Santé

  • Comment rester bien dans son assiette ? Atelier pain au levain - mercredi 14 juin

    Le Plan de Cohésion Sociale de la Commune de Plombières, en collaboration avec Li Cramignon (asbl De Bouche à Oreille) ont le plaisir de vous inviter à un nouvel atelier du cycle relatif à la santé.
    Un atelier petit déjeuner sain a déjà eu lieu lors de la première séance.
    Pour rappel, les objectifs de ces ateliers sont de sensibiliser et mobiliser les citoyens autour de diverses thématiques visant à promouvoir l’adoption de nouvelles habitudes plus saines et durables tant pour notre corps que pour l’environnement.
    Les ateliers ont lieu à l’ancienne maison communale de Montzen, dans les infrastructures du Plan de cohésion sociale de 9h30 à 12h30.

    Inscription obligatoire.

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    Plan de Cohésion Sociale
    Commune de Plombières
    Charlier Julien
    Place Communale 7
    4850 Montzen
    087/33.96.64
    pcsplombieres@gmail.com

  • Nutrition et prévention

    Ce lundi 24 avril 2017 dès 19h30, l’ ASBL Espace Culture aura le plaisir de vous inviter à une conférence de PIERRE VAN VLODORP à la Maison de Village de Sippenaeken.

    Pierre Van Vlodorp est licencié de la faculté des sciences fondamentales et appliquées de l’Université de Poitiers en “Physiologie & Micronutrition”; Naturopathe certifié de l’Institut d’Hygiène et de Médecine Naturelle; Nutrithérapeute de l’Institut Européen de Nutithérapie & Phytothérapie Appliquées.

    Qui sait réellement ce qu'il mange ?

    Votre corps reçoit-il tout ce qu'il faut ?

    Comment la nutrition influence notre santé ?

    Celui-ci tâchera de répondre à vos nombreuses questions et de vous aider à mieux connaître les nutriments pour faire les bons choix, car aujourd'hui c'est désormais une certitude, l'alimentation est un des grands enjeux de la prévention santé pour les années à venir !

  • Conférence du Professeur BURNY

    (Photo TéléVie)

    L’Amicale des Ainés de la F.W.A. du Pays de Herve-Aubel invite à la conférence « Derniers développements de la recherche pour lutter contre le cancer » donnée par le Professeur ARSENE BURNY, Professeur à l’U.L.B.(Facultés Agronomiques de Gembloux), le JEUDI 6 AVRIL 2017 à 14 h à la Salle Saint-Brice, rue Belven, 12 à 4852 Hombourg.

    Arsène Burny est Professeur honoraire de la faculté des sciences agronomiques de Gembloux, Docteur en sciences zoologiques à l’Université Libre de Bruxelles et Président du Télévie. Il a accepté de nous présenter les nouveaux progrès de la recherche contre le cancer. Cet après-midi se terminera par un goûter amical autour d’une tasse de café.

    P.A.F. 10 € par personne (goûter compris).

    Inscription obligatoire auprès de Victor Taeter par téléphone au 087/301 326 ou 0496/74 23 06 pour le 28 mars 2017 au plus tard. Paiement au compte n° BE 30-1030-1586-3511 (Paiement faisant foi) avec la communication « conférence A. Burny + nombre de personnes ».

  • « Résidents oubliés et nomades »

    Trois autres premières wallonnes à Saint-Joseph

    Capture d’écran 2017-02-15 à 08.19.25.pngInago n’en est pas à sa première évolution visant à mieux prendre en charge ses résidents. Depuis juin 2016, elle propose en effet trois autres projets innovants, qui, explique Jean-Marie Kohnen, sont tous des premières en Wallonie. Il s’agit de trois unités de vie différenciées qui permettent une prise en charge mieux adaptée selon les individus. Elles sont implantées dans la maison de repos et de soins Saint-Joseph de Moresnet.

