30, le travail s’est poursuivi. Le ferrailleur déclare qu’il n’a pas été informé par son donneur d’ordre et continue… Ce jeudi matin, 6 wagons ont encore été enlevés ».

    Les faits ont été constatés par un huissier de justice. « Nous avons aussi décidé de porter plainte mais la police locale a refusé d’intervenir. Nous nous sommes donc adressés à la police fédérale à Verviers », indique Louis Maraite sur les réseaux sociaux.Capture d’écran 2018-06-22 à 09.40.36.png

    Ce nouveau rebondissement s’inscrit dans le cadre d’une problématique qui dure depuis plusieurs années.

    En effet, le matériel roulant et les rails ont été achetés entre 1990 et 2000 par Walter Ley qui pensait avoir également acheté l’assise de la ligne Hombourg/Montzen mais, il s’est avéré, après procès, que celle-ci appartenait toujours à la SNCB. Walter Ley a donc appelé d’autres acteurs locaux qui ont créé une asbl, le CF3F. Il y a ensuite eu transfert de la propriété de Monsieur Les au CF3F.

    Une nouvelle réunion, regroupant les différents protagonistes et le juge, est prévue ce vendredi matin et l’asbl espère encore qu’un arrangement à l’amiable pourra être trouvé. -

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 22 juin 2018.

  • La SNCB a ordonné la démolition des wagons; l’asbl conteste.

    L’asbl CF3F, qui sauvegarde d’anciens rails et wagons de la SNCB est furieuse. En effet, ce mardi, la SNCB a entrepris des travaux de destruction de machines appartenant à l’asbl. Si les travaux viennent d’être momentanément arrêtés par le juge, le préjudice s’élèverait déjà à près d’1 million d’euros.

    Afin d’arrêter le « massacre », Louis Maraite a demandé à son avocat d’intenter une action en référé et ce mercredi, sur le coup de 17h, celui-ci a obtenu que les travaux s’arrêtent immédiatement. « Une nouvelle rencontre entre les deux parties et le juge aura lieu ce vendredi matin. Mais nous avons renouvelé notre demande d’arrangement à l’amiable. Je suis certain que nous sommes dans nos droits mais je sais aussi que notre projet (lire ci-contre), ne se fera pas sans la SNCB », conclut-il. 

    D'un article de LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 21 juin 2018

  • La SNCB fait démolir du matériel appartenant à CF3F

    Ce mardi, à 8 h du matin, un ferrailleur, mandaté par la Sncb de Liege, s’est présenté à Hombourg et a entamé la démolition du matériel propriété de l’asbl CF3F. Un débat juridique était en cours et l’asbl était persuadée de son bon droit. Tellement persuadée que nous avions relancé un fabuleux projet de train touristique entre Hombourg et Montzen. Les ferrailleurs ont démoli en une journée, non pas quelques vieux wagons dont certains de valeur, mais le rêve d’une centaine de bénévoles qui, dimanche après dimanche, restauraient les locomotives. Avec passion et parfois malgré leur handicap. Notre avocat déposera demain une requête en référé pour arrêter le massacre.
    J’ai écrit à la direction de la SNCB. Je n’ose pas croire que c’est la CEO qui decide de ces actes abjects car insensés. J’ai proposé à Mme Dutordoir de faire arrêter les démolitions et ensemble de faire confiance à la Justice, au juge de paix si l’on veut même éviter une longue procédure. Le Cf3F est sûr de son bon droit. Si la Justice nous donne tort, j’arrêterai ce combat.

    Louis MARAITE

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  • Visites guidées au Moulin de Terbruggen.

    Le Moulin de Terbruggen ouvre ses portes le samedi 7 avril pour 3 visites guidées.

    Profitez de l’occasion pour découvrir le dernier moulin à eau dans la partie belge de la vallée de la Gueule, sa machinerie, ses meules, son engrenage,...

    Les visites guidées sont proposées à : 13h30 – 15 h et 16h30.

    Pour permettre une bonne organisation des visites guidées, n’oubliez pas de vous inscrire préalablement par téléphone ou mail.

