Agriculture

  • Le chai de la coopérative Vin du Pays de Herve sur la route du cimetière américain ?

    La coopérative Vin du pays de Herve songe à construire un chai pour vinifier le fruit de ses vendanges sur la crête de route du cimetière américain.
    Les installations se répartiraient de part et d’autre de la N608. Mais pour pouvoir concrétiser, la coopérative cherche encore des fonds. D’où un appel à une levée de capital via le site lita.co.
    Dans le même but, la coopérative a informé de ce projet la centaine de visiteurs de la Journée Découverte Entreprises qu’elle a accueillis ce dimanche. Et nombreux ont alors été ceux qui se sont dits intéressés par l’achat de parts de coopérateur.


    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 octobre 2019

  • Journée découvertes fromages & vins

    Vin du Pays de Herve vous propose une balade dégustative au coeur des 8000 pieds de vigne de sa parcelle de Crawhez.
    Venez découvrir des fromages locaux associés à des vins (parfois) locaux. Enfin, les participants termineront la dégustation par l'association d'un vin à un dessert signé Jean-Philippe Dards.
    Vous dégusterez au total 7 vins avec 6 fromages + 1 dessert.

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  • Le Pays de Herve a perdu 75 % de ses fermes en 40 ans !

    Ce n’est un secret pour personne. Le monde agricole est en souffrance depuis plusieurs années. C’est notamment le cas pour l’exploitation des fermes agricoles dans le Pays de Herve. Son nombre ne fait que décroître d’année en année. Et cela inquiète tout particulièrement le GAL (Groupe d’Action Locale) du Pays de Herve.

    En 1980, il y avait encore 1.332 fermes situées sur les 8 communes du GAL Pays de Herve (Aubel, Herve, Limbourg, Olne, Pepinster, Thimister-Clermont, Pepinster et Welkenraedt). En 2017, il n’y en avait plus que 354 et 344 en 2018. Autant dire qu’il n’y aura plus de fermes du tout dans un peu plus de 30 ans si rien ne change.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Cinq fermes ouvertes chez nous

    Les journées fermes ouvertes organisées les 22 et 23 juin prochain dans une septantaine d’exploitations wallonnes, feront la part belle aux productions locales, a annoncé mercredi Geoffroy Simonart, coordinateur des JFO à l’Agence wallonne pour la Promotion d’une agriculture de qualité (Apaq-W), qui organise la 23e édition de l’événement.

    Chez nous cinq fermes participeront. La ferme Colyn, de Stéphane et Jean-Christophe Colyn, à Herve, la ferme Lahaye-Corstjens de Bertrand et Marthe Corstjens, à Lontzen, Biohof Theissen d’Elena et Simone Theissen, à Bullange, la ferme Didactique de la Province de Liège ASBL, d’Alexis Dengis, à Theux, et les roses de Daniel Schmitz, de Daniel Schmitz, à Malmedy L’Apaq-W profitera aussi de ce rendez-vous annuel pour mettre l’accent sur la dimension pédagogique afin de lutter contre « la perte de connaissance du monde agricole et ainsi favoriser le questionnement des jeunes générations concernant ce métier. » Les journées fermes ouvertes, qui visent essentiellement un public familial, seront axées sur la thématique de la cuisine locale, durable et de saison, sachant que 90 % des participants vendent leur production directement au consommateur.

    71 exploitations ouvriront leurs portes au public. « Nous comptons une vingtaine de nouveaux participants et constatons une professionnalisation des candidatures mais aussi une volonté des agriculteurs de participer uniquement tous les deux à trois ans à la manifestation », souligne M. Simonart.

    La diversification des exploitations sera également de mise puisque les visiteurs pourront se rendre dans des fermes favorisant la filière laitière, l’élevage bovin, porcin ou encore la volaille. Quelque 25 exploitations seront ainsi accessibles dans la province de Namur, contre 17 dans le Hainaut et 11 dans le Luxembourg. Neuf autres pourront être visitées dans le Brabant wallon ou en province de Liège.

    Près d’une ferme sur deux participera au concours de dessin proposé aux 3-12 ans.

