Les 1.700 heures sup’ du directeur fâchent

Alors qu’on pensait que la concertation de ce jeudi serait la dernière au CHR Verviers et que syndicats et assemblée signe- raient le protocole d’accord 2016-2018, il n’en est rien. Les délégués syndicaux ont estimé qu’un élément nouveau entrait en jeu et nécessitait qu’ils en fassent part au personnel. En cause : 1.700 heures supplémentaires prestées par le directeur général démissionnaire, Jean-Louis Toussaint, qui vont lui être payées.

Pour Thierry Wimmer, président du conseil d’administration du CHR, les heures supplémentaires du directeur et le protocole d’ac- cord sont deux choses bien distinctes. « Je trouve que c’est assez incompréhensible de lier les deux points. On ne fait qu’appliquer la loi et éviter un litige en payant les heures supplémentaires. On a fait appel à des cabinets d’avocats spécialisés, on a des consultations qui confirment la nécessité de devoir payer ces heures pour ne pas se retrouver devant un tribunal. Je suis un peu perplexe et dubitatif. Ce qu’on propose très clairement via l’adoption du protocole d’accord c’est, entres autres, de pouvoir conforter un protocole de nominations », déclare le président du conseil. 

D'un article de VICTORIA MARCHE dans LA MEUSE VERVIERS du 10 juin 2016

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