Bouli Lanners « répare les vivants »

L’acteur incarne le Dr Révol dans le film tiré du livre. Sortie le 2 novembre

Le roman coup de poing de Maylis de Kerangal, « Réparer les vivants », sorti il y a deux ans et couronné de plus de dix prix littéraires, est adapté au cinéma dans un film qui sortira début novembre. Aux côtés d’Emmanuelle Seigner, de Tahar Rahim, d’Alice Taglioni et du rappeur Kool Shen, notre Liégeois Bouli Lanners dans le rôle du médecin chargé de faire le pont entre les morts et les vivants, dans ce récit dédié au don d’organes.Capture d’écran 2016-09-25 à 08.51.38.png

Bouli Lanners : le retour. Après « Les Premiers Les Derniers » et « Je suis mort mais j’ai des amis », l’acteur liégeois est à l’affiche de deux films qui sortiront bientôt en salles. Avant « Grave » au printemps prochain, c’est dans le rôle du Dr Pierre Révol, dans « Réparer les vivants », qu’on pourra le revoir d’ici un bon mois. La sortie est prévue le 2 novembre, gardez bien à l’œil l’agenda des Grignoux. Car si l’adaptation cinématographique, signée Katell Quillévéré et tournée, entre autres, à Paris au moment des attentats, est à la hauteur du roman de Maylis de Kerangal, l’histoire, bouleversante, va vous prendre aux tripes. Et changer à jamais votre regard sur le don d’organes.

LE DRAME ET L’ACCEPTATION

Capture d’écran 2016-09-25 à 08.51.45.pngBouli Lanners incarne le difficile rôle du médecin chargé d’an- noncer aux parents de Simon la mort cérébrale du jeune surfeur après un ‘stupide’ accident de la route avec ses potes. Simon est mort, mais ses organes pour- raient sauver plusieurs vies… Déni, dilemme, drame intérieur. Aucun personnage n’est épar- gné par le raz de marée émo- tionnel et existentiel que pro- voque ce côtoiement de la vie et de la mort. Si proches et en même temps si opposées... Puis, enfin, vient l’acceptation de la transplantation d’organes. La « chaîne de vies » (l’asbl liégeoise éponyme porte bien son nom…) se met en branle. Le cœur de Simon offrira notamment une seconde vie à Claire, une Parisienne qui aurait pu être sa mère et qui, sans le jeune homme, serait décédée. La sortie et la promo du film à Liège devrait être soutenue par son hôpital universitaire, le CHU étant un acteur majeur, en Belgique, dans la transplantation d’organes et dans la sensibilisation au don auprès du grand public, notamment via l’association Chaîne de Vies. 

C. VRAYENNE dans 7Dimanche du 25 septembre 2016

Les commentaires sont fermés.