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  • Vin du Pays de Herve va installer son chai à Aubel ou Plombières

    En 2016, Michel Schoonbroodt, a une idée : créer un domaine viticole à Herve. La coopérative Vin de Liège voit le jour en septembre 2017. « Une vingtaine de personnes se sont réunies pour constituer le capital », nous raconte l’administrateur délégué de la coopérative. Nous sommes maintenant 450 coopérateurs, dont une soixantaine de coopérateurs actifs dans différents domaines. Le capital est maintenant de 450.000 euros. » Deux personnes travaillent à temps plein dans la coopérative. « Moi je fais tout sauf être dans la vigne », nous précise Michel Schoonbroodt. « Je trouve les terrains, j’organise les conseils d’administration, les groupes de travail… Nos décisions sont à chaque fois collectives. Je recherche des coopérateurs, bien sûr, c’est une recherche sans fin parce que c’est un projet ambitieux. On parle de plusieurs millions d’euros. Pour réunir ces montants, on recherche plusieurs centaines de coopérateurs, qui deviendront un jour plusieurs milliers. On a des coopérateurs qui mettent plus d’argent que d’autres et, heureusement, nous en sommes bien contents.

    Chacun est invité à venir selon ses propres moyens. Ce sont des parts de 500 euros. En moyenne, chaque coopérateur prend 2,1 parts. C’est un projet un peu fou mais qui a déjà été réalisé par d’autres, comme Vin de Liège, qui est un succès. Nous sommes le petit frère. Et nous espérons qu’il y aura un jour une troisième initiative. » Philippe Dufourny, 30 ans, est le vigneron de la coopérative. « Je suis tous les jours dans les vignes. Je veille au bien-être de la plante. On travaille en bio, sans herbicide. Ça demande beaucoup plus de travail mais c’est faisable. Les gens sont demandeurs d’avoir des produits issus de notre ville, de notre province, et qui respectent la nature. On sait faire du bon vin en Belgique. » Grâce à la Sowecsom (Société wallonne d’économie sociale marchande), le capital de la coopérative va passer de 450.000 euros à 650.000 euros. Michel Schoonbroodt : « Nous arrivons à une étape importante : la création du chai. On va construire un bâtiment à Aubel ou Plombières. On doit acheter pressoirs, cuves… Et la Sowecsom nous aide à passer cette étape. »

    VINS EFFERVESCENTS ET VINS BLANCS TRANQUILLES

    Plusieurs vins seront produits par la coopérative. « Des vins effervescents, des crémants de Wallonie, et des vins blancs tranquilles. Nous n’allons planter que des cépages blancs. Il y a une demande, il y a aussi l’envie, et on joue la sécurité. Nos premiers vins seront commercialisés en 2021. Nous irons vers des vins rouges plus tard, lorsque nous nous sentirons plus capables financièrement de prendre des risques. » Michel Schoonbroodt est impatient de produire les premières bouteilles. « Ça va être un très bon produit pour lequel nous serons fiers de valoriser notre terroir. On veut un produit proche de ce que la nature pourra nous donner. Pour le Pays de Herve, c’est aussi important d’ajouter un patrimoine supplémentaire et de compléter par le vin les produits de bouche que sont le fromage, la charcuterie et la bière. » Pourquoi la coopérative Vin du Pays de Herve doit-elle gagner le concours #CoopTogether ? « Pour avoir le maximum de visibilité et convaincre le maximum de personnes de nous rejoindre dans ce projet. » 

    NICOLAS DEWAELHEYNS dans LA MEUSE du 5 juin 2019.

  • Grosse tuile pour l’agriculteur cultivant le chanvre

    L’usine BE.Hemp est tombée en faillite.

    Petite catastrophe pour Christian Lenoir, un agriculteur de Hombourg : l’unique usine wallonne qui était susceptible de valoriser ses fibres brutes de chanvre est tombée en faillite. Une catastrophe pour une filière agricole qui se développait et qui laissait entrevoir la possibilité de se diversifier avec un profit correct.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 avril 2019.

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  • La radiesthésie pour diagnostiquer les maladies

    Paul Hausman a une méthode bien à lui pour savoir ce dont elles soufrent : la radiesthésie. « Ce n’est ni scientifique, ni Capture d’écran 2019-03-29 à 09.57.21.pngmathématique mais ça marche et c’est l’essentiel. » Armé de son pendule et de son livre, il peut diagnostiquer énormément de problèmes.

