Agriculture

  • Grosse tuile pour l’agriculteur cultivant le chanvre

    L’usine BE.Hemp est tombée en faillite.

    Petite catastrophe pour Christian Lenoir, un agriculteur de Hombourg : l’unique usine wallonne qui était susceptible de valoriser ses fibres brutes de chanvre est tombée en faillite. Une catastrophe pour une filière agricole qui se développait et qui laissait entrevoir la possibilité de se diversifier avec un profit correct.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 avril 2019.

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  • La radiesthésie pour diagnostiquer les maladies

    Paul Hausman a une méthode bien à lui pour savoir ce dont elles soufrent : la radiesthésie. « Ce n’est ni scientifique, ni Capture d’écran 2019-03-29 à 09.57.21.pngmathématique mais ça marche et c’est l’essentiel. » Armé de son pendule et de son livre, il peut diagnostiquer énormément de problèmes.

    L’homme fait également des huiles qui sont antibactériennes. « Ceux qui se moquent de mes méthodes me parlent souvent de l’effet placebo. C’est ridicule, car la vache ne sait même pas que ce que je lui donne est censé la soigner. Ici ça fait 3 mois que je n’ai plus vu le vétérinaire. Avant il venait beaucoup plus souvent. »

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mars 2019.

  • Ses vaches sont moins malades grâce à l’ail

    Pour soigner ses bêtes, chaque agriculteur a ses méthodes bien à lui. À Plombières, Paul Hausman, semble avoir trouvé la solution miracle. Depuis qu’il donne de l’ail à manger à ses vaches malades, ses frais vétérinaires ont diminué par trois. L’ail permettrait notamment de mieux soigner les infections.Capture d’écran 2019-03-29 à 09.54.49.png

    Pour soigner ses bêtes, il leur fait manger de l’ail. Une solution qui lui permet de se passer presque totalement d’antibiotiques et de médicaments. Ses frais vétérinaires ont été divisés par trois. Un remède miracle qu’il a découvert en 2005 alors que ses vaches tombaient malades les unes après les autres. Elles souffraient d’une infection mammaire, la mammite.

    L’INCONVÉNIENT : ÇA PUE !

    Cette méthode comporte malgré tout un inconvénient : l’odeur. « C’est comme vous et moi, quand on mange de l’ail, on pue », s’exclame l’agriculteur. « Il y a un certain temps, la bête était vraiment malade et on lui en a donné beaucoup. On n’a pas su la soigner et quelqu’un est venu la chercher. Quand il l’a mise dans le camion il m’a demandé ce que j’avais pu faire pour que ça sente comme ça », éclate de rire Paul Hausman.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mars 2019.

     

  • Le bétail a fondu dans notre région

    On dit souvent que les bovins sont responsables d’une bonne partie de l’effet de serre causant le réchauffement climatique. Mais en moins de 40 ans, le cheptel a diminué de 40 % chez nous !

    - 40 % de bovins, mais quasi autant de lait

    - 76 % d’exploitations

    Une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 mars 2019.

  • 5.000 € de la province pour le vin du Pays de Herve

    La coopérative à finalité sociale « Vin du Pays de Herve » n’a qu’un an, mais avec 20.000 pieds de vignes, elle est plus que lancée dans l’aventure de la production de vin local.

    Elle vient de franchir une étape supplémentaire dans la reconnaissance de son projet, qui a désormais le soutien de la Province de Liège. Un subside 5.000 euros leur est octroyé. Depuis plusieurs années, la Province de Liège entend promouvoir une agriculture durable qui fait la part belle aux produits du terroir. Elle sait l’importance de soutenir et d’accompagner les initiatives favorables au développement du « consommer local ».

    « Nos Services agricoles travaillent au quotidien à la favorisation d’initiatives telles que celle de la coopérative “Vin du Pays de Herve”. Les façons de procéder sont multiples : aide à l’étiquetage, à la commercialisation, analyses pour répondre aux normes de l’AFSCA, conseils quant aux sols cultivés ou à la gestion… et aides financières d’accompagnement. Dans ce cas-ci, il était important à nos yeux de montrer notre soutien aux 380 coopérateurs en leur octroyant un subside de 5.000 € pour inviter à aller encore plus loin dans leur démarche encourageante » souligne André Denis, député provincial en charge de l’Agriculture, de la Ruralité et de l’Environnement. Et aller plus loin, c’est bien le but poursuivi par la coopérative qui œuvre à ajouter 4 hectares de vignes aux 4 hectares actuellement exploités entre Hombourg, Aubel et Clermont-sur-Berwinne.

