Solidarité

  • Plombières est près de la médiane pour le nombre de RIS

    Le revenu d'intégration sociale est un revenu minimum destiné aux personnes qui ne disposent pas de ressources suffisantes, ne peuvent y prétendre par ailleurs, ni ne sont en mesure de se les procurer soit par leurs efforts personnels, soit par d'autres moyens. Le revenu d’intégration sociale est un revenu indexé qui doit permettre au bénéficiaire de mener une vie conforme à la dignité humaine.

    Pour l’obtenir vous devez être Belge ou (membre de la famille d’un) citoyen de l’Union européenne, réfugié́ politique reconnu, bénéficiaire de la protection subsidiaire, apatride ou étranger inscrit dans le registre de la population.

    Pour plus d'informations concernant les conditions permettant de bénéficier d'un revenu d'intégration sociale, veuillez consulter le site www.mi-is.be ou au C.P.A.S.

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  • Un généreux donateur vient en aide à Corentin

    C’est une merveilleuse nouvelle qu’a reçue Brigitte Dejalle, la maman de Corentin Dobbelstein, ce lundi après-midi. Après avoir fait appel à l’émission « La Vie est Bel », sur Bel RTL, la Plombimontoise a eu l’immense surprise de voir sa demande exaucée par un généreux donateur : Jean-Luc Faway, administrateur de Air Ambiance, à Herve. Grâce à ce chef d’entreprise, Corentin, victime d’un grave accident de voiture voici 2 ans, va pouvoir obtenir une table de verticalisation. Un outil indispensable dans la revalidation du jeune homme de 24 ans.

    Cette information est développée dans l'édition de LA MEUSE VERVIERS du 28 mars 2017 et dans l'édition digitale.

  • Une politique de remise au travail qui paie

    Le budget du CPAS de Plombières était à l’ordre du jour du conseil communal de ce jeudi. Bonne nouvelle, le budget consacré aux revenus d’intégration sociale est en forte baisse. Moins 37,5 % en 2016 par rapport à l’année précédente. Une diminution qui, selon le président du CPAS, trouve sa source dans une politique de remise au travail via les articles 60.

    Au CPAS de Plombières, comme dans toutes les communes, on a craint la réforme du chômage et ses nombreuses exclusions mais fort heureusement, le CPAS plombimontois semble ne pas faire les frais de ces mesures. En 2016, on a même constaté une importante diminution du nombre des revenus d’intégration sociale (RIS). « On a noté une diminution de 37,5 % des RIS en 2016 par rapport à 2015 », se réjouit André Scheen, le président du CPAS qui précise qu’entre 20 et 25 personnes domiciliées sur le territoire de la commune en bénéficient. S’il peut paraître surprenant, ce recul s’explique entre autres par une politique de mise au travail via les articles 60. « Entre 25 et 30 personnes sont engagées via cet article », explique André Scheen. « Cette formule permet de redonner le goût au travail à certaines personnes. Nous faisons un véritable travail d’éduction. On réapprend à certaines personnes à mener une vie classique : se lever le matin, s’entretenir, faire ses tartines avant de partir travailler... ». Visiblement cela porte ses fruits puisqu’après avoir presté un certain nombre d’heures en article 60 dans des entreprises d’économie sociale, nombreux sont ceux qui parviennent à réintégrer le monde du travail, en entreprise par exemple. Un nombre de RIS qui diminue, cela ne signifie pas pour autant un recul de la précarité. En témoigne le budget du CPAS qui est, en 2017, de 2.893.000 euros et l’intervention communale qui s’élève à un peu plus de 832.000 euros alors qu’elle avoisinait en 2011 les 690.000 euros. Autre signe : des familles qui rencontrent des difficultés pour boucler les fins de mois franchissent de plus en plus souvent les portes du CPAS. « Certaines familles ne parviennent plus à payer leurs factures alors qu’ils travaillent à deux. Le coût de la vie qui augmente mais aussi certaines habitudes et l’accès de plus en plus facile à certains crédits sont à la source de ces situations parfois compliquées », ajoute André Scheen. Du côté du CPAS tout est mis en œuvre pour permettre à ces familles de s’en sortir et de retrouver une gestion saine de leur budget en proposant notamment le principe de la guidance budgétaire.

