Politique

  • Les communes préparent le démembrement de Nosbau

    L’avenir de la société de logements sociaux, Nosbau, était à l’ordre du jour du conseil communal de Baelen ce lundi soir. Les cinq communes francophones préparent en effet le démembrement de la société de logements qui sera la conséquence du transfert de compétences vers le Communauté germanophone. Un accord de principe est en effet intervenu en ce sens.

    Neuf communes – cinq francophones à savoir Welkenraedt, Baelen, Plombières, Aubel et Thimister et quatre germanophones (Raeren, Lontzen, La Calamine et Eupen) composent actuellement la société de logements sociaux Nosbau. Prochainement, cette dernière devrait être démembrée.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 16 janvier 2016.

  • L’URP met déjà des ultimatums à la majorité

    Déçu de se retrouver sur les bancs de l’opposition après 12 ans au pouvoir, l’URP avait promis de veiller au grain. L’équipe a mis sa parole en pratique dès le premier conseil de la nouvelle majorité avec six propositions étrangères à l’ordre du jour. Parmi celles-ci, il y avait par exemple un élargissement des heures d’ouverture d’administration communale. Des heures qui, comme l’a fait remarquer la majorité, étaient déjà d’application lorsque l’URP était au pouvoir. ..
    Une autre proposition visait les problèmes de circulation et de sécurité rencontrés rue de Moresnet. Dans ce cadre, l’URP a de mandé que le collège organise, durant le premier semestre 2019, une réunion de concertation avec l’ensemble des riverains de la rue de Moresnet afin d’évoquer avec eux les aménagements qui pourraient être prévus pour rencontrer les différentes problématiques rencontrées, notamment sur le plan de la sécurité. L’opposition a aussi demandé que le collège présente, pour le 30 avril, un rapport faisant état des démarches entreprises et des résultats desdites démarches.
    Des ultimatums un peu mal venus quand on sait que les problématiques évoquées datent de plusieurs années... 
    F. P. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 janvier 2019

  • Des pré-conseils pour la population pour expliquer les projets

    Lors de la campagne électorale, les groupes OCP et @ctions avaient fait de la participation citoyenne l’une de leurs priorités. À la tête de la commune de Plombières depuis à peine six semaines, la nouvelle majorité tend à tenir ses promesses et souhaite intégrer les citoyens à la chose politique. Pour la première séance du conseil jeudi soir, le public était d’ailleurs venu nombreux. La majorité, emmenée par la bourgmestre Marie Stassen n’entend pas s’arrêter là. « Le conseil communal, c’est très institutionnalisé. Le public ne peut pas prendre la parole et les projets qui y sont présentés, le sont souvent pour approbation », indique la bourgmestre, qui souhaite pouvoir mener des débats de fond avec les Plombimontois qui le souhaitent. « On se rend bien compte que les citoyens n’ont pas forcément le temps de libérer plusieurs soirées par mois pour participer à des débats ou être informés sur différents sujets », ajoute Marie Stassen. La majorité a donc eu l’idée de mettre sur pied un pré-conseil communal. En pratique, il s’agirait d’une réunion programmée juste avant le conseil et qui réunirait la majorité, l’opposition, des citoyens et un expert, en fonction du sujet abordé. Un modérateur ferait vivre la discussion.

    On n’y discuterait pas forcément de points abordés lors du conseil. Ce serait plutôt l’occasion d’informer la population ou de mener des débats de fond.

    « Les projets qui arrivent au conseil sont déjà ficelés et finalisés. Il est donc est difficile d’imaginer de pouvoir les modifier fondamentalement si l’opposition fait une autre proposition. » Les pré-conseils seraient ainsi l’occasion d’aborder un sujet de société ou un projet qui n’en est qu’à ses débuts et qui pourrait encore fait l’objet de modifications en fonction des remarques formulées.

    Lors du prochain conseil qui se tiendra le 31 janvier, la majorité espère pouvoir recevoir un représentant du GAL, groupe d’action locale du pays de Herve, auquel la commune adhère.

    Les dates de pré-conseils et les interlocuteurs présents seront repris dans le bulletin communal trimestriel. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 12 janvier 2019

  • Construite en 2002 à Moresnet, l’extension ne convient plus

    Alors qu’une extension avait été construite à l’école de Moresnet (Plombières) en 2002, cette partie du bâtiment n’est déjà plus adaptée. Un nouveau bâtiment sera donc construit à l’arrière de l’établissement. Les travaux devraient coûter entre 500.000 et un million d’euros.

