Politique

  • Bientôt le début des travaux de la crèche

    La commune de Plombières s’apprête à plus que doubler sa capacité d’accueil des bambins en crèche, passant ainsi de 18 à 42 places. Les travaux de transformation de l’ancienne antenne de police de Plombières devraient débuter prochainement et les premiers enfants devraient pouvoir y être accueillis d’ici octobre 2019.

    « Le permis d’urbanisme a été introduit et nous avons déjà obtenu un accord de l’ONE concernant les transformations » se réjouit le bourgmestre Thierry Wimmer. Des travaux qui seront relativement conséquents même s’il n’est nullement question de démolition. Il s’agira par exemple de faire disparaître le cachot qui était utilisé par la police, mais aussi de changer les revêtements de sol ou de poser des cloisons et d’aménager les lieux afin qu’ils soient colorés et accueillants.

    « L’objectif est que ce nouveau bâtiment soit au moins équivalent à l’actuelle crèche qui date d’il y a une dizaine d’années. Ainsi, nous souhaitons éviter que certaines familles ne se sentent lésées parce que leurs enfants sont accueillis dans un bâtiment moins confortable que l’autre », ajoute le maïeur.

    Car il ne faut pas oublier qu’il s’agira là de deux bâtiments distincts qui fonctionneront comme deux crèches de petite taille et à l’ambiance familiale. « Chaque bâtiment accueillera les trois sections d’enfants et fonctionnera de façon autonome, même s’il est évident que des économies d’échelle seront réalisées », précise Thierry Wimmer. Le montant total des travaux est estimé à 500.000 euros dont une partie est subsidiée par la Région wallonne.

    Avec cette nouvelle crèche, la commune devrait pouvoir répondre à une demande sans cesse croissante. Outre la nouvelle crèche, le bâtiment accueillera les consultations de l’ONE. « On conservera probablement le bus de l’ONE pour les personnes qui ne sont pas en mesure de se déplacer, mais nous souhaitions tout de même leur offrir une infrastructure », conclut Thierry Wimmer.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 24 février 2018.

  • Le RAVeL entre Welkenraedt et Hombourg

    La mobilité douce était à l’ordre du jour du conseil communal de Plombières. Tous les élus se sont positionnés en Capture d’écran 2018-02-24 à 07.50.32.pngfaveur de l’aménagement d’un itinéraire cyclo-piéton sécurisé sur l’ancienne ligne 39 et plus précisément entre la rue Bambush et la rue de Birken. Le projet, pour lequel la commune a obtenu des subsides à hauteur de 150.000 euros, est estimé à un total de 300.000 euros. Les travaux devraient débuter en 2019 et une fois terminés, ils permettront de rejoindre Birken à Moresnet. Ce tronçon viendra alors se greffer sur celui déjà existant qui permet de relier Birken à Welkenraedt. Il sera dès lors possible pour les piétons et les cyclistes de rallier Welkenraedt à Hombourg sans quitter le RAVeL.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 24 février 2018.

  • 2 élus de plus à Olne et Stavelot

    L’évolution du chiffre de population au 1 er janvier de l’année des élections aura des conséquences sur la composition de certains conseils et collèges communaux.

    Plombières, en franchissant la barre des 10.000 habitants devrait compter un échevin de plus après les élections, passant ainsi de quatre à cinq. Encore faut-il que la majorité en décide ainsi. Ce à quoi n’est pas favorable Thierry Wimmer, l’actuel bourgmestre, qui ne se représentera pas.