    Il s’agit de trois groupes d’une vingtaine de lits visant ce qu’on pouvait appeler jusqu’à une date récente « les résidents oubliés et nomades », qui étaient ballottés d’un endroit à l’autre, sans réel suivi adapté.

    Une unité de psychogériatrie, pour des personnes âgées ayant un comportement nécessitant un suivi psychiatrique. Souvent, on les retrouve dans les hôpitaux généraux et psychiatriques, mal adaptés. D’où inconfort pour le patient et sa famille et coût important pour la santé publique.

    Une unité pour personnes souffrant d’une pathologie neurologique grave. Avec des lits pour personnes dans le coma et des projets chorée de Huntington et sclérose en plaques, par exemple.

    Une unité pour personnes jeunes ayant un handicap physique ou mental très profond (par exemple à la suite d’un accident de circulation) et nécessitant un suivi constant. Pour ces deux dernières catégories, les patients n’ont dans bien des cas pas atteint leur soixantième année.

  • À Moresnet, les résidents géreront leurs résidences services comme en Suède

    PETITE RÉVOLUTION CHEZ LES AÎNÉS

    Ils auront même leur mot à dire quand il s’agira d’engager un membre du personnel : une première belge

    Projet pilote étonnant à Moresnet : on va y ouvrir 13 appartements résidences services qui seront cogérés avec le personnel de l’intercommunale INAGO, selon un système mis au point en Suède. Une première belge, que Moresnet partagera avec une maison de repos d’Andenne, avec l’aide de la Fondation Roi Baudouin.

    Deux Suédoises, de la région de Göteborg, en visite à Moresnet. Pas pour y faire du tourisme, mais pour proposer une voie à suivre à nos aînés. Lilian Bohlin, directrice de maison de repos, et Caisa Krinstensson, aide-soignante dans cette institution, sont venues expliquer comment une trentaine de lits de leur institution sont désormais cogérés par le personnel et les résidents.

    Jean-Marie Kohnen, le directeur général d’INAGO, explique : « Là, la pyramide s’est inversée : la hiérarchie ne décide pas ce qu’il y a lieu de faire dans la maison, mais le personnel et les résidents gèrent ensemble les besoins. Ils ont créé une commission animation, une commission budget, une commission pour décider quel membre du personnel engager… »

    L’objectif d’INAGO (ex-AIOMS, qui regroupe les maisons de repos Regina, Saint-Joseph, à Plombières, et La Kan, à Aubel) est d’emboîter le pas, en y allant progressivement. À cette rencontre participaient aussi deux représentants de l’AViQ (Fédération Wallonie-Bruxelles), deux de la Communauté germanophone, des membres du conseil d’administration, les directeurs et des chefs de service d’INAGO ainsi que des membres du CPAS de Plombières.

    Capture d’écran 2017-02-15 à 08.28.59.pngÀ Moresnet, dans un premier temps, on ouvrira 13 appartements résidences services près de la maison repos Regina, dans l’ex-couvent des franciscains, près du Calvaire. N’y entrera pas qui veut. Il faudra accepter d’y jouer un rôle actif, en fonction de ses compétences et de ses centres d’intérêt. Par exemple, un résident pourrait être responsable de la gestion du potager, un autre des plantes d’intérieur, un troisième de la salle commune… Grâce à la Fondation Roi Baudouin, les participants disposeront d’un coach, Christophe Crévieaux, spécialiste du management des maisons de repos.

     

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  • Un nouveau centre médical polyvalent

    Un nouveau centre médical polyvalent (CMP-MPZ) va ouvrir ses portes dès le mois de janvier au cœur de La Calamine. Il a été construit à cet endroit « afin de permettre un accès facile à tout un chacun grâce aux transports en commun et aux parkings publics proches », indique le président du CMP, Daniel Schroeder.