    Inscription gratuite :

    Maison du Site Minier, Rue du Chemin de Fer 25, 4851 Plombières, Tél. 087 35 53 77  - tourisme@plombieres.be

    Adresse du moulin : Moulin de Terbruggen – Terbruggen – 4851 Sippenaeken

  • UNE PIECE INEDITE POUR LA 20ème SAISON DU HOMERGER THEATER GROUP

    Les groupes théâtraux en dialecte foisonnent dans la commune de Plombières et rencontrent toujours un indéniable succès auprès du public local tant parmi les locuteurs du patois local que parmi ceux qui ne le parlent plus mais y ont tellement été baignés par les générations antérieures qu'ils en comprennent l'essentiel.
    Parmi ces groupes théâtraux, un de ceux qui rencontrent incontestablement le plus de succès est le Homerger Theater Group car il est le seul obligé d'assurer 4 représentations pour satisfaire son nombreux public.
    Ce groupe s'est créé en avril 1997 à l'initiative de deux acteurs chevronnés de la localité de Hombourg, MM. Louis Hanen et François Charlier, qui ont tous deux débuté sur les planches dans la troupe de la JRC de leur jeunesse (années 1960) puis ils sont passés à Plombières aux "Blieberger Theater Vrönde" et, suite à la dissolution de cette troupe, ils en ont fondé une à Hombourg: le " Homerger Theater Group" qui a rencontré dès sa première représentation un grand succès avec une adaptation d'une pièce qui avait fait les beaux jours de la troupe en patois de Plombières.

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    Les succès se sont ensuite enchaînés à chaque représentation grâce à la verve et au talent des acteurs locaux et notamment d'une actrice hors pair, qui, même si elle s'en défend et refuse qu'en en parle, reste depuis le début de la troupe un véritable phénomène de scène, Edith Dodémont.
    Avec quelques autres dévoués, elle et feu son époux Léon Renardy furent pendant toutes ces années des chevilles ouvrières de la troupe. Suite à la maladie de ce dernier, la troupe ne s'est pas produite en 2016 (elle ne s'était pas produite en 1999 non plus suite à un accident) et c'est donc en février 2018 que la troupe fête sa 20ème saison de prestation.

    Pour cette occasion, la pièce jouée "Här Pastuer es krank...än noo da?" est une oeuvre inédite issue de l'imagination d'un duo local composé de Edith Dodémont pour le patois et ses expressions truculentes dont elle a le secret tandis que Marie-Rose Charlier-Royen a fait l'écriture, elle qui est une ancienne de la Dramatique Henri Pirenne d'Elsaute (qui jouait en wallon à l'époque) mais hombourgeoise depuis son mariage et désormais bien rodée au patois hombourgeois aussi.

    La pièce est sensée se dérouler au café du village dans les années 1970, avant les fusions de communes avec des personnages d'époque mais imaginaires : garde-champêtre, "klatchwiever" (commères)... Edith joue le rôle de "Tréske Peket" gouvernante du curé...
    Jamais la troupe n'a réuni autant d'acteurs sur scène( une vingtaine dont des enfants. )et sera dédiée à Léon Renardy qui nous a quitté voici un an.


    Les 4 représentations ont lieu les samedi 17 , vendredi 23 et samedi 24 février à 20h à la salle St Joseph ainsi que le dimanche 18 février à 14h . Les préventes à 6€ peuvent être réservées chez Edith Dodémont, rue du Cheval blanc 30 tous les jours sauf le dimanche de 9 à 12h - tél. 087 315822.

  • Le pont tournant sauvé des ferrailleurs

    Une bonne nouvelle et une mauvaise, pour les membres du Chemin de fer des trois frontières (CF3F) qui rêvaient de réhabiliter la plaque tournante ferroviaire en gare de Montzen, voire à quelques encablures, sur le site de la gare de Hombourg. La bonne, c’est que l’outil, dont l’acteur-réalisateur Bouli Lanners et Louis Maraite réclamaient le sauvetage, paraît sauvé. La mauvaise, c’est qu’il sera très probablement réimplanté dans le sud de la province de Namur, près de la ligne historique sillonnant dans la vallée du Bocq, entre Spontin et Yvoir, dans la région de Ciney.

