Patrimoine

  • UNE PIECE INEDITE POUR LA 20ème SAISON DU HOMERGER THEATER GROUP

    Les groupes théâtraux en dialecte foisonnent dans la commune de Plombières et rencontrent toujours un indéniable succès auprès du public local tant parmi les locuteurs du patois local que parmi ceux qui ne le parlent plus mais y ont tellement été baignés par les générations antérieures qu'ils en comprennent l'essentiel.
    Parmi ces groupes théâtraux, un de ceux qui rencontrent incontestablement le plus de succès est le Homerger Theater Group car il est le seul obligé d'assurer 4 représentations pour satisfaire son nombreux public.
    Ce groupe s'est créé en avril 1997 à l'initiative de deux acteurs chevronnés de la localité de Hombourg, MM. Louis Hanen et François Charlier, qui ont tous deux débuté sur les planches dans la troupe de la JRC de leur jeunesse (années 1960) puis ils sont passés à Plombières aux "Blieberger Theater Vrönde" et, suite à la dissolution de cette troupe, ils en ont fondé une à Hombourg: le " Homerger Theater Group" qui a rencontré dès sa première représentation un grand succès avec une adaptation d'une pièce qui avait fait les beaux jours de la troupe en patois de Plombières.

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    Les succès se sont ensuite enchaînés à chaque représentation grâce à la verve et au talent des acteurs locaux et notamment d'une actrice hors pair, qui, même si elle s'en défend et refuse qu'en en parle, reste depuis le début de la troupe un véritable phénomène de scène, Edith Dodémont.
    Avec quelques autres dévoués, elle et feu son époux Léon Renardy furent pendant toutes ces années des chevilles ouvrières de la troupe. Suite à la maladie de ce dernier, la troupe ne s'est pas produite en 2016 (elle ne s'était pas produite en 1999 non plus suite à un accident) et c'est donc en février 2018 que la troupe fête sa 20ème saison de prestation.

    Pour cette occasion, la pièce jouée "Här Pastuer es krank...än noo da?" est une oeuvre inédite issue de l'imagination d'un duo local composé de Edith Dodémont pour le patois et ses expressions truculentes dont elle a le secret tandis que Marie-Rose Charlier-Royen a fait l'écriture, elle qui est une ancienne de la Dramatique Henri Pirenne d'Elsaute (qui jouait en wallon à l'époque) mais hombourgeoise depuis son mariage et désormais bien rodée au patois hombourgeois aussi.

    La pièce est sensée se dérouler au café du village dans les années 1970, avant les fusions de communes avec des personnages d'époque mais imaginaires : garde-champêtre, "klatchwiever" (commères)... Edith joue le rôle de "Tréske Peket" gouvernante du curé...
    Jamais la troupe n'a réuni autant d'acteurs sur scène( une vingtaine dont des enfants. )et sera dédiée à Léon Renardy qui nous a quitté voici un an.


    Les 4 représentations ont lieu les samedi 17 , vendredi 23 et samedi 24 février à 20h à la salle St Joseph ainsi que le dimanche 18 février à 14h . Les préventes à 6€ peuvent être réservées chez Edith Dodémont, rue du Cheval blanc 30 tous les jours sauf le dimanche de 9 à 12h - tél. 087 315822.

  • Le pont tournant sauvé des ferrailleurs

    Une bonne nouvelle et une mauvaise, pour les membres du Chemin de fer des trois frontières (CF3F) qui rêvaient de réhabiliter la plaque tournante ferroviaire en gare de Montzen, voire à quelques encablures, sur le site de la gare de Hombourg. La bonne, c’est que l’outil, dont l’acteur-réalisateur Bouli Lanners et Louis Maraite réclamaient le sauvetage, paraît sauvé. La mauvaise, c’est qu’il sera très probablement réimplanté dans le sud de la province de Namur, près de la ligne historique sillonnant dans la vallée du Bocq, entre Spontin et Yvoir, dans la région de Ciney.

     

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  • Pour le ministre Bellot, il faut enlever le pont tournant pour dépolluer

    Le « pont tournant » de la gare de Montzen continue à faire parler de lui, au Parlement fédéral cette fois ! C’est que la députée libérale Kattrin Jadin y a appris du ministre Bellot, que la SNCB planifiait la dépollution du site, ce qui aurait nécessité l’enlèvement rapide de l’infrastructure.