    Un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 janvier 2019.

  • Pierre-Yves Jeholet à propos de Plombières

    "Dans l’arrondissement, on aura probablement plus de conseillers apparentés MR qu’avant, en restant de très loin la première formation politique. Il y a eu le retrait de Thierry Wimmer ou le décret qui ne permet plus à Philippe Boury d’être bourgmestre, mais je suis très fier des résultats. Partout, il y a des raisons d’être optimiste pour les futurs scrutins. À Plombières, Thierry Wimmer avait pris le cdH lors des précédentes élections. Je ne suis pas revanchard en politique, mais quand je vois de quelle manière on a été éjecté… On avait une équipe forte et un bilan qu’on pouvait partager avec le partenaire. Ça nous reste en travers dela gorge, comme à beaucoup de Plombimontois."

    Parmi d'autres PROPOS RECUEILLIS PAR YVES BASTIN publiés par LA MEUSE VERVIERS du 7 janvier 2019.

  • Nouvelle bourgmestre, nouveau bureau

    À Plombières, on aime visiblement octroyer sa confiance à de jeunes bourgmestres. Après Thierry Wimmer en 2006, qui était le plus jeune bourgmestre de Belgique, c’est Marie Stassen qui a repris le flambeau pour les six prochaines années. À 31 ans, elle est devenue officiellement la plus jeune bourgmestre de l’arrondissement depuis le 3 décembre dernier.

    Elle aussi va apporter de nombreux changements au bureau qui était occupé par son prédécesseur. « Je ne suis pas une grande décoratrice mais le bureau actuel ne me plaît pas », dit Marie Stassen. « Il y a par exemple une grande table autour de laquelle on peut installer de nombreuses personnes, mais on se croirait plus dans une salle de réunion. J’ai déjà demandé pour qu’on l’enlève et j’aurai besoin de gros bras pour m’aider à la déplacer (rires). Garder les vieilles chaises du bureau ne me dérange pas, mais je vais amener un bureau plus moderne et qui me correspond beaucoup plus. Il y en a plusieurs dans l’administration qui conviendraient très bien. Reste encore à faire le bon de commande. »

    Comme elle a décidé de se consacrer à temps plein à son mandat de bourgmestre à Plombières, Marie Stassen veut un lieu de travail où elle se sent bien. « Il est logique d’amener sa touche personnelle dans une pièce où je vais très souvent travailler », explique la bourgmestre plombimontoise. « J’ai par exemple déjà installé différents cadres qui ont été faits par une amie. »

  • Le coup de gueule de l’URP

    L’URP n’a visiblement pas encore digéré sa défaite électorale. La nouvelle cheffe de file, Michelle Habets l’a, une nouvelle fois, répété dans un communiqué de presse.« Vous n’êtes pas sans savoir que malgré le nombre de sièges importants dont dispose l’URP au lendemain du scrutin du 14 octobre dernier et de la collaboration intense et constructive que nous avons menée avec le cdH (aujourd’hui OCP) durant les mandatures 2006-2012 et 20122018, l’OCP a choisi de conclure un pacte de majorité avec @ctions, titulaire de 4 sièges au conseil. Nous regrettons ce choix, a fortiori dans la manière dont les négociations post-électorales ont été menées, n’ayant pas permis à l’URP d’entamer la moindre discussion quant au programme commun et aux projets qui auraient pu être mis en œuvre si nous avions fait partie de la majorité ».

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  • « Je ne serai plus prof de langues dès Noël »

    En une semaine, depuis leur prise de fonction, les nouveaux élus, qu’ils soient bourgmestres ou échevins, ont eu le temps de prendre leurs marques. Si certains ont encore des difficultés à combiner mandat et vie professionnelle, d’autres n’ont même pas eu besoin de temps d’adaptation. Illustration à Dison, Plombières, Aubel, Spa et Verviers.Capture d’écran 2018-12-11 à 07.40.56.png

    Fraîchement élue bourgmestre de Plombières, Marie Stassen, professeur de langues, ne s’attendait pas à se trouver à la tête de sa commune.

