Patriotisme

  • Memorial Day ce samedi à 16h

    Ce samedi, tous les cimetières américains du monde organisent le Memorial Day, en mémoire des soldats US tombés durant la seconde guerre mondiale. Au cimetière d’Henri-Chapelle, la cérémonie commencera à 16h. La route sera fermée entre 16 et 17h par mesure de sécurité. Les visiteurs devront donc impérativement venir tôt. Une autre Capture d’écran 2017-05-27 à 06.11.16.pngcérémonie se tiendra devant le monument aux morts d’Henri-Chapelle à 18h. 

    Afin d’honorer la mémoire de soldats américains tombés au combat lors de la seconde guerre mondiale, le Remember Museum 39-45 de Thimister-Clermont a organisé ce vendredi une action commémorative au cimetière américain de Henri-Chapelle. Des soldats belges et américains accompagnés de jeunes élèves de l’école communale de Thimister et de bénévoles ont planté 2.500 roses sur 2.500 tombes du cimetière. Une manière de ne pas oublier ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté.

    Un article de Charles BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 27 mai 2017.

  • Inauguration d’une stèle en mémoire des prisonniers Russes

    Vous n’êtes peut-être pas sans savoir qu’à partir de 1915, l’envahisseur Allemand s’attache à la réalisation de la ligne ferroviaire n°24. Durant plusieurs mois, des ouvriers et des prisonniers de guerre Russes œuvrent à l’édification du viaduc. Le sort de ces prisonniers Russes symbolise à lui seul la souffrance engendrée par la construction de cet édifice. Une stèle érigée en leur honneur et financée par l’Ambassade de la Fédération de Russie sera inaugurée à l’occasion de la soirée académique.

    Au programme de cette soirée académique du vendredi 16 septembre 2016 :

    • 18h00 : Rassemblement au chapiteau érigé dans le parc, au centre du village
    • 18h15 : Cortège et vernissage de l’exposition installée à la Maison du Terroir
    • 18h30 : Inauguration de la nouvelle stèle dédiée aux prisonniers russes
    • 19h00 : Discours officiels, vernissage de l’exposition de la salle du Viaduc et verre de l’amitié

  • Moresnet: les festivités mises en question

    Viaduc en fête et 100 ans d’entrain
    Roger KOENINGS de Plombières a exprimé son opinion à propos des festivités organisées à l’occasion des 100 ans du viaduc de Moresnet (dans le Courrier des Lecteurs de l’Avenir du 6 août 2016).
    Ainsi certains se sentent obligés de fêter le 100e anniversaire de la construction du viaduc de Moresnet, alors que celle-ci a été décidée unilatéralement par le Kaiser allemand dans la Belgique occupée et soumise à l'esclavagisme. Réservé uniquement aux troupes allemandes en vue de semer la terreur sur notre pays et l’ensemble du champ de bataille.
    Outre le travail obligatoire de la population civile dans les territoires occupés, les Allemands prennent en otage des hommes et des femmes, et particulièrement des politiciens et des notables afin de décourager la population de commettre des actes de sabotage contre les forces d’occupation. Si une infraction est commise, il y a toujours des représailles terribles: les «auteurs » sont déportés dans les camps allemands ou emprisonnés dans des endroits stratégiques pour servir de bouclier humain. La prise d'otages est aussi un moyen de faire payer le pays occupé pour la guerre.
    Il n’y a jamais eu le moindre motif de fêter ce viaduc, qui est également la cause du bombardement de la gare de Montzen en 1944, et ensuite, il a été le cadre de nombreux suicides.
    Nos aînés n’auraient jamais songé à faire la fête sous ce monstre érigé par un ennemi sanguinaire. Uniquement une commémoration digne en mémoire de ces nombreuses victimes (prisonniers russes, belges, allemands, civils, saboteurs...) mérite une organisation à l'instar des anniversaires en cette année 2016, 100 ans après l’exécution de Gabrielle Petit, la bataille de Verdun, de la Somme, de Ypres, etc.
    Troquer l’histoire 100 ans après les événements, alors que notre peuple asservi a souffert, est inconcevable.
    Croyez-moi, le roi Albert I, et aucun autre Belge, n'a été invité à l'inauguration de ce qui était une arme de guerre.
    Ces festivités sont une insulte à tous les patriotes.

  • DECLASSEMENT EVENTUEL COMME MONUMENT D’UNE CROIX GOTHIQUE

    croix_gothique.jpgEn application des articles 192 à 205 du Code wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Ur- banisme et du Patrimoine (CWATUP) concernant les dispositions relatives à la protection, à la prévention et à la restauration du patrimoine immobilier, le Collège communal porte à la connais- sance des habitants que, par sa décision du 18 avril 2016, reçue le 25 mai 2016, Monsieur Maxime PREVOT, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine, a entamé la procédure de déclassement comme monument de la croix gothique sise à Hombourg, Centre, non cadastrée, classée par arrêté de l’Exécutif de la Communauté française du 23 janvier 1987.