    Le pont tournant de 24 mètres de diamètre de la gare de Montzen aurait dû être vendu au plus offrant le 19 décembre. Mais la procédure lancée par la SNCB a fait l’objet d’un report en raison de la mise du bien sur la liste de sauvegarde du patrimoine par le ministre Collin, peu avant l’adjudication. Ce qui offre aux défenseurs de la plaque permettant aux locomotives de pivoter un sursis de six mois, voire un an, pour trouver une solution de conservation sur site ou ailleurs, en évitant que la plaque tournante soit acquise par des ferrailleurs.

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  • Un sursis pour le pont tournant de Montzen

    Bouli Lanners peut être content : le ministre devrait mettre le pont tournant sur la liste de sauvegarde

    Les feux passent au vert pour le pont tournant de Montzen : selon nos informations, le ministre René Collin devrait le placer ce lundi sur la liste de sauvegarde du patrimoine. Cela ne veut pas dire qu’on le maintiendrait sur site. Mais il obtient un sursis, dont la durée n’est pas encore connue.

    « Les nouvelles sont bonnes », jubilait vendredi Louis Maraite qui, en compagnie de l’acteur et réalisateur Bouli Lanners, remuait ciel, terre et chemin de fer pour que l’on préserve le pont tournant de Montzen. Une infrastructure d’un diamètre de 24 mètres qui n’aurait pas son équivalent en Belgique et que la SNCB avait mis en vente au plus offrant. L’adjudication devait avoir lieu le 19 décembre et Louis Maraite et Bouli Lanners redoutaient que le pont soit acquis par un ferrailleur.

    Ils avaient alors lancé une pétition. En version papier et sur le site change.org, où elle avait recueilli vendredi soir 1.337 signatures. Six cents paraphes étaient nécessaires pour que l’on mette l’infrastructure sur la liste de sauvegarde, mais ils auraient dû émaner de citoyens de Plombières. Autres possibilités : que la mise momentanée sous cloche soit demandée par la commune ou décidée par le ministre en charge du Patrimoine, René Collin. Or, ces derniers jours, la Commission consultative de l’aménagement du territoire et de la mobilité de Plombières avait demandé au collège communal de solliciter lui-même le transfert dans la liste de sauvegarde, ce que certains échevins nous ont confirmé avoir accepté en collège. Ce lundi, le ministre Collin devrait donc signer la mise sous sauvegarde, selon nos informations. Mais ce ne sera qu’un sursis pour le pont tournant. À charge de ceux qui militent pour sa conservation de proposer une solution pour le conserver durablement. Sur place ou ailleurs. Par ailleurs, le ministre pourrait décider d’un délai pour cette mention sur la liste de sauvegarde. D’un an maximum. Mais il pourrait être plus bref.

    QUELLE SOLUTION DURABLE ?

    Un délai qui devra être impérativement mis à profit par les défenseurs du pont tournant pour ficeler un projet concret. Dans cette perspective, ils devraient inviter à une table ronde les associations de défense du patrimoine ferroviaire. Il y en a notamment à Hombourg, mais aussi à Halanzy (sud de la province de Luxembourg), à SaintGhislain (Hainaut)…

    Dans la foulée, on pourrait alors proposer de réimplanter le pont. Par exemple sur le site de la gare d’Hombourg, si un projet convaincant pouvait enfin y être ébauché. Mais ce pourrait aussi être ailleurs. « Il ne faut pas oublier que le pont tournant de Stockem a été vendu à une association ferroviaire néerlandaise », rappelle Louis Maraite. 

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 18 décembre 2017

  • Sauvons la plaque tournante de Montzen !

    1253 personnes ont déjà signé la pétition

    Vous pouvez encore la signer en cliquant ici.

  • Pétition pour geler la vente de la plaque tournante

    Bouli Lanners et Louis Maraite lancent un appel.

    Je viens de signer la pétition "Sauvons la plaque tournante de Montzen !" et je souhaitais savoir si vous voudriez nous aider en ajoutant votre signature.

    Notre objectif est d'atteindre 500 signatures et nous avons besoin de plus de soutiens. Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici.

    Bouli Lanners et Louis Maraite sont partis en campagne contre la vente de la « plaque tournante » de la gare de Montzen. Un grand plateau de 24 mètres de diamètre qui permettait aux locomotives de faire demi-tour. Un mastodonte unique dans ce format en Belgique et qui a encore servi voici une trentaine d’années, explique Bouli Lanners, le fameux acteur et réalisateur originaire de La Calamine et qui a tourné à Montzen, sur ce site, des scènes de son dernier long-métrage. Or, la SNCB vient de lancer une procédure de vente au plus offrant. Le 19 décembre, elle adjugera. Ce qui laisse augurer d’un démontage puis d’une fonte de la mitraille. Inconcevable pour l’acteur et Louis Maraite, auteur d’un livre sur les cheminots actifs dans la résistance durant la Guerre 14-18 ! Pour Bouli Lanners, cette affaire revêt « beaucoup d’importance ». D’autant qu’il soutient aussi un projet de mise en valeur d’autres éléments du patrimoine ferroviaire sur le site de l’ancienne gare de Hombourg, où l’on pourrait relocaliser la plaque.