    « Si j’avais été échevine, j’aurais simplement pris un mi-temps. Ici, la charge de travail est quand même très grande. J’arrêterai d’ici deux semaines, pour les vacances de Noël. Il a fallu faire un choix afin que je puisse passer suffisamment de temps avec ma petite fille âgée de deux ans. J’avais pris un mi-temps dès le mois de novembre pour commencer à me plonger dans les dossiers et pour que la transition se passe pour le mieux avec l’ancienne équipe. Pour le moment, tout se passe pour le mieux. On ne peut pas dire que j’ai eu des surprises ou des déceptions. Il faut dire que je suis soutenue par une équipe de jeunes motivés et de personnes plus expérimentées. Ça aide à surmonter les éventuelles difficultés ».

    La plus jeune bourgmestre de la province n’exclut pas un retour en classe, au terme du mandat : « Comme je suis nommée, ce serait plus facile pour moi, si je voulais revenir à l’enseignement au bout de six ans. Il est clair que cette fonction va terriblement me manquer. Je resterai cependant le plus possible en contact avec mes anciens collègues ».

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 11 décembre 2018.

  • Marie Stassen, 31 ans, a prêté serment comme bourgmestre de Plombières hier soir

    Une page s’est tournée lundi soir à Plombières avec la prestation de serment de la nouvelle majorité. L’OCP de Marie Stassen et le groupe @ctions emmené par Lucien Locht, dirigeront la commune de Plombières durant les six prochaines années. Après 12 ans de règne à Plombières et orphelin de ses faiseurs de voix Thierry Wimmer et Hubert Duyckaerts, l’URP se retrouve donc dans l’opposition.

    A Plombières on a l’habitude de compter un jeune bourgmestre dans ses rangs. Alors qu’en 2006, Thierry Wimmer était le plus jeune bourgmestre de Belgique, c’est aujourd’hui Marie Stassen qui a repris le flambeau. A 31 ans, celle qui est à la tête de l’OCP, est devenue officiellement ce lundi soir la plus jeune bourgmestre de l’arrondissement. Son groupe politique, qui s’est associé à la nouvelle formation @ctions, a raflé la majorité à l’URP qui, après 12 ans de majorité absolue, se retrouve sur les bancs de l’opposition.

    Une prestation de serment placée sous le signe de l’émotion, la jeune femme avait songé arrêter la politique il y a quelques mois et ne prévoyait donc pas accéder à une telle fonction.

    La nouvelle équipe à la tête de Plombières est composée de la bourgmestre Marie Stassen, qui sera en charge de la Sécurité civile et policière, l’Enseignement, la Transition écologique vers un développent durable. Joseph Austen s’occupe de l’Aménagement du territoire, l’Urbanisme, de la gestion des espaces publics et des bâtiments communaux, du Patrimoine, de la Sylviculture, de l’Agriculture, de l’Emploi, du GAL, de la mobilité et du Logement. Il sera remplacé à la mi-mandat par Romain Ganser qui devrait conserver les mêmes attributions.

    La deuxième échevine, Nadine Schyns est en charge de la Jeunesse, des Aînés, de l’Intergénérationnel, le Sport, la Culture, le Folklore, les Mouvements associatifs, le Tourisme, le Bien-être animal, la Participation citoyenne et enfin la lecture publique.

    Jonathan Deckers, le troisième échevin, a comme compétences les Travaux communaux, Smart City et le développement rural via le PCDR.

    Sébastien Kessels se voit attribuer la Petite enfance, la Crèche, la Personne handicapée, le Handicontact, la Santé ainsi que le Personnel communal. Enfin, Lucien Locht, le chef de file du groupe @ctions, ne sera pas conseiller car il présidera le CPAS. Il sera par ailleurs chargé des Affaires sociales, des Finances et du Plan de cohésion sociale. Le culte sera par ailleurs réparti entre les différents échevins. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 4 décembre 2018.

  • L’ADL sauvée : Didier Bonni y reste mais pas Nadine Schyns qui deviendra échevine

    L’ADL de Plombières-Welkenraedt-Lontzen a failli être décapitée. Mais Didier Bonni a décidé de continuer à la gérer. Par contre, l’autre responsable, Nadine Schyns, sera échevine.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2018.