    Michel Schoonbroodt, administrateur-délégué de la Coopérative Vin du Pays de Herve, ne cache pas sa joie : « Je suis heureux de recevoir ainsi le soutien de la Province dans ce projet ambitieux. Au-delà du vin, nous créons également une activité agricole durable, génératrice d’emplois et non délocalisable. Un nouveau patrimoine dont nos enfants seront fiers ».  

  • Le vin du Pays de Herve plantera 4 hectares de vignes de plus

    La coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale Vin du Pays de Herve va doubler la superficie de son vignoble. Après avoir planté quatre hectares de vignes à Clermont (Crawhez), Aubel (Messitert) et Hombourg (Te Berg et Berlieren), elle se prépare à mettre en culture la même surface du côté de Hombourg et de Montzen, non loin du golf de Henri-Chapelle. L’opération est prévue pour le mois de mai, explique Michel Schoonbroodt, l’administrateur délégué de Vin du Pays de Herve.

    DU CAPITAL DÉPENDRA LE CHAI
    La coopérative cherche toujours à assurer l’augmentation de son capital. En trouvant de nouveaux coopérateurs, d’abord.
    De l’importance des nouveaux capitaux levés dépendra le profil et l’aspect du chai, explique Michel Schoonbroodt. Un bâtiment qui pourrait devenir un nouveau jalon touristique dans la région, à côté de la siroperie Nyssen ou de la fromagerie du Herve du Vieux moulin, par exemple.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 janvier 2019.

  • 3,5 hectares de chanvre à Hombourg

    Christian Lenoir a planté l’équivalent de 5 terrains de foot de chanvre, à Hombourg. Il espère beaucoup de cette plante de la famille du cannabis, aux effets cependant non hallucinogènes.

    Une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 septembre 2018.

  • Prix du mérite agricole 2018

    Désireux de mettre à l’honneur des personnes qui ont contribué à l’agriculture et la ruralité de notre Plateau, les Échevins de l’Agriculture des Communes d’Aubel, Baelen, Dalhem, Herve, Limbourg, Lontzen, Olne, Pepinster, Plombières, Soumagne, Theux, Thimister-Clermont et Welkenraedt ont mis en place le Prix du Mérite Agricole du Pays de Herve depuis 2006.

    Deux prix seront remis :

    * le Prix du Mérite Agricole « classique », toujours décerné par les Échevins de l’Agriculture du Pays de Herve et

    * le Prix « Coup de Cœur » décerné par le public et dont le thème changera chaque année.

    Pour 2018, le thème choisi est la diversification agricole.

    Du 5 juillet au 25 août inclus, sur http://www.paysdehervefutur.be/?CandidatS, le public est invité à découvrir la présentation des candidats en lice et à voter en ligne pour son favori. Le Prix « Coup de Cœur » sera remis au candidat ayant obtenu le plus de votes.

    Les candidats : Christian Lenoir et Christophe et Sabine Darchambeau.

    Contact : Pays de Herve-Futur est chargée de l’organisation pratique de ce prix, avec le soutien du GAL Pays de Herve. Aurélie Remacle
    secretariat@paysdehervefutur.be
    087 66 10 33
    https://www.facebook.com/Pays-de-Herve-Futur-5240482909800…/

  • Concours Meilleur Juge en Race Pie Noire Holstein

    La soirée de Concours Meilleur Juge en Race Pie Noire Holstein organisée par la FJA d’Henri-Chapelle sera organisée le vendredi  29 juin 2018 à partir de 19h30 à la Ferme « la Honien »  de François et Christophe Hagelstein, à Herbesthal-Lontzen, rue Drève-Rouge 109.

    Ferme ouverte à tous

    Le juge sera Philippe Pieper.

    Durant la soirée :

    Concours Meilleur Juge, Concours de la meilleure ménagère, Concours de poids de bête,

    Barbecue, Soirée dansante avec DJ Bryan et DJ Baba.

    Capture d’écran 2018-06-21 à 10.13.35.png

  • Après le scandale Veviba

    À la boucherie Amarelles, à la ferme Dewydt – Montzen, un nouveau client est même revenu le lendemain de son achat. Pourquoi ? Simplement pour dire au boucher-fermier que sa viande était bien meilleure que celle des grands magasins. 

    L’article publié ici hier à propos de la Boucherie Amarelles a été retiré par la direction de Sudinfo. Pour le lire, il faut trouver LA MEUSE VERVIERS du 13 mars ou avoir accès au journal numérique.