Plombières

  • Sara, 39 ans, couronnée Top Women 2019

     6AFBF276-2AE4-4C9D-B681-67EBFA4851BD.jpegSara Drooghaah, 39 ans, a remporté ce concours féminin ouvert à toutes la gente féminine samedi soir. Dans cette aventure, c’est avant tout la personnalité et la motivation qui entrent en jeu. Sara est sur son petit nuage...
    Ce samedi 18 mai, 51 femmes ont défilé pour la finale de la 5e édition du concours Top Women. Cette compétition est ouverte à toutes les femmes. Aucun critère de sélection n’est imposé, donnant ainsi la possibilité à toutes de por- ter la couronne à la fin des élections. Et cette couronne, c’est une habitante de la commune de Plombières qui la porte désormais fièrement sur sa tête.
    Sara Drooghaag, 39 ans, est contente de son parcours : « Je me sens très bien, je suis encore sur mon petit nuage. De 1.100, se retrouver à la première place, c’est énorme ! Quand j’ai entendu mon nom, je me suis demandé s’il y avait une deuxième Sara durant une fraction de seconde. Ensuite, j’ai réalisé que c’était moi. Je vais en profiter toute l’année pour faire passer mes valeurs un maxi- mum ».
    La finale de Top Women a eu lieu dans la province du Hainaut, à Ath. Parmi les 51 finalistes, 4 Verviétoises: Christyane Forzée (55 ans), Sophie Rabosée (48 ans), Sara Drooghaag (39 ans) et Pamela Bodarwé (34 ans).
    Sara est couronnée, mais ce n’est pas la seule de notre arrondissement à recevoir un prix. Christyane Forzée a reçu le prix de l’élégance. « Je suis fière d’avoir reçu ce titre parce que pour moi, c’était sortir de ma zone de confort. Cela m’a permis de reprendre confiance en moi. Cette aventure m’a appris énormément de choses », raconte la finaliste.

    D’un article d’AMELINE RENIER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mai 2019

  • Voici où on flashe le plus

    Côté P.-V., le Pays de Herve n’a rien à envier à ses voisins de la région verviétoise. En 2018, ce sont 14.724 P.-V. pour excès de vitesse qui ont été dressés dans les 8 communes que compte la zone de police. Un chiffre énorme, comparé à nos autres zones de police, qui s’explique par la présence des autoroutes E40 et E42 qui traversent le territoire. Plus de la moitié des automobilistes flashés en 2018 dans la zone du Pays de Herve l’ont été sur l’autoroute.

    À Plombières (911 P.-V.), on flashe surtout sur la N608, d’abord dans la rue d’Aubel (140 P.-V.), puis dans la rue du Cheval Blanc (121 P.-V.) et à Volkerich (124 P.-V.).

    Une page de VICTORIA MARCHE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 mai 2019

  • Faire ses achats avec ses propres contenants, sans être gêné

    Lors de la campagne électorale d’octobre dernier, l’OCP avait fait de l’écologie et de la transition énergétique ses priorités. C’est doncCapture d’écran 2019-05-11 à 10.04.20.png tout naturellement, que la proposition de Bénédicte Hagen qui visait à labelliser les commerces qui permettent les achats dans ses propres contenants a été accueillie à bras ouverts.

    L’écologie et la gestion des déchets sont, sans conteste des sujets d’actualité. Pour répondre aux préoccupations des citoyens qui sont de plus en plus nombreux à vouloir revoir leur mode de consommation, la commune de Plombières souhaite labelliser les commerces qui permettent aux clients de faire leurs achats dans leurs propres contenants. « Je le fais déjà chez les commerçants locaux que je fréquente à Plombières mais je dois bien reconnaître que franchir la porte d’un magasin, la première fois, avec son récipient, n’est pas toujours simple. Mon mari était d’ailleurs un peu gêné », plaisante Marie Stassen, la bourgmestre de Plombières, particulièrement sensible à cette problématique.