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 28 février 2017

  • L'AIOMS de Moresnet a 50 ans et devient Inago

    L'Association intercommunale des oeuvres médico-sociales (AIOMS) de Moresnet célèbre son cinquantième anniversaire. L'institution en profite pour s'offrir un nouveau logo et un nouveau nom : Inago. "In" pour inclusion, "ag" pour âge et "o" pour l'accessibilité dans les deux langues.

    A ce jour, Inago regroupe la Résidence Régina et le Centre de soins Saint-Joseph à Plombières, la Kan à Aubel, et bientôt la Résidence Léoni à La Calamine. Au total, Inago propose près de 300 lits et emploie 300 personnes.

  • Du jus de pomme pour aider Corentin

    Les bénéfices serviront à aider la famille de Corentin victime d’un accident de la route il y a deux ans

    L’asbl Codéart et le groupe Rema Burundi se sont associés hier pour produire quelques milliers de bouteilles de jus de pommes à Hombourg. Rema Burundi a décidé de verser l’argent récolté pour soutenir financièrement la famille de « Couc » alias Corentin Dobbelstein, victime d’un grave accident de la route à Hombourg en septembre 2014. Du côté de chez Codéart, les bénéfices de la journée seront destinés à l’achat de tôles de toitures pour venir en aide à des artisans touchés par l’ouragan Matthew qui a frappé Haïti. On s’activait au pressage des pommes ce vendredi matin, dans les locaux de l’asbl Codéart à Hombourg. Durant la journée, un peu plus de 4 tonnes de pommes ont été pressées permettant ainsi la confection d’environ 4.500 bouteilles de jus. Du jus de pommes vendu au profit de l’asbl Codéart et du groupe Rema Burundi qui ont travaillé de concert pour l’organisation de cette journée. Chez Codéart, l’asbl qui vient en aide à des artisans du Tiers-Monde, l’argent récolté sera destiné à l’achat de tôles de toiture pour des artisans à Haïti, sinistrés suite au passage de l’ouragan Matthew.

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  • Les séquelles d’un accident durent des années

    Verser 1 € tous les mois

    IMG_2024.PNGAlors que le combat mené par Corentin Dobbelstein promet d’être long, ses amis se sont mobilisés et proposent de faire, par ordre permanent, un virement d’un euro par mois, sur le compte intitulé « Combat pour Corentin », au numéro BE80 7320 4028 6777. Cette somme, qui paraît minime, permettra de subvenir aux besoins de Corentin, aussi longtemps que cela sera nécessaire. Plus que de l’argent, il s’agit là d’un symbole, d’une aide et d’un soutien qui fait du bien à sa famille.


    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 12 novembre 2016

  • Des logements supervisés pour personnes handicapées

    AU CENTRE DE SOINS SAINT-JOSEPH

    Les bâtiments administratifs de l’AIOMS seront transformés

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    L’année 2018 sera celle des grands projets pour l’AIOMS. Outre la construction de la résidence Léoni à La Calamine, l’intercommunale, qui gère les maisons de repos de Régina à Moresnet et de La Kan à Aubel ainsi que le centre de soins Saint-Joseph à Plombières, s’apprête à proposer des nouveaux services avec des appartements supervisés pour personnes handicapées. Ces logements prendront place dans les anciens bâtiments administratifs de l’intercommunale.

    Nouvelles perspectives pour l’AIOMS. Début de l’année 2018 l’intercommunale proposera des appartements supervisés pour personnes handicapées. « La partie administrative, qui se trouvait sur le site du centre de soins Saint-Joseph a déménagé vers l’ancien presbytère à Moresnet village. L’aile que l’on occupait auparavant est donc libre », explique Benoît Liégeois, le président de l’intercommunale. Ce bâtiment de quatre étages sera transformé en quatre appartements pouvant accueillir chacun trois personnes, jeunes et moins jeunes, présentant un handicap léger. « L’objectif est de permettre à ces personnes de vivre de manière autonome tout en étant encadrées, si nécessaire par le personnel de la maison de repos attenante. En pratique, chaque appartement disposera d’une cuisine, d’une pièce de vie et d’une salle de bain commune mais chaque résident disposera de sa chambre individuelle. Ceux qui le désirent pourront par exemple bénéficier des repas servis à la maison de repos », ajoute Benoît Liégeois. Si les travaux devraient être terminés début de l’année 2018, des réunions d’information ont déjà eu lieu afin de présenter le projet et de trouver de futurs résidents désirant vivre en autonomie. Certaines personnes ont déjà manifesté leur intérêt pour cette nouvelle structure. « La psychologue de la maison se chargera alors de la sélection des candidats mais aussi de l’organisation et des aménagements à réaliser pour que la vie en communauté se passe au mieux ». Les résidents seront prioritairement issus des communes partenaires au sein de l’intercommuale à savoir : Aubel, La Calamine et Plombières. « Mais si nous n’avons pas assez de candidats, on élargira aux communes avoisinantes », assure le président Benoît Liégeois.

