Agriculture

  • 20 chevreaux maltraités saisis

    Le propriétaire, un ancien fermier, est suspecté d’abattage clandestin.

    Importante saisie animalière réalisée à Plombières ce mardi. En effet, ce ne sont pas moins de 20 chevreaux qui ont été saisis chez un ancien fermier suspecté d’abattage clandestin. Les animaux ont été conduits dans différents refuges.

    Un vingtaine de chevraux, affamés et déshadratés ont été saisis à Moresnet. Voici le communiqué de la coalition de refuges qui ont pris en charge les animaux. « Ce mardi 28 avril, une coalition de refuges composée des associations Animaux en Péril, Le Rêve d’Aby, Animal Sans Toi.t, EquiChance et Help Animals ont été sollicitées par les autorités communales de Plombières pour la saisie d’une vingtaine de chevreaux à Moresnet. Ils étaient détenus chez un individu qui avait pour but de les abattre en toute illégalité. Un chien a également été saisi et pris en charge par la SRPA de Verviers.

    Les faits se déroulent chez une personne déjà connue pour des faits de maltraitance sur animaux. Des riverains ont contacté la SRPA de Verviers pour leur signaler la présence de chevreaux entassés dans une remorque située sur un terrain appartenant à l’individu. Sur place se trouvent également une chèvre enchaînée à l’extérieur et un berger allemand de deux mois enfermé dans une cage. Une plainte est alors déposée auprès de la bourgmestre de Plombières qui a autorité pour ordonner la saisie des animaux. Suite au constat d’un vétérinaire dépêché sur place, la bourgmestre ordonne la saisie de l’ensemble des animaux.

    DES CONDITIONS DE VIE DÉPLORABLES

    Arrivés sur les lieux, les volontaires des refuges, accompagnés de la police locale, découvrent une vingtaine de chevreaux prisonniers d’une vieille remorque placée sur un terrain aux allures de décharge. Les animaux sont âgés entre 10 jours et 1 mois et l’un d’eux a encore son cordon ombilical. Ils sont maigres, infestés de parasites et certains souffrent de diarrhée. De toute évidence, les jeunes animaux sont sous-alimentés.

    Le constat vétérinaire est sans appel : animaux maigres, affamés et déshydratés !

    DESTINÉS À UNE MORT PRÉMATURÉE

    Au regard des conditions déplorables dans lesquelles étaient détenus les chevreaux, il apparaît clairement qu’ils étaient destinés à être abattus chez le contrevenant qui aurait fait ensuite commerce de la viande. Dans un premier temps, le propriétaire des caprins était en aveu avant de se rétracter. Il y avait aussi huit chevaux, qui ont pu rester sur place car ils semblaient être en bonne santé. Mais le propriétaire a dû promettre d’améliorer leurs conditions de vie pour pouvoir les garder.

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  • Le chantier du chai a démarré

    Le chai de Vin du Pays de Herve est en chantier. Il devrait en principe être fin prêt pour le mois de juin, pour accueillir les premières opérations de vinification dès septembre. Mais certains opposants restent mobilisés, avec une procédure en annulation au Conseil d’État, qui prendra cependant encore des mois, et même plus probablement des années…

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 2 mars 2020

  • Le conseil d’état rejette le recours des voisins

    « Vin du Pays de Herve » projetait de réaliser rue Te Berg à Montzen  un chai destiné à travailler la production de cette association.

    La commune de Plombières avait octroyé en décembre 2019 le permis unique (exploitation et construction)

    Cependant des riverains de la rue Te Berg avaient introduit un recours en urgence au Conseil d’Etat contre le permis  que la commune de Plombières avait octroyé en décembre 2019 pour ce bâtiment agricole (la viticulture étant une activité agricole au sens du plan de secteur)  

    Le Conseil d’Etat vient de les débouter et le permis pourra dès lors être exécuté.

  • Les opposants au chai mandatent un avocat

    Capture d’écran 2020-01-21 à 08.17.28.pngPour faire entendre leur voix et tenter d’empêcher cette construction, les habitants exhibent une bâche depuis ce week-end et ont mandaté l’avocat Alain Lebrun pour défendre leurs intérêts.

    Mercredi, une réunion avait permis aux mécontents et aux responsables de la coopérative viticole de se causer. Mais on n’avait pas réussi à accorder ses violons. Hubert Scheen, un opposant, peste contre un tel bâtiment dans ce « seul endroit de la région qui est encore beau ». Michel Schoonbroodt, de Vin du Pays de Herve, lui, évoque l’effet Nimby, qui caractérise celui qui ne veut rien voir au fond de sa propriété.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 21 janvier 2020.

