Agriculture

  • Le chantier du chai a démarré

    Le chai de Vin du Pays de Herve est en chantier. Il devrait en principe être fin prêt pour le mois de juin, pour accueillir les premières opérations de vinification dès septembre. Mais certains opposants restent mobilisés, avec une procédure en annulation au Conseil d’État, qui prendra cependant encore des mois, et même plus probablement des années…

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 2 mars 2020

  • Le conseil d’état rejette le recours des voisins

    « Vin du Pays de Herve » projetait de réaliser rue Te Berg à Montzen  un chai destiné à travailler la production de cette association.

    La commune de Plombières avait octroyé en décembre 2019 le permis unique (exploitation et construction)

    Cependant des riverains de la rue Te Berg avaient introduit un recours en urgence au Conseil d’Etat contre le permis  que la commune de Plombières avait octroyé en décembre 2019 pour ce bâtiment agricole (la viticulture étant une activité agricole au sens du plan de secteur)  

    Le Conseil d’Etat vient de les débouter et le permis pourra dès lors être exécuté.

  • Les opposants au chai mandatent un avocat

    Capture d’écran 2020-01-21 à 08.17.28.pngPour faire entendre leur voix et tenter d’empêcher cette construction, les habitants exhibent une bâche depuis ce week-end et ont mandaté l’avocat Alain Lebrun pour défendre leurs intérêts.

    Mercredi, une réunion avait permis aux mécontents et aux responsables de la coopérative viticole de se causer. Mais on n’avait pas réussi à accorder ses violons. Hubert Scheen, un opposant, peste contre un tel bâtiment dans ce « seul endroit de la région qui est encore beau ». Michel Schoonbroodt, de Vin du Pays de Herve, lui, évoque l’effet Nimby, qui caractérise celui qui ne veut rien voir au fond de sa propriété.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 21 janvier 2020.

  • Les voisins irrités par le futur chai

    Pour eux, c’est inadmissible en zone Natura 2000.
    Le projet de chai fait bondir de nombreux habitants de la rue Teberg, à Plombières. Le permis a déjà été accordé, mais les voisins du futur hall veulent mandater un avocat.
    La Meuse le révélait le 25 décembre : la coopérative Vin du Pays de Herve venait d’obtenir le permis pour un hangar destiné à abriter les premières vinifications de Vin du Pays de Herve. Une information qui a fait sourciller de nombreux voisins du site habitant la rue Teberg. Lesquels ont dit leur manière de penser à l’échevin Joseph Austen lors d’une réunion, ce jeudi 9.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 11 janvier 2020

  • La coopérative Vin du Pays de Herve va commencer à bâtir son hall de vinification en janvier

    Vin du Pays de Herve va pouvoir vinifier lui-même ses premières récoltes dès cet automne : le permis vient d’être octroyé pour un chai, qui sera bâti à Ter Berg, dans la commune de Plombières. Mais un second bâtiment du genre, formé de caves, devrait suivre, à Aubel, pour autant que les moyens suivent…

    Vin du Pays de Herve, la coopérative viticole à finalité sociale du Plateau, va bientôt avoir son chez soi. En effet, un permis de bâtir a été octroyé pour ériger un chai, soit de lieu où l’on vinifiera la production des 8 hectares (l’équivalent de 12 terrains de foot) de vignes actuelles. La construction du hall de type agricole devrait débuter dès janvier, explique Michel Schoonbroodt. « Ce sera un bâtiment basique, mais avec un bardage en bois, pour l’intégrer au paysage. »

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 décembre 2019.

  • Le chai de la coopérative Vin du Pays de Herve sur la route du cimetière américain ?

    La coopérative Vin du pays de Herve songe à construire un chai pour vinifier le fruit de ses vendanges sur la crête de route du cimetière américain.
    Les installations se répartiraient de part et d’autre de la N608. Mais pour pouvoir concrétiser, la coopérative cherche encore des fonds. D’où un appel à une levée de capital via le site lita.co.
    Dans le même but, la coopérative a informé de ce projet la centaine de visiteurs de la Journée Découverte Entreprises qu’elle a accueillis ce dimanche. Et nombreux ont alors été ceux qui se sont dits intéressés par l’achat de parts de coopérateur.


    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 octobre 2019

  • Journée découvertes fromages & vins

    Vin du Pays de Herve vous propose une balade dégustative au coeur des 8000 pieds de vigne de sa parcelle de Crawhez.
    Venez découvrir des fromages locaux associés à des vins (parfois) locaux. Enfin, les participants termineront la dégustation par l'association d'un vin à un dessert signé Jean-Philippe Dards.
    Vous dégusterez au total 7 vins avec 6 fromages + 1 dessert.

    Capture d’écran 2019-09-30 à 12.02.50.png

  • Le Pays de Herve a perdu 75 % de ses fermes en 40 ans !

    Ce n’est un secret pour personne. Le monde agricole est en souffrance depuis plusieurs années. C’est notamment le cas pour l’exploitation des fermes agricoles dans le Pays de Herve. Son nombre ne fait que décroître d’année en année. Et cela inquiète tout particulièrement le GAL (Groupe d’Action Locale) du Pays de Herve.

    En 1980, il y avait encore 1.332 fermes situées sur les 8 communes du GAL Pays de Herve (Aubel, Herve, Limbourg, Olne, Pepinster, Thimister-Clermont, Pepinster et Welkenraedt). En 2017, il n’y en avait plus que 354 et 344 en 2018. Autant dire qu’il n’y aura plus de fermes du tout dans un peu plus de 30 ans si rien ne change.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Cinq fermes ouvertes chez nous

    Les journées fermes ouvertes organisées les 22 et 23 juin prochain dans une septantaine d’exploitations wallonnes, feront la part belle aux productions locales, a annoncé mercredi Geoffroy Simonart, coordinateur des JFO à l’Agence wallonne pour la Promotion d’une agriculture de qualité (Apaq-W), qui organise la 23e édition de l’événement.