    Le montant des travaux devrait avoisiner les 500.000 euros. « Il s’agit de l’aménagement d’un bâtiment déjà existant. Il n’y aura pas de nouvelle construction, par contre un ascenseur sera installé ».

    Avec ces appartements supervisés, l’AIOMS vise un public un peu différent de celui des maisons de repos qu’elle gère. « On ne peut cependant pas parler d’une réorientation complète du public puisque Saint-Joseph prend déjà en charge des per- sonnes souffrant d’un handicap profond », conclut Benoît Liégeois. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 22 octobre 2016

     

  • « J’ai vu le feu, j’ai sorti ma fille »

    Karim a sauvé sa fille et ses voisins

    Karim Barouk, le voisin d’Edith et Yvon, a également eu la peur de sa vie. Il était en train de don- ner à manger à sa fille de 7 mois quand il a vu le feu qui se propageait chez ses voisins. La petite se trouvait dans sa chaise haute, à côté d’une verrière qui a également été soufflée par la bonbonne de gaz.

    À LA FENÊTRE 5 MINUTES AVANT

    « Elle était sur sa chaise, je lui donnais à manger. J’ai vu que c’était en train de brûler à côté, mais j’ai cru qu’ils étaient en train de faire un petit feu ou quelque chose comme ça. Et puis, deux minutes après, je vois des cendres qui volent, que ça fume de plus en plus. Je jette un coup d’œil et j’ai vu que le feu se propageait via la haie. Ça sentait mauvais. J’ai pris la petite et je suis sorti. Comme je sais qu’ils ont des bonbonnes de gaz, je ne voulais pas prendre de risques », explique Karim Barouk qui a pris sa fille dans les bras pour aller jusque chez sa voisine d’en face, Yvette. « Je suis sorti directement. J’ai appelé ma femme parce que je ne savais plus le numéro des pompiers. Puis j’ai appelé le 112 tout en déposant la petite chez le voisin et puis j’ai demandé à tous les voisins de sortir. »

    Grâce à la témérité de Karim, Edith et Yvon ont pu sortir de leur maison à temps. Mais le Plombimontois n’en tire pas une fierté particulière. « C’est un réflexe normal. Comme le fait que j’ai pensé d’abord à sauver ma fille. Je me suis dit que j’allais rentrer pour les aider. J’ai déjà eu l’expérience d’une explosion de gaz au Maroc il y a 20 ans, je sais un peu ce que c’est. On ne sait pas à quel moment ça va exploser. Donc j’ai sonné et je leur ai dit de sortir. »

    SORTI SANS PANTALON

    Dans le feu de l’action, c’est en slip que Karim Barouk fait tout cela et secourt ses voisins. Un peu gêné, le Plombimontois confie, « j’ai manqué faire la bêtise de rentrer pour venir prendre un pantalon mais heureusement que je ne l’ai pas fait. Ça aurait été bête d’être blessé pour ça ». 

    V.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 18 octobre 2016

  • L’année de tous les projets pour l’AIOMS

    Président de l’intercommunale AIOMS depuis le 31 août, le conseiller communal aubelois Benoît Liégeois (MR) va vivre une année riche : construction d’une nouvelle maison de repos à La Calamine, nouveaux projets, changement de nom... Il prône aussi l’ouverture de l’AIOMS à d’autres communes voisines.

    Vous devenez président de l’AIOMS à une année charnière, avec la construction d’une nouvelle maison de repos...