     

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  • Pour le ministre Bellot, il faut enlever le pont tournant pour dépolluer

    Le « pont tournant » de la gare de Montzen continue à faire parler de lui, au Parlement fédéral cette fois ! C’est que la députée libérale Kattrin Jadin y a appris du ministre Bellot, que la SNCB planifiait la dépollution du site, ce qui aurait nécessité l’enlèvement rapide de l’infrastructure.

    Le pont tournant de 24 mètres de diamètre de la gare de Montzen aurait dû être vendu au plus offrant le 19 décembre. Mais la procédure lancée par la SNCB a fait l’objet d’un report en raison de la mise du bien sur la liste de sauvegarde du patrimoine par le ministre Collin, peu avant l’adjudication. Ce qui offre aux défenseurs de la plaque permettant aux locomotives de pivoter un sursis de six mois, voire un an, pour trouver une solution de conservation sur site ou ailleurs, en évitant que la plaque tournante soit acquise par des ferrailleurs.

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  • Un sursis pour le pont tournant de Montzen

    Bouli Lanners peut être content : le ministre devrait mettre le pont tournant sur la liste de sauvegarde

    Les feux passent au vert pour le pont tournant de Montzen : selon nos informations, le ministre René Collin devrait le placer ce lundi sur la liste de sauvegarde du patrimoine. Cela ne veut pas dire qu’on le maintiendrait sur site. Mais il obtient un sursis, dont la durée n’est pas encore connue.

    « Les nouvelles sont bonnes », jubilait vendredi Louis Maraite qui, en compagnie de l’acteur et réalisateur Bouli Lanners, remuait ciel, terre et chemin de fer pour que l’on préserve le pont tournant de Montzen. Une infrastructure d’un diamètre de 24 mètres qui n’aurait pas son équivalent en Belgique et que la SNCB avait mis en vente au plus offrant. L’adjudication devait avoir lieu le 19 décembre et Louis Maraite et Bouli Lanners redoutaient que le pont soit acquis par un ferrailleur.

    Ils avaient alors lancé une pétition. En version papier et sur le site change.org, où elle avait recueilli vendredi soir 1.337 signatures. Six cents paraphes étaient nécessaires pour que l’on mette l’infrastructure sur la liste de sauvegarde, mais ils auraient dû émaner de citoyens de Plombières. Autres possibilités : que la mise momentanée sous cloche soit demandée par la commune ou décidée par le ministre en charge du Patrimoine, René Collin. Or, ces derniers jours, la Commission consultative de l’aménagement du territoire et de la mobilité de Plombières avait demandé au collège communal de solliciter lui-même le transfert dans la liste de sauvegarde, ce que certains échevins nous ont confirmé avoir accepté en collège. Ce lundi, le ministre Collin devrait donc signer la mise sous sauvegarde, selon nos informations. Mais ce ne sera qu’un sursis pour le pont tournant. À charge de ceux qui militent pour sa conservation de proposer une solution pour le conserver durablement. Sur place ou ailleurs. Par ailleurs, le ministre pourrait décider d’un délai pour cette mention sur la liste de sauvegarde. D’un an maximum. Mais il pourrait être plus bref.

    QUELLE SOLUTION DURABLE ?

    Un délai qui devra être impérativement mis à profit par les défenseurs du pont tournant pour ficeler un projet concret. Dans cette perspective, ils devraient inviter à une table ronde les associations de défense du patrimoine ferroviaire. Il y en a notamment à Hombourg, mais aussi à Halanzy (sud de la province de Luxembourg), à SaintGhislain (Hainaut)…

    Dans la foulée, on pourrait alors proposer de réimplanter le pont. Par exemple sur le site de la gare d’Hombourg, si un projet convaincant pouvait enfin y être ébauché. Mais ce pourrait aussi être ailleurs. « Il ne faut pas oublier que le pont tournant de Stockem a été vendu à une association ferroviaire néerlandaise », rappelle Louis Maraite. 

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 18 décembre 2017