    Chez nous cinq fermes participeront. La ferme Colyn, de Stéphane et Jean-Christophe Colyn, à Herve, la ferme Lahaye-Corstjens de Bertrand et Marthe Corstjens, à Lontzen, Biohof Theissen d’Elena et Simone Theissen, à Bullange, la ferme Didactique de la Province de Liège ASBL, d’Alexis Dengis, à Theux, et les roses de Daniel Schmitz, de Daniel Schmitz, à Malmedy L’Apaq-W profitera aussi de ce rendez-vous annuel pour mettre l’accent sur la dimension pédagogique afin de lutter contre « la perte de connaissance du monde agricole et ainsi favoriser le questionnement des jeunes générations concernant ce métier. » Les journées fermes ouvertes, qui visent essentiellement un public familial, seront axées sur la thématique de la cuisine locale, durable et de saison, sachant que 90 % des participants vendent leur production directement au consommateur.

    71 exploitations ouvriront leurs portes au public. « Nous comptons une vingtaine de nouveaux participants et constatons une professionnalisation des candidatures mais aussi une volonté des agriculteurs de participer uniquement tous les deux à trois ans à la manifestation », souligne M. Simonart.

    La diversification des exploitations sera également de mise puisque les visiteurs pourront se rendre dans des fermes favorisant la filière laitière, l’élevage bovin, porcin ou encore la volaille. Quelque 25 exploitations seront ainsi accessibles dans la province de Namur, contre 17 dans le Hainaut et 11 dans le Luxembourg. Neuf autres pourront être visitées dans le Brabant wallon ou en province de Liège.

    Près d’une ferme sur deux participera au concours de dessin proposé aux 3-12 ans.

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  • Vin du Pays de Herve va installer son chai à Aubel ou Plombières

    En 2016, Michel Schoonbroodt, a une idée : créer un domaine viticole à Herve. La coopérative Vin de Liège voit le jour en septembre 2017. « Une vingtaine de personnes se sont réunies pour constituer le capital », nous raconte l’administrateur délégué de la coopérative. Nous sommes maintenant 450 coopérateurs, dont une soixantaine de coopérateurs actifs dans différents domaines. Le capital est maintenant de 450.000 euros. » Deux personnes travaillent à temps plein dans la coopérative. « Moi je fais tout sauf être dans la vigne », nous précise Michel Schoonbroodt. « Je trouve les terrains, j’organise les conseils d’administration, les groupes de travail… Nos décisions sont à chaque fois collectives. Je recherche des coopérateurs, bien sûr, c’est une recherche sans fin parce que c’est un projet ambitieux. On parle de plusieurs millions d’euros. Pour réunir ces montants, on recherche plusieurs centaines de coopérateurs, qui deviendront un jour plusieurs milliers. On a des coopérateurs qui mettent plus d’argent que d’autres et, heureusement, nous en sommes bien contents.

    Chacun est invité à venir selon ses propres moyens. Ce sont des parts de 500 euros. En moyenne, chaque coopérateur prend 2,1 parts. C’est un projet un peu fou mais qui a déjà été réalisé par d’autres, comme Vin de Liège, qui est un succès. Nous sommes le petit frère. Et nous espérons qu’il y aura un jour une troisième initiative. » Philippe Dufourny, 30 ans, est le vigneron de la coopérative. « Je suis tous les jours dans les vignes. Je veille au bien-être de la plante. On travaille en bio, sans herbicide. Ça demande beaucoup plus de travail mais c’est faisable. Les gens sont demandeurs d’avoir des produits issus de notre ville, de notre province, et qui respectent la nature. On sait faire du bon vin en Belgique. » Grâce à la Sowecsom (Société wallonne d’économie sociale marchande), le capital de la coopérative va passer de 450.000 euros à 650.000 euros. Michel Schoonbroodt : « Nous arrivons à une étape importante : la création du chai. On va construire un bâtiment à Aubel ou Plombières. On doit acheter pressoirs, cuves… Et la Sowecsom nous aide à passer cette étape. »

    VINS EFFERVESCENTS ET VINS BLANCS TRANQUILLES

    Plusieurs vins seront produits par la coopérative. « Des vins effervescents, des crémants de Wallonie, et des vins blancs tranquilles. Nous n’allons planter que des cépages blancs. Il y a une demande, il y a aussi l’envie, et on joue la sécurité. Nos premiers vins seront commercialisés en 2021. Nous irons vers des vins rouges plus tard, lorsque nous nous sentirons plus capables financièrement de prendre des risques. » Michel Schoonbroodt est impatient de produire les premières bouteilles. « Ça va être un très bon produit pour lequel nous serons fiers de valoriser notre terroir. On veut un produit proche de ce que la nature pourra nous donner. Pour le Pays de Herve, c’est aussi important d’ajouter un patrimoine supplémentaire et de compléter par le vin les produits de bouche que sont le fromage, la charcuterie et la bière. » Pourquoi la coopérative Vin du Pays de Herve doit-elle gagner le concours #CoopTogether ? « Pour avoir le maximum de visibilité et convaincre le maximum de personnes de nous rejoindre dans ce projet. » 

    NICOLAS DEWAELHEYNS dans LA MEUSE du 5 juin 2019.