    Cet espace de plus de 800 m2 est entièrement dédié à la santé des citoyens. « Il accueillera des médecins généralistes, des médecins spécialistes, différentes professions paramédicales ainsi qu’un laboratoire », explique le président qui insiste pour signaler que ce projet n’a aucun objectif politique. « Il a pour vocation d’offrir un lieu pluridisciplinaire médical et paramédical qui permettra d’accueillir de nouvelles recrues médicales afin de faciliter les soins à notre grande population appauvrie en professions médicales, paramédicales et autres spécialisations ».

    Les infrastructures sont destinées à accueillir les habitants de La Calamine, de Plombières et des alentours. L’objectif est d’attirer de nouveaux médecins, spécialistes et généralistes, car il en manque cruellement dans la région malgré la demande et les quelque 22.000 habitants installés sur les communes de Plombières et La Calamine. À la Résidence Unique, on recherche tout type de profil médical, de la diététicienne au dermato, gynéco, ophtalmo, etc.

    Le site se compose de trois entrées bien distinctes et séparées pour des raisons pratiques, mais également déontologiques. Une entrée donne accès au laboratoire et aux soins infirmiers. Il s’y trouve aussi les bureaux des médecins généralistes ainsi que d’autres bureaux médicaux disponibles à la location en time-sharing. La seconde en- trée mène à l’espace réservé à l’hôpital Saint-Nicolas d’Eupen. La troisième entrée concerne le service d’urologie. Un espace dédié à la gynécologie pourrait s’y ajouter dans le futur.

    LA MEUSE VERVIERS du 30 décembre 2016

  • Des logements supervisés pour personnes handicapées

    AU CENTRE DE SOINS SAINT-JOSEPH

    Les bâtiments administratifs de l’AIOMS seront transformés

    Capture d’écran 2016-10-22 à 12.16.50.png

    L’année 2018 sera celle des grands projets pour l’AIOMS. Outre la construction de la résidence Léoni à La Calamine, l’intercommunale, qui gère les maisons de repos de Régina à Moresnet et de La Kan à Aubel ainsi que le centre de soins Saint-Joseph à Plombières, s’apprête à proposer des nouveaux services avec des appartements supervisés pour personnes handicapées. Ces logements prendront place dans les anciens bâtiments administratifs de l’intercommunale.

    Nouvelles perspectives pour l’AIOMS. Début de l’année 2018 l’intercommunale proposera des appartements supervisés pour personnes handicapées. « La partie administrative, qui se trouvait sur le site du centre de soins Saint-Joseph a déménagé vers l’ancien presbytère à Moresnet village. L’aile que l’on occupait auparavant est donc libre », explique Benoît Liégeois, le président de l’intercommunale. Ce bâtiment de quatre étages sera transformé en quatre appartements pouvant accueillir chacun trois personnes, jeunes et moins jeunes, présentant un handicap léger. « L’objectif est de permettre à ces personnes de vivre de manière autonome tout en étant encadrées, si nécessaire par le personnel de la maison de repos attenante. En pratique, chaque appartement disposera d’une cuisine, d’une pièce de vie et d’une salle de bain commune mais chaque résident disposera de sa chambre individuelle. Ceux qui le désirent pourront par exemple bénéficier des repas servis à la maison de repos », ajoute Benoît Liégeois. Si les travaux devraient être terminés début de l’année 2018, des réunions d’information ont déjà eu lieu afin de présenter le projet et de trouver de futurs résidents désirant vivre en autonomie. Certaines personnes ont déjà manifesté leur intérêt pour cette nouvelle structure. « La psychologue de la maison se chargera alors de la sélection des candidats mais aussi de l’organisation et des aménagements à réaliser pour que la vie en communauté se passe au mieux ». Les résidents seront prioritairement issus des communes partenaires au sein de l’intercommuale à savoir : Aubel, La Calamine et Plombières. « Mais si nous n’avons pas assez de candidats, on élargira aux communes avoisinantes », assure le président Benoît Liégeois.

    Le montant des travaux devrait avoisiner les 500.000 euros. « Il s’agit de l’aménagement d’un bâtiment déjà existant. Il n’y aura pas de nouvelle construction, par contre un ascenseur sera installé ».