    En effet, c’est l’événement majeur. Les travaux ont commencé lundi dernier. Un membre de notre Conseil d’administration, Égide Sebastian, disposait de 60 lits car il avait auparavant le projet d’ouvrir une maison de repos privée. Il nous les a offerts et nous avons donc commencé la construction de la « Résidence Léoni ».

    Une nouvelle maison de repos de 60 lits n’est-ce pas trop peu ? Car on parle souvent d’un seuil minimal de 80 lits...

    C’est vrai, mais si on a un agrément pour 60 lits dans un premier temps, on espère en obtenir d’autres avant l’ouverture en 2018 et on a déjà des pistes à ce sujet. La capacité maximale du bâtiment sera de 90 lits. Il y aura aussi 15 résidences-services.

    Comment voyez-vous l’avenir ? Vous pensez que d’autres communes vont vous rejoindre ?
    On se rend compte que des communes qui ont encore leurs propres maisons de retraite nous parlent de plus en plus de se rapprocher.

    Il y a déjà des négociations en ce sens ?

    Non, pas de négociations mais des échanges réguliers en vue d’un rapprochement. Quand on entend les bruits de couloirs, tous disent que c’est intenable, que cette situation ne peut pas durer. On en parlait avec Freddy Breuwer à Verviers, il disait « on viendra vous voir un jour ». Alors qu’ils ont déjà une grosse structure et ont déjà restructuré en passant de 5 à 3 maisons de retraite.

    Mais mon sentiment c’est que Verviers n’a pas tout à fait la même philosophie que le plateau de Herve. On veut image.jpeggarder notre esprit pays de Herve. Dans notre projet d’élargissement, on pense plutôt à Herve, Thimister. Et on a été approchés par Visé.

    Voilà un peu plus de 10 ans qu’Aubel a intégré l’intercommunale. Avec le recul, c’était la bonne décision ?
    Oui. Sans ça, la maison de repos de la Kan n’aurait jamais été rénovée. C’est une chance magnifique d’avoir intégré cette intercommunale. À l’époque la maison de retraite coûtait 250.000 euros par an au CPAS, alors que voici plusieurs années que les CPAS n’ont pas été appelés à supporter un déficit de l’AIOMS. C’est donc une belle économie. Et puis ça permet de faire des économies d’échelle. C’est ainsi que pour la gestion de l’ensemble des maisons, on a un « pôle support » qui s’occupe de la gestion du personnel, de la comptabilité, des cuisines... Il est basé à Saint-Joseph mais va déménager dans une structure indépendante à Moresnet-village, pour éviter toute confusion dans la maison. Et puis ça permettra de construire des appartements supervisés à Saint-Joseph pour des personnes ayant un handicap léger. C’est un projet qui nous tient à cœur. On va pouvoir développer 4 appartements pour 12 personnes qui vivront en autonomie dans leur vie journalière, mais seront encadrées malgré tout par les équipes de la maison de repos.

    Jusqu’ici l’AIOMS s’occupait plutôt des personnes âgées. Vous vous tournez vers un autre public alors ?

    Oui, vers des personnes ayant un handicap léger pour ce projet d’appartements supervisés. Et à Saint-Joseph, où nous venons également de construire une nouvelle aile, dans nos projets nous voudrions aussi rénover les anciennes chambres vides pour développer un centre d’accueil pour handicapés profonds. On espère trouver avec l’AViQ – qui a remplacé l’Awiph – des solu- tions pour accueillir 40 à 50 personnes handicapées là-bas.

    D’autres projets aussi ?

    L’AIOMS sera bientôt rebaptisée parce qu’il y en a un peu partout en Wallonie, on va aussi avoir un nouveau logo. On y travaille car on va fêter cette année notre 50e anniversaire. Avec tous ces changements, l’année à venir sera donc assez importante... 

     

    Un article de BRUNO BECKERS dans LA MEUSE VERVIERS du 12 septembre 2016

     

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  • 2ème Fête d'automne du Centre de soins Saint-Joseph

    Le Centre de soins Saint-Joseph de Moresnet organise, le dimanche 2 octobre, sa deuxième fête d’automne au profit de l’unité de soins palliatifs et des comités de loisirs des résidents de la MRS, suivant le même concept que l'an passé: brocante, marché du terroir et des artisans. Et avec, en prime cette année, 2 concerts gratuits: l'harmonie Ste-Cécile de Gemmenich et le groupe vocal S'nana.