  • Les voisins irrités par le futur chai

    Pour eux, c’est inadmissible en zone Natura 2000.
    Le projet de chai fait bondir de nombreux habitants de la rue Teberg, à Plombières. Le permis a déjà été accordé, mais les voisins du futur hall veulent mandater un avocat.
    La Meuse le révélait le 25 décembre : la coopérative Vin du Pays de Herve venait d’obtenir le permis pour un hangar destiné à abriter les premières vinifications de Vin du Pays de Herve. Une information qui a fait sourciller de nombreux voisins du site habitant la rue Teberg. Lesquels ont dit leur manière de penser à l’échevin Joseph Austen lors d’une réunion, ce jeudi 9.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 11 janvier 2020

  • La coopérative Vin du Pays de Herve va commencer à bâtir son hall de vinification en janvier

    Vin du Pays de Herve va pouvoir vinifier lui-même ses premières récoltes dès cet automne : le permis vient d’être octroyé pour un chai, qui sera bâti à Ter Berg, dans la commune de Plombières. Mais un second bâtiment du genre, formé de caves, devrait suivre, à Aubel, pour autant que les moyens suivent…

    Vin du Pays de Herve, la coopérative viticole à finalité sociale du Plateau, va bientôt avoir son chez soi. En effet, un permis de bâtir a été octroyé pour ériger un chai, soit de lieu où l’on vinifiera la production des 8 hectares (l’équivalent de 12 terrains de foot) de vignes actuelles. La construction du hall de type agricole devrait débuter dès janvier, explique Michel Schoonbroodt. « Ce sera un bâtiment basique, mais avec un bardage en bois, pour l’intégrer au paysage. »

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 décembre 2019.

  • Le chai de la coopérative Vin du Pays de Herve sur la route du cimetière américain ?

    La coopérative Vin du pays de Herve songe à construire un chai pour vinifier le fruit de ses vendanges sur la crête de route du cimetière américain.
    Les installations se répartiraient de part et d’autre de la N608. Mais pour pouvoir concrétiser, la coopérative cherche encore des fonds. D’où un appel à une levée de capital via le site lita.co.
    Dans le même but, la coopérative a informé de ce projet la centaine de visiteurs de la Journée Découverte Entreprises qu’elle a accueillis ce dimanche. Et nombreux ont alors été ceux qui se sont dits intéressés par l’achat de parts de coopérateur.


    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 octobre 2019

  • Journée découvertes fromages & vins

    Vin du Pays de Herve vous propose une balade dégustative au coeur des 8000 pieds de vigne de sa parcelle de Crawhez.
    Venez découvrir des fromages locaux associés à des vins (parfois) locaux. Enfin, les participants termineront la dégustation par l'association d'un vin à un dessert signé Jean-Philippe Dards.
    Vous dégusterez au total 7 vins avec 6 fromages + 1 dessert.

    Capture d’écran 2019-09-30 à 12.02.50.png

  • Le Pays de Herve a perdu 75 % de ses fermes en 40 ans !

    Ce n’est un secret pour personne. Le monde agricole est en souffrance depuis plusieurs années. C’est notamment le cas pour l’exploitation des fermes agricoles dans le Pays de Herve. Son nombre ne fait que décroître d’année en année. Et cela inquiète tout particulièrement le GAL (Groupe d’Action Locale) du Pays de Herve.

    En 1980, il y avait encore 1.332 fermes situées sur les 8 communes du GAL Pays de Herve (Aubel, Herve, Limbourg, Olne, Pepinster, Thimister-Clermont, Pepinster et Welkenraedt). En 2017, il n’y en avait plus que 354 et 344 en 2018. Autant dire qu’il n’y aura plus de fermes du tout dans un peu plus de 30 ans si rien ne change.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Cinq fermes ouvertes chez nous

    Les journées fermes ouvertes organisées les 22 et 23 juin prochain dans une septantaine d’exploitations wallonnes, feront la part belle aux productions locales, a annoncé mercredi Geoffroy Simonart, coordinateur des JFO à l’Agence wallonne pour la Promotion d’une agriculture de qualité (Apaq-W), qui organise la 23e édition de l’événement.

    Chez nous cinq fermes participeront. La ferme Colyn, de Stéphane et Jean-Christophe Colyn, à Herve, la ferme Lahaye-Corstjens de Bertrand et Marthe Corstjens, à Lontzen, Biohof Theissen d’Elena et Simone Theissen, à Bullange, la ferme Didactique de la Province de Liège ASBL, d’Alexis Dengis, à Theux, et les roses de Daniel Schmitz, de Daniel Schmitz, à Malmedy L’Apaq-W profitera aussi de ce rendez-vous annuel pour mettre l’accent sur la dimension pédagogique afin de lutter contre « la perte de connaissance du monde agricole et ainsi favoriser le questionnement des jeunes générations concernant ce métier. » Les journées fermes ouvertes, qui visent essentiellement un public familial, seront axées sur la thématique de la cuisine locale, durable et de saison, sachant que 90 % des participants vendent leur production directement au consommateur.

    71 exploitations ouvriront leurs portes au public. « Nous comptons une vingtaine de nouveaux participants et constatons une professionnalisation des candidatures mais aussi une volonté des agriculteurs de participer uniquement tous les deux à trois ans à la manifestation », souligne M. Simonart.

    La diversification des exploitations sera également de mise puisque les visiteurs pourront se rendre dans des fermes favorisant la filière laitière, l’élevage bovin, porcin ou encore la volaille. Quelque 25 exploitations seront ainsi accessibles dans la province de Namur, contre 17 dans le Hainaut et 11 dans le Luxembourg. Neuf autres pourront être visitées dans le Brabant wallon ou en province de Liège.

    Près d’une ferme sur deux participera au concours de dessin proposé aux 3-12 ans.

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