    Avec ces appartements supervisés, l’AIOMS vise un public un peu différent de celui des maisons de repos qu’elle gère. « On ne peut cependant pas parler d’une réorientation complète du public puisque Saint-Joseph prend déjà en charge des per- sonnes souffrant d’un handicap profond », conclut Benoît Liégeois. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 22 octobre 2016

     

  • La Plate-forme de Soins Palliatifs de l’Est francophone a 20 ans

    Cela fait 20 ans que la Plate-forme de Soins Palliatifs de l’Est francophone contribue au développement qualitatif des soins palliatifs dans l’Est du Pays. En 20 années d’existence et d’actions, cette structure est devenue une association incontournable et reconnue. A la veille de la Journée mondiale des soins palliatifs, l'asbl est résolument tournée vers l'avenir.

    Les soins palliatifs constituent l'ensemble des soins apportés au patient atteint d'une maladie qui ne répond plus au traitement curatif. Une attention particulière est dès lors portée aux aspects physique, psychologique, social, moral et spirituel.

    1996-2016 : la Plate-forme de Soins Palliatifs de l’Est francophone a 20 ans ! Durant ces 20 ans, les soins palliatifs ont beaucoup évolué : débats éthiques et sociétaux, nouvelles lois, nouvelles thérapeutiques, réalités institutionnelles en mutation... Aujourd’hui encore, l’évolution se poursuit. Ainsi, le 7 juin dernier, la Commission Santé de la Chambre des Représentants a adopté une Proposition de loi modifiant la loi du 14/06/2002 relative aux soins palliatifs en vue d’élargir la définition des soins palliatifs.

    Seul organisme officiel en matière de soins palliatifs au domicile dans la partie est francophone de la Belgique, la Plate-forme de Soins Palliatifs compte aujourd'hui 5 infirmières, 5 psychologues, 30 volontaires et un médecin référent.

    Cap sur l'avenir

    Ce 20e anniversaire c'est l'occasion pour la plate-forme de se remettre en question mais aussi de se tourner vers l'avenir. Les enjeux ne manquent pas, en terme de communication notamment. La plate-forme des soins palliatifs de l'Est francophone entend être davantage connue des professionnels de soins de santé et du grand public. C'est dans cette optique que de nouveaux outils vont être mis en place : un blog en lien avec le site internet de la fédération des soins palliatifs et une présence accrue sur les réseaux sociaux.

    La plate-forme désire également susciter le débat et permettre les échanges visant à améliorer la compréhension de ce que sont les soins palliatifs et ce que font concrètement les professionnels autour du patient en soins palliatifs. Enfin, l'asbl s'apprête à donner le coup d'envoi d'une campagne d'appel aux dons. L'objectif : trouver de nouvelles sources de rentrées financières pour mener à bien de nouveaux projets mais aussi pour engager du personnel supplémentaire. La Plate-forme de soins palliatfis de l'Est francophone recrute.

    (M.L. - une information de TéléVesdre)

  • L’année de tous les projets pour l’AIOMS

    Président de l’intercommunale AIOMS depuis le 31 août, le conseiller communal aubelois Benoît Liégeois (MR) va vivre une année riche : construction d’une nouvelle maison de repos à La Calamine, nouveaux projets, changement de nom... Il prône aussi l’ouverture de l’AIOMS à d’autres communes voisines.

    Vous devenez président de l’AIOMS à une année charnière, avec la construction d’une nouvelle maison de repos...

    En effet, c’est l’événement majeur. Les travaux ont commencé lundi dernier. Un membre de notre Conseil d’administration, Égide Sebastian, disposait de 60 lits car il avait auparavant le projet d’ouvrir une maison de repos privée. Il nous les a offerts et nous avons donc commencé la construction de la « Résidence Léoni ».

    Une nouvelle maison de repos de 60 lits n’est-ce pas trop peu ? Car on parle souvent d’un seuil minimal de 80 lits...