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  • Inquiétant : les rats pullulent

    Depuis quelques années, la population de rats d’égout tend à croître, dans nombre de communes de l’arrondissement. Certes, on n’en est pas à une prolifération de même ampleur que dans certains quartiers de grandes villes ou dans des régions où l’on compte de grosses porcheries, surtout en Flandre. N’empêche, l’évolution a de quoi faire réfléchir en région verviétoise.

    Les rats apprécient certains aménagements de la vie moderne. Selon le Hervien Philippe Wegnez, un indépendant spécialiste de leur traque, « on les trouve souvent dans les talus. Ils font aussi des galeries sous les maisons, autour des mares ou dans les tas de compost ». Pourquoi ici ? Parce que l’on y trouve des aliments dont ces rongeurs se nourrissent volontiers (restes de viande et de poisson, mais aussi épluchures de carottes, de pommes de terre…) mais aussi parce que la décomposition dégage de la chaleur, plutôt agréable pour l’animal à la mauvaise saison, observe Philippe Wegnez.

    Capture d’écran 2019-05-11 à 10.00.01.png« À Plombières, pas de gros soucis cette année », estime l’échevin Joseph Austen, en charge de l’Environnement.

     

    « Mais les deux années précédentes, on avait constaté de gros problèmes et on avait mené de grosses campagnes de dératisation en lançant des marchés publics en 2017 et 2018. À l’époque, on avait connu des soucis à Hombourg. Dans certains égouts, à Moresnet et Moresnet Chapelle, les ouvriers communaux ont ajouté des composants biologiques pour améliorer la décomposition, ce qui a limité la multiplication des rats. La présence de rats suscite une certaine crainte chez certains habitants quand ils voient déambuler ces animaux dans les rues. »

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 11 mai 2019.

  • Une création inédite sur Moresnet au festival d’Avignon

    Capture d’écran 2019-05-10 à 12.45.56.pngPour la deuxième année consécutive, le théâtre Episcène, fondé par la Thimistérienne Jeannine Horrion et le Hervien Patrick Donnay, participera au festival d’Avignon en France. Et les deux fondateurs ont vu les choses en grand avec pas moins de neuf spectacles à l’affiche entre le 5 et le 28 juillet.

    Fondé par Jeannine Horrion, de Thimister, et Patrick Donnay, de Herve, le Théâtre Episcène, a présenté sa programmation Festival OFF d’Avignon 2019. Inaugurée à Avignon l’année passée, cette scène belge proposera à nouveau de nombreuses représentations lors de ce festival qui se déroulera du 5 au 28 juillet.

    Neuf spectacles seront à l’affiche, soit un total de 190 représentations. Onze lectures sont également prévues.

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  • UN CONDUCTEUR PLOMBIMONTOIS a frappé une conductrice trop lente

    Il risquait un an de prison, mais s’en tire bien.

    C’est pour avoir bloqué sauvagement puis même frappé une automobiliste qu’il jugeait trop lente à son goût qu’un jeune habitant de Plombières était poursuivi devant le tribunal correctionnel, où il risquait un an de prison, pour entrave méchante à la circulation. Mais il s’en tire avec une suspension du prononcé.

    Capture d’écran 2019-05-10 à 12.40.10.pngLe 15 juin dernier, vers 20h, Anthony, un Plombimontois de 27 ans roule sur la Mitoyenne qui traverse Welkenraedt. Valérie, venant d’une voirie secondaire, s’engage sur la route principale tandis que survient Anthony, à vitesse normale, d’après lui. D’après Valérie, il se met à la coller, puis à la dépasser, et enfin à mettre sa voiture au travers de la route en sortant de sa voiture.

    Mais Valérie pourra passer. Le cirque se répète un peu plus loin, puis une troisième fois à Montzen jusqu’où Anthony a suivi Valérie. Et là, bloquant entièrement le passage, il se précipite sur la femme, ouvre violemment la portière et lui flanque une beigne. Un certificat médical évoquant une contusion à la pommette et une lèvre coupée en atteste.

