Création de « Noah4Life »

PLOMBIÈRES - DON D’ORGANES 

Une ASBL en mémoire de Noah (4 ans) décédé en août 

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De l’optimisme malgré la tristesse de la mort d’un enfant. C’est ce qui a guidé le choix du nom de l’ASBL en mémoire de Noah, ce Plombimontois de 4 ans décédé en août dernier : « Noah4Life » (à prononcer Noah for life, c’est-à-dire Noah pour la vie). L’ASBL qui vise à sensibiliser au don d’organes et à aider les enfants en attente d’une greffe organisera sa 1re activité ce 8 décembre.

Le mois dernier, lors de notre interview exclusive du papa de Noah de Schepper, ce garçonnet de Gemmenich (Plombières) décédé en août dernier, celui-ci nous confiait qu’il souhaitait mettre sur pied une ASBL en mémoire de son fils. Depuis lundi, c’est chose faite. « Noah4life (à prononcer Noah for life, NDLR) c’est le nom qui a été choisi pour qu’on n’oublie pas Noah. Le 4, c’est aussi en référence à son âge et le life, pour la vie qui peut continuer grâce au don d’organes », détaille Cindy Janclaes, secrétaire de l’ASBL et amie des parents de Noah. Le président est bien sûr le papa de cet enfant dont la mort après le rejet de la greffe de coeur qui devait le sauver avait ému des milliers de personnes chez nous mais aussi en Allemagne et aux Pays-Bas. Les autres membres sont des amis, des parents mais aussi des enseignants de l’école de Fourons (La Planck) où Noah allait avant son hospitalisation

Première activité prévue ce 8 décembre, dans l’hôpital allemand où Noah est resté hospitalisé 7/7 jours durant de longs mois en attendant sa greffe. « Saint-Nicolas viendra apporter des cadeaux aux enfants, explique Cindy Janclaes. L’an prochain, nous aimerions refaire la même action dans un hôpital belge. » Aider et distraire les enfants malades est l’une des missions de  l'ASBL. "L'autre est de sensibiliser au don d’organes et au don d’organes des enfants"  ajoute la secrétaire.

LE LIVRE SORTIRA EN MARS

Quelques semaines après le décès de son fils, Franck de Schepper s’est mis à écrire l’histoire de Noah. Son combat pour survivre, son quotidien relié à un cœur externe en attendant la greffe, son décès, etc. Il raconte les moments de joies, de doutes, de tristesse, d’espoir et surtout les sourires généreux de son « petit pirate ». Ce livre, il comptait le terminer pour juin. Mais, depuis la signature avec un éditeur flamand (Franck est néerlandophone), le timing s’est resserré. « Il doit le terminer pour fin décembre et la publication est prévue pour mars », confirme Cindy Janclaes. Pour les versions françaises et allemandes, les choses avancent. Un bureau de traduction en français a accepté d’honorer la commande pour 1 euro symbolique, reste à trouver un éditeur. Et du côté germanophone, plusieurs contacts ont été pris. Autant de signaux positifs qui encouragent Franck dans son écriture qui l’aide à faire son deuil.

Un article d'YSALINE FETTWEIS dans LA MEUSE VERVIERS du lundi 17 novembre 2014.

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