    (D'un article d'Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 21 février 2018)

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  • De nombreux départs de jeunes engagés en politique

    Un élément ressort déjà pour la campagne électorale qui se profile : de nombreux jeunes politiques se désengagent. Que ce soit temporairement ou définitivement. On pense aux cdH Dimitri Greimers et Céline Gilson qui, la semaine C98F1200-C91F-4FCE-8EEA-3980316E5A81.jpegdernière, ont révélé ne pas briguer de nouveaux mandats communaux, tout comme l’a annoncé ce jeudi Benoît Pitance.
    Mais le phénomène est loin d’être propre au cdH de Verviers. Citons par exemple, Pierre-Yves Vromen (ex-conseiller communal MR Verviers) ou encore Thierry Wimmer (bourgmestre MR de Plombières). On se souviendra aussi, en remontant plus loin, des départs de Catherine Lejeune (MR) et de Melchior Wathelet (cdH).
    S’il y a pour certains d’entre eux des contraintes professionnelles, la tendance dominante, à les entendre, est plutôt un besoin d’autre chose et une envie de se recentrer sur la famille, voire même une certaine forme de désillusion.
    Il n’en reste pas moins que c’est dommage pour la politique communale dans son ensemble qui resterait majoritairement aux mains d’une vieille garde. Car les jeunes, de manière plus générale, sont assez difficiles à attirer en politique. Les scandales politiques et des politiques qui ne leur sont pas favorables ne font pas grand-chose pour attiser un désir d’engagement.

    D’une page d’AURÉLIE FRANSOLET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 janvier 2018

  • Un permis d’environnement pour les recherches et l’exploitation minière

    Les députées Isabelle Stommen et Jenny Baltus-Möres proposent de soumettre les recherches et l’exploitation minière en Wallonie à l’obtention d’un permis d’environnement

    EEC51460-0A32-4535-B1F6-023419CCC3D3.jpegEn tant que députées de leur arrondissement, Isabelle STOMMEN (cdH) et Jenny BALTUS-MÖRES (MR-PFF) ont interpellé Carlo DI ANTONIO (cdH), Ministre wallon de l’Environnement à propos des récentes marques d’intérêt pour les gisements miniers en Région wallonne.

    Les technologies de l’industrie extractive ont beaucoup évolué. Nos concitoyens exigent, bien légitimement, des informations transparentes, la possibilité de donner leur avis, ainsi que des garanties quant à la préservation de l’environnement. Il est donc important que leurs voix puissent être entendues.

    De plus, force est de constater que la législation encadrant l’exploration et BD85E461-B169-49C9-B078-A702FAE53576.jpegl’exploitation des mines potentielles est dépassée et ne correspond plus aux exigences du droit de l’environnement et aux technologies d’aujourd’hui. Alors que le dernier décret date de 1988, la législation doit impérativement évoluer.

    La commission de l’environnement du Parlement de Wallonie examine cette semaine la réforme du « décret sol ». C’est dans ce cadre que Jenny BALTUS-MÖRES et Isabelle STOMMEN ont saisi l’opportunité de déposer un amendement selon lequel « tout exploitant devra soumettre à permis d’environnement toutes les activités minières, que ce soit dans le cadre de la recherche de gisements ou de l’exploitation de ceux-ci ».

    Il s’agit d’une procédure qui permet une analyse fine et globale de chaque projet individuel, parce qu’il sera soumis à l’obtention d’un permis d’environnement. Cela implique, entre autres, la consultation du public, la réalisation d’une étude d’incidence éventuelle, la mise sur pied d’une enquête publique, etc.

  • Trafic Anvers - Allemagne via la Hollande

    Sur sa page Facebook, le bourgmestre des Fourons annonce triomphalement que la Flandre, les Pays-Bas et l’Allemagne vont relancer le train d’acier (« IJzeren Rijn »). Ceci signifierait qu’il y aurait beaucoup moins de transport de marchandises par le plus long tunnel de marchandises du pays (Veurs) et par des viaducs de Fouron-Saint-Martin et de la Gulpe à Rémersdael.
    Cela aurait évidemment aussi un impact sur le transport ferroviaire à Plombières. À quoi servira encore le viaduc de Moresnet?

  • Publication primée

    Capture d’écran 2017-12-19 à 15.45.40.pngLe Prix du Parlement de la Communauté germanophone dans la catégorie « sciences de l’État » a été attribué au Courrier hebdomadaire La Communauté germanophone après la sixième réforme de l’État : état des lieux, débats et perspectives, de Frédéric Bouhon, Christophe Niessen et Min Reuchamps.