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  • La SNCB vend la plaque tournante de la gare de Montzen

    Mobilisation autour de la « plaque tournante » géante de la gare de Montzen. La SNCB a lancé un appel pour la vendre. Or, ce mastodonte ferré serait, dans le cas d’une telle cession, très probablement voué à la ferraille. D’où la montée au créneau de Louis Maraite et de l’acteur et réalisateur Bouli Lanners, qui avait tourné ici une partie de son film « Les premiers les derniers », avec entre autres Max von Sydow et Michael Lonsdale.

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    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 décembre 2017

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  • Ce panneau ne vous interdit pas la promenade sur le pré-RAVEL

    L'asbl CF3F Hombourg a décidé de placer des panneaux d'interdiction (photo ci-dessus) pour délimiter sa propriété privée et afin de dégager sa responsabilité en cas d'accident, mais cette interdiction ne s'applique pas aux promeneurs et autres utilisateurs du RAVeL qui restent sur les sentiers.

  • La Wallonie déclasse 20 de ses monuments

    Le déclassement ne fait pas que des heureux en Wallonie. Si, à la Région wallonne, on se réjouit de pouvoir faire Capture d’écran 2017-07-03 à 09.16.51.pngsortir de la liste certains monuments dont la restauration est subsidiée au moins à 40 %, il n’en va pas de même chez des amoureux du patrimoine, où l’on craint un saccage de certains biens, car il serait plus aisé d’apporter des modifications sans devoir respecter des règles préservant l’authenticité du monument.

    Dans l’arrondissement de Verviers est notamment visée une croix gothique qui se dresse rue Village à Hombourg, près du presbytère.

    REMUE-MÉNAGE À HOMBOURG

    Chaque monument verviétois visé est un cas à part. Pour la croix de Hombourg, il y a eu remue-ménage. Le syndicat d’initiative local, l’office du tourisme et la commission consultative d’aménagement du territoire se sont prononcés contre, souligne Albert Stassen, du SI. Le maïeur, Thierry Wimmer, estimait, lui, que : « Des croix comme ça, on en a des dizaines ». La Région a titillé sur le caractère « gothique » du monument et le fait qu’il a été déplacé, explique Albert Stassen.

    De 2 articles d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 3 juillet 2017.

  • Tournage secret d’un film américain

    Le secret a été bien gardé. Jusqu’à vendredi dernier, une équipe de production cinématographique était à Plombières pour tourner un film américain. Une super production paraît-il. Mais l’équipe avait demandé un silence absolu sur sa présence, le temps que les quelques scènes soient tournées. « Une personne spécialisée dans la recherche de sites à travers le monde entier est venue vers moi », explique Jean-Marie Cormann, président de l’ASBL de sauvegarde du patrimoine ferro- viaire CF3F. Avec pour objectif de pouvoir tourner à la gare de Hombourg. « C’était un tournage de grande ampleur, avec 150 personnes sur place, de nombreux camions de la production, une cantine et tout le reste ! »

    Le film parlerait d’une bande dessinée dans laquelle une petite fille est atteinte d’un cancer. Dans ses rêves, la fillette combat ce cancer qui se matérialise sous la forme d’un monstre. La plupart des scènes à Hombourg étaient tournées sur les toits des wagons. Une des prises de vue d’un wagon sera travaillée par des professionnels des effets spéciaux pour faire imploser ce wagon, affirme le président du CF3F. Une équipe belge spécialisée dans les effets spéciaux, apparemment, car si le film est américain l’équipe était internationale.

    « C’était très surprenant », assure-t-il. Car Jean-Marie Cormann était sur place durant les trois jours de tournage (mercredi, jeudi et vendredi derniers). Ou plutôt durant les trois nuits. Car les scènes ont été filmées une fois la nuit tombée jusque 4 heures. « On a mis du matériel à leur disposition, déplacé des wagons. » Le film devrait sortir dans les cinémas d’ici un an, voire un an et demi. On en saura dès lors plus à ce moment-là. Mais l’expérience a séduit l’ASBL plombimontoise. « C’est une bonne publicité qui peut nous faire connaître. »

    A.F. dans LA MEUSE VERVIERS du 7 novembre 2016