    C’est vrai, mais si on a un agrément pour 60 lits dans un premier temps, on espère en obtenir d’autres avant l’ouverture en 2018 et on a déjà des pistes à ce sujet. La capacité maximale du bâtiment sera de 90 lits. Il y aura aussi 15 résidences-services.

    Comment voyez-vous l’avenir ? Vous pensez que d’autres communes vont vous rejoindre ?
    On se rend compte que des communes qui ont encore leurs propres maisons de retraite nous parlent de plus en plus de se rapprocher.

    Il y a déjà des négociations en ce sens ?

    Non, pas de négociations mais des échanges réguliers en vue d’un rapprochement. Quand on entend les bruits de couloirs, tous disent que c’est intenable, que cette situation ne peut pas durer. On en parlait avec Freddy Breuwer à Verviers, il disait « on viendra vous voir un jour ». Alors qu’ils ont déjà une grosse structure et ont déjà restructuré en passant de 5 à 3 maisons de retraite.

    Mais mon sentiment c’est que Verviers n’a pas tout à fait la même philosophie que le plateau de Herve. On veut image.jpeggarder notre esprit pays de Herve. Dans notre projet d’élargissement, on pense plutôt à Herve, Thimister. Et on a été approchés par Visé.

    Voilà un peu plus de 10 ans qu’Aubel a intégré l’intercommunale. Avec le recul, c’était la bonne décision ?
    Oui. Sans ça, la maison de repos de la Kan n’aurait jamais été rénovée. C’est une chance magnifique d’avoir intégré cette intercommunale. À l’époque la maison de retraite coûtait 250.000 euros par an au CPAS, alors que voici plusieurs années que les CPAS n’ont pas été appelés à supporter un déficit de l’AIOMS. C’est donc une belle économie. Et puis ça permet de faire des économies d’échelle. C’est ainsi que pour la gestion de l’ensemble des maisons, on a un « pôle support » qui s’occupe de la gestion du personnel, de la comptabilité, des cuisines... Il est basé à Saint-Joseph mais va déménager dans une structure indépendante à Moresnet-village, pour éviter toute confusion dans la maison. Et puis ça permettra de construire des appartements supervisés à Saint-Joseph pour des personnes ayant un handicap léger. C’est un projet qui nous tient à cœur. On va pouvoir développer 4 appartements pour 12 personnes qui vivront en autonomie dans leur vie journalière, mais seront encadrées malgré tout par les équipes de la maison de repos.

    Jusqu’ici l’AIOMS s’occupait plutôt des personnes âgées. Vous vous tournez vers un autre public alors ?

    Oui, vers des personnes ayant un handicap léger pour ce projet d’appartements supervisés. Et à Saint-Joseph, où nous venons également de construire une nouvelle aile, dans nos projets nous voudrions aussi rénover les anciennes chambres vides pour développer un centre d’accueil pour handicapés profonds. On espère trouver avec l’AViQ – qui a remplacé l’Awiph – des solu- tions pour accueillir 40 à 50 personnes handicapées là-bas.

    D’autres projets aussi ?

    L’AIOMS sera bientôt rebaptisée parce qu’il y en a un peu partout en Wallonie, on va aussi avoir un nouveau logo. On y travaille car on va fêter cette année notre 50e anniversaire. Avec tous ces changements, l’année à venir sera donc assez importante... 

     

    Un article de BRUNO BECKERS dans LA MEUSE VERVIERS du 12 septembre 2016

     

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  • 2ème Fête d'automne du Centre de soins Saint-Joseph

    Le Centre de soins Saint-Joseph de Moresnet organise, le dimanche 2 octobre, sa deuxième fête d’automne au profit de l’unité de soins palliatifs et des comités de loisirs des résidents de la MRS, suivant le même concept que l'an passé: brocante, marché du terroir et des artisans. Et avec, en prime cette année, 2 concerts gratuits: l'harmonie Ste-Cécile de Gemmenich et le groupe vocal S'nana.