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  • Budget 2018 particulièrement ambitieux à Plombières

    Après la province de Liège, la commune de Plombières aura été la première de l’arrondissement a voté son budget pour l’exercice 2018. Au niveau des recettes ordinaires, le fonds des communes est annoncé à un montant total de 2.931.432,25 € pour 2018, confirmant une nouvelle croissance par rapport aux années antérieures, la taxe additionnelle à l’impôt des personnes physiques rapportera moins en raison des effets du tax shift décidé par le niveau fédéral, les montants à percevoir pour le précompte immobilier sont évalués à la somme de 2.092.057,15 € en 2018 pour 2.025.816,84 € en 2017 et la vente de bois réalisée pour l’exercice 2018 s’élève à 192.379,24 € contre 288.060,32 € l’année dernière, année à considérer comme exceptionnelle.

    Une gestion rigoureuse pour la majorité URP-cdH

    Au niveau des dépenses ordinaires, Les dépenses de personnel restent stables, sans engagement complémentaire, de même que les frais de fonctionnement et les subventions aux Fabriques d’église. Par contre, La contribution à la Zone de secours explose littéralement par rapport tant aux estimations communiquées en 2015 que par rapport à la dotation de 2017 avec une majoration de 21,4 % pour atteindre la somme de 389.437,81 €. La contribution à la Zone de de Police, elle, intègre une croissance de 3 % suivant le budget voté par le Conseil de la Zone de Police.  La dotation au CPAS s’élève à la somme de 786.389,22 €, soit une intervention inférieure à la dotation payée en 2016 ainsi qu’à celle prévue au budget initial de 2017.

    Le budget ordinaire maintient le paiement d’une subvention de 12.000 € au bénéfice de La Calamine pour participer au déficit de la piscine dont bénéficient les Plombimontois.  Un crédit de 40.000 € a été réservé pour le recours à la mise en œuvre d’une nouvelle gestion documentaire, plus efficiente, au sein de l’administration communale. Cet investissement se poursuivra durant les 2 prochains exercices. Un autre crédit de 12.000 € est également prévu pour l’installation d’une meilleure signalétique au sein des bâtiments de l’administration communale. Enfin, le budget ordinaire intègre un crédit de 15.000 € pour confier la réalisation de travaux à des entreprises de travaux adaptés.

    Plus de 5 millions  d’euros de projets en 2018

    Le budget extraordinaire est équilibré à 5 153 435 €. Citons la réfection de la rue Gulpen (170 000 €), la rue de Birken (360 000 €), la rue des Ecoles (425 000 €), le chemin de Hoppisch (195 000 €), le parking de Moresnet-Chapelle (65 000 €), l’acquisition d’un bus « tourisme » (100 000 €), la cour de l’école de Gemmenich (160 000 €), la maison rurale polyvalente de Montzen (1 400 000 €), l’acquisition de la salle AMTF (30 000 €), le site minier de Plombières (700 000 €), la réalisation d’une crèche (500 000 €) et le pavage du cimetière de Montzen (40 000 €).

    (Une information de TéléVesdre du 11 décembre 2017)

  • L’opposition absente au vote du budget

    Il n’aura fallu qu’une trentaine de minutes aux conseillers communaux pour se pencher sur les 14 points à l’ordre du jour du conseil communal de Plombières. En l’absence des de l’opposition, le budget a été approuvé à l’unanimité, sans la moindre critique ou remarque.

    Le budget 2018 était au centre des discussions ce jeudi soir à Plombières. Enfin si on peut parler de discussions… En l’absence des membres de l’opposition, c’est en quelques minutes à peine qu’il a été approuvé à l’unanimité. Si du côté de l’opposition PS-Ecolo on explique qu’un problème de planning est à l’origine de cette absence, le bourgmestre de Plombières, Thierry Wimmer, avance plutôt un désintérêt de la part de certains conseillers.

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  • BE-Alert : Plombières n'y est pas (encore?)

    Un service vital à offrir au plus vite.

    Un éditorial de Christian Carpentier à lire dans LA MEUSE du 7 décembre 2017.