    La personne de contact à l’Administration communale est Monsieur José HAMES (Chef de service et agent traitant le dossier - tél. : 087/78.91.33).

    L’enquête publique est organisée du 27 juin 2016 au 11 juillet 2016 à 15 heures.

    L'avis du président de la CCATM:

    Le projet initié par l’arrêté du 18 avril 2016 du ministre en charge des monuments et sites vise à déclasser la croix gothique sise devant le presbytère de Hombourg, laquelle a été classée par arrêté du 23 janvier 1987, soit moins de 30 ans, en raison de sa valeur historique et artistique de croix gothique. 

    La procédure de réévaluation actuellement entamée par la Région en ce qui concerne les classements comme monuments intervenus dans le passé remet en question sans nécessairement avancer des raisons pertinentes le travail de ceux qui ont œuvré dans le passé pour le classement de monuments méritant le classement.

    En l’occurrence la demande de classement n’est pas partie à l’époque d’une initiative locale mais de personnes qualifiées (Commission Royale des Monuments et Sites ou administration concernée).

    Si cette croix provient bien du lieu-dit Grönschelt et fut installée par le curé Cratzborn devant le presbytère, c’était pour l’avoir à l’œil car il était fin connaisseur de la valeur patrimoniale de cette œuvre. La CCATM confirme que rien ne permet de dire que le socle voisin ait la même origine.

    Comme le précise la fiche d’évaluation patrimoniale, les proportions de l’édicule ne correspondent pas à une croix d’occis ni à une croix funéraire  et il s’agit d’une croix de dévotion placée jadis le long d’un chemin au lieu-dit Grönschelt. 

    Le rapport de la fiche d’évaluation patrimoniale est difficile à rejoindre quand celle-ci estime que les maigres informations connues à propos de cette croix ne permettent pas d’affirmer un véritable intérêt historique de celle-ci, si ce n’est circonscrit à la localité.

    Un intérêt historique méritant classement peut n’être circonscrit qu’à une seule localité ; par ailleurs, il  n’y a pas d’autre croix de dévotion de ce type ni à Hombourg ni dans les environs et considérer qu’elle ne réunit pas les caractères architectoniques susceptibles de rattacher l’édicule à un style marqué, constitue  un brevet d’incapacité à ceux qui en 1987, l’ont fait classer précisément en raison des caractéristiques gothiques qu’ils lui ont trouvée.

    Ces personnes ne sont malheureusement plus là pour défendre les raisons qui ont milité pour le classement de l’édicule. 

    Par respect pour leur travail de l’époque, j’estime dès lors devoir émettre un avis défavorable sur le déclassement de cet édicule car les interrogations de la fiche d’évaluation patrimoniale quant au caractère réellement gothique de la dite croix ne sont pas déterminantes.

    Dès lors, dans le doute, la CCATM a aussi proposé à l’autorité communale de recommander l’abandon de la procédure de déclassement.

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  • Hommage aux Réfractaires à la Wehrmacht aux funérailles de Jean Pirnay

    M. Alain Xhonneux a prononcé ces quelques mots pendant la liturgie des funérailles célébrée à Rémersdael pour le repos de l'âme de Jean Pirnay.

    Jean Pirnay Réfractaire.jpgAujourd'hui, M. Jean Pirnay s'en est allé rejoindre l'au-delà. Aussi, nous voulons nous souvenir. Le souvenir fait partie de toute vie qui se respecte.

    La guerre éclair qui a duré 18 jours en Belgique au mois de mai 1940, les anciens combattants la rappellent sans cesse car c'est important en face de l'indifférence qui marque de plus en plus les générations suivantes. Ce mois de mai 1940 et les années suivantes qui ont marqué à jamais les habitants de notre région furent une époque qui nous laisse au coeur la fierté du devoir accompli. Après la capitulation de l'armée belge fin mai 1940, l'Allemagne annexa les 10 anciennes communes de la région. Aussi les jeunes en âge de faire leur service militaire durent se résoudre à faire partie de la Wehrmacht, c'est-à-dire l'armée allemande. Ce qu'ils refusèrent presque tous et ils devinrent ainsi des réfractaires. M. Pirnay fut de ceux-là. Il se cacha d'abord pendant 3 mois dans le grenier de la ferme familiale sise rue Gulpen à Hombourg. Ce furent 3 mois de profonde anxiété. Cette situation très délicate ne pouvait durer.