    L’homme fait également des huiles qui sont antibactériennes. « Ceux qui se moquent de mes méthodes me parlent souvent de l’effet placebo. C’est ridicule, car la vache ne sait même pas que ce que je lui donne est censé la soigner. Ici ça fait 3 mois que je n’ai plus vu le vétérinaire. Avant il venait beaucoup plus souvent. »

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mars 2019.

  • Ses vaches sont moins malades grâce à l’ail

    Pour soigner ses bêtes, chaque agriculteur a ses méthodes bien à lui. À Plombières, Paul Hausman, semble avoir trouvé la solution miracle. Depuis qu’il donne de l’ail à manger à ses vaches malades, ses frais vétérinaires ont diminué par trois. L’ail permettrait notamment de mieux soigner les infections.Capture d’écran 2019-03-29 à 09.54.49.png

    Pour soigner ses bêtes, il leur fait manger de l’ail. Une solution qui lui permet de se passer presque totalement d’antibiotiques et de médicaments. Ses frais vétérinaires ont été divisés par trois. Un remède miracle qu’il a découvert en 2005 alors que ses vaches tombaient malades les unes après les autres. Elles souffraient d’une infection mammaire, la mammite.

    L’INCONVÉNIENT : ÇA PUE !

    Cette méthode comporte malgré tout un inconvénient : l’odeur. « C’est comme vous et moi, quand on mange de l’ail, on pue », s’exclame l’agriculteur. « Il y a un certain temps, la bête était vraiment malade et on lui en a donné beaucoup. On n’a pas su la soigner et quelqu’un est venu la chercher. Quand il l’a mise dans le camion il m’a demandé ce que j’avais pu faire pour que ça sente comme ça », éclate de rire Paul Hausman.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mars 2019.

     

  • Le bétail a fondu dans notre région

    On dit souvent que les bovins sont responsables d’une bonne partie de l’effet de serre causant le réchauffement climatique. Mais en moins de 40 ans, le cheptel a diminué de 40 % chez nous !

    - 40 % de bovins, mais quasi autant de lait

    - 76 % d’exploitations

    Une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 mars 2019.

  • 5.000 € de la province pour le vin du Pays de Herve

    La coopérative à finalité sociale « Vin du Pays de Herve » n’a qu’un an, mais avec 20.000 pieds de vignes, elle est plus que lancée dans l’aventure de la production de vin local.

    Elle vient de franchir une étape supplémentaire dans la reconnaissance de son projet, qui a désormais le soutien de la Province de Liège. Un subside 5.000 euros leur est octroyé. Depuis plusieurs années, la Province de Liège entend promouvoir une agriculture durable qui fait la part belle aux produits du terroir. Elle sait l’importance de soutenir et d’accompagner les initiatives favorables au développement du « consommer local ».

    « Nos Services agricoles travaillent au quotidien à la favorisation d’initiatives telles que celle de la coopérative “Vin du Pays de Herve”. Les façons de procéder sont multiples : aide à l’étiquetage, à la commercialisation, analyses pour répondre aux normes de l’AFSCA, conseils quant aux sols cultivés ou à la gestion… et aides financières d’accompagnement. Dans ce cas-ci, il était important à nos yeux de montrer notre soutien aux 380 coopérateurs en leur octroyant un subside de 5.000 € pour inviter à aller encore plus loin dans leur démarche encourageante » souligne André Denis, député provincial en charge de l’Agriculture, de la Ruralité et de l’Environnement. Et aller plus loin, c’est bien le but poursuivi par la coopérative qui œuvre à ajouter 4 hectares de vignes aux 4 hectares actuellement exploités entre Hombourg, Aubel et Clermont-sur-Berwinne.

    Michel Schoonbroodt, administrateur-délégué de la Coopérative Vin du Pays de Herve, ne cache pas sa joie : « Je suis heureux de recevoir ainsi le soutien de la Province dans ce projet ambitieux. Au-delà du vin, nous créons également une activité agricole durable, génératrice d’emplois et non délocalisable. Un nouveau patrimoine dont nos enfants seront fiers ».