    La scène a eu un témoin, un automobiliste bloqué dans l’autre sens, qui parle d’un chauffard particulièrement nerveux et comme fou. Il a vu le type s’engouffrer dans l’habitacle mais n’a pas vu s’il frappait la conductrice. Anthony a donc été poursuivi devant le tribunal correctionnel pour entrave méchante à la circulation, une prévention générique qui peut recouvrir plusieurs situations, dont les plus graves peuvent faire encourir à leur auteur jusqu’à 10 ans de prison, en cas de mise en danger de la vie d’autrui.

    Il a obtenu une suspension du prononcé probatoire, bien que le tribunal ait relevé le manque de remise en question du prévenu, qui admet difficilement avoir eu une réaction inappropriée par rapport à un incident de la circulation sans gravité.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 10 mai 2019.

  • Décès de Madame Leentje Smets-Wiertz

    La famille annonce le décès de Madame Leentje Wiertz, épouse de Monsieur Jean-Pierre Smets, né à Fouron-Saint-Pierre il y a 89 ans et décédée à Gulpen le 8 mai 2019.

    La défunte repose au funérarium Lilian Habets, Oude Maastrichterweg 39 à Gulpen où les visites sont attendues de 18 à 18 h.45 ces samedi et dimanche.

    Les obsèques solennelles, suivies de l'inhumation, seront célébrées le mardi 14 mai à 11 heures en l'église paroissiale de la Conversion de Saint-Paul à Epen le mardi 14 mai 2019.

    Une veillée d'adieu aura lieu le lundi 13 mai à 19 heures dans la même église.

  • Réaction du propriétaire

    Comme la loi l'y oblige, LA MEUSE VERVIERS publie le droit de réponse que lui a envoyé Emmanuel Paquot, suite à l’article publié Capture d’écran 2019-05-09 à 08.08.37.pngdans La Meuse Verviers le 3 mai dernier intitulé « Il faut retrouver un logement à Jean, 83 ans ».

    M. Paquot termine sa réaction en ces termes: " Quand mad Peiffer mène pendant 2 ans une enquête sur mes propriétés, qu’elle aille alors jusqu’au bout dans son explication. Je tiens donc que le chapitre ‘’le propriétaire réagit’’ soit ainsi complété. Il n'y avait donc pas de problème de salubrité pour ces logement n° 20A10 et n°.20. ».

    La rédaction de LA MEUSE VERVIERS répond point par point aux arguments développés par M. Paquot.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mai 2019.

  • Trois pils produites à Hombourg

    Grain d’orge, à Hombourg, produit désormais aussi trois bières du type lager, mais à façon, pour des clients. Toutes avec une variété de levure bien précise et une fermentation à basse température. Deux vont sortir, tandis que la troisième est produite depuis un mois.

    Les clients qui achètent chez Grain d’orge sont une Allemande, qui met au point ses propres recettes avant de commander une fabrication à une certaine échelle à Hombourg, une firme néerlandaise qui veut offrir un bac avant les congés aux membres de son personnel et un cafetier belge germanophone, qui n’opte que pour les fûts.

    Avec celle de Bellevaux, les pils de Hombourg sont les premières de ce type dans notre région, depuis le grand retour des brasseries artisanales sur le marché. À la différence d’une pils industrielle, nos régionales sont moins claires. Elles sont un zeste troubles.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mai 2019.

  • Décès de Madame Julia THISSEN, veuve de Monsieur Henri NIBUS

    Capture d’écran 2019-05-08 à 08.28.08.pngLa famille annonce le décès de Madame Julia THISSEN, veuve de Monsieur Henri NIBUS, née à Hombourg le 9 septembre 1928 et décédée à Verviers le 6 mai 2019s.
    La défunte repose au funérarium Cornet-Mockel, 35, Place Sommeleville à Verviers, où les visites ont lieu jeudi et vendredi de 17 à 19 heures.
    La célébration des funérailles, avec Eucharistie, aura lieu le samedi 11 mai 2019 à 14 heures 30 en l’église de Petit-Rechain.
    La crémation au centre funéraire Neomansio, suivie de la dispersion des cendres au cimetière de Hombourg aura lieu dans l’intimité familiale.

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