    Un de ses cousins qui habitait Verviers l'a pris en charge grâce au réseau de l'armée blanche qui finalement le plaça à Bléret, un petit village situé à quelques kilomètres de Waremme. Il y travailla pendant 4 années dans une ferme comme ouvrier agricole sans aucun contact avec le monde extérieur. Ce furent 4 années de profonde solitude. Comme tous ceux de son âge, il a pris le risque de se réfugier dans la clandestinité sans calculer les dangers qu'il courait s'il était dénoncé.

    Pour cette attitude courageuse, la Belgique lui a accordé le tire de réfractaire à la Wehrmacht, et plus tard, celui de résistant au nazisme

    Le 12 septembre 1944, la commune de Hombourg fut libérée. Le réfractaire Jean Pirnay a cru à cette libération. Fier du devoir accompli, il a rejoint les rangs des anciens combattants de Hombourg. Tant que sa santé était bonne, il a accompagné régulièrement le flambeau sacré dans notre village, en portant le drapeau des réfractaires.

    Avant que défilent tous ceux que tu as si bien connus, laisse nous t'exprimer tout notre respect.

    Dors dans la paix du Juste et que Celui qui règne dans les cieux et à qui appartient l'éternité t'accueille dans la vraie vie et la lumière sans fin.

    Maintenant, nous écoutons notre hymne national, la Brabançonne.

  • Commémoration du 11 novembre

    11nov 2015.jpg

    Cette année, le 11 novembre a été commémoré   avec faste  et exceptionnellement à Sippenaeken à l'occasion du centenaire de la section locale des anciens combattants. Après avoir fleuri les différents monuments à Gemmenich , les différentes sociétés, l'harmonie de Sippenaeken et les autorités communales se sont recueillis devant le monument aux victimes  des fils barbelés à Beusdael et devant la plaque commémorative apposée sur l'église

     
    Après la messe célébrée en mémoire de toutes les victimes des 2 guerres, une partie académique s'est  déroulée dans la nouvelle salle où l'on a entendu les discours du bourgmestre T.Wimmer, de René Vanderheyden, président de la section FNC locale, ainsi  que  du conseil communal des enfants.
     
    Messieurs Joseph Wiertz et Joseph Brouwers ont étés mis à l'honneur pour plus de 60 ans de présence à la FNC;
     
    Le verre de l'amitié  et une collation  termina  cette journée.
     
    L.B.

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  • 5.000 € / jour si on déferre encore

    GARE DE HOMBOURG, AVEC LE SOUTIEN DE BOULI LANNERS 

    L’ASBL Chemin de Fer des 3 Frontières (CF3F) ne baisse pas les bras pour tenter de conserver l’accès au reste du réseau ferré pour son matériel ferroviaire ancien, via le tunnel de la Laschet, puis l’ancienne gare de Montzen. Sa volonté est de créer en gare de Hombourg un musée vivant du rail, tout en conservant certains éléments rares, comme une plaque tournante ou des aiguillages. Une initiative qui a reçu le soutien de Bouli Lanners, qui a tourné en ces lieux qu’il dit magiques des scènes de son dernier film. 

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  • Bouli Lanners veut qu’on fasse des gares d’Hombourg et Montzen un espace dédié au rail

    PATRIMOINE FERROVIAIRE 

    Nouvel épisode dans la bataille du rail en gares de Hombourg et Montzen. Avec cette fois Bouli Lanners, le réalisateur et acteur, qui monte au créneau. Objectif : voler au secours d’une partie du patrimoine de l’ancienne gare de marchandises et conserver un accès à la collection de vieux wagons garés à Hombourg, pour y créer un musée vivant. Des endroits où le réalisateur d’origine calaminoise, a tourné son dernier film.

    Remonté, Bouli Lanners. Alors qu’il est noyé dans le boulot peu avant la sortie de son film, il a pris le temps de revenir sur le terrain du tournage. Pour dire sa colère contre ce qui se trame ici. Ce qui l’horripile : le fait qu’on néglige le patrimoine ferroviaire à l’ancienne gare de Montzen. Bien sûr, conserver tout serait utopique. Mais il voudrait qu’on puisse préserver notamment une énorme plaque tournante, unique dans ces dimensions, grâce à laquelle on formait des convois. Il faudrait aussi rénover un hangar pour y conserver des locomotives de collection aptes à promener le touriste dans la région.

    Dans ce combat, Bouli Lanners fait front avec le Liégeois Louis Maraite ainsi qu’avec une bande de mordus du rail regroupés dans le Chemin de fer des trois frontières (CF3F), avec à leur tête Jean-Marie Cormann. 

    La suite de l'article d'Yves BASTIN est à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 20 octobre 2015.

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  • Histoire de la ligne 24

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    Cliquez ici pour voir le reportage:  http://www.rtbf.be/video/detail_l-histoire-de-la-ligne-24?id=1952191

    Une ligne importante et c'est chez nous.