Hombourg aura sa nouvelle école

Une solution a enfin été trouvée en vue de la construction d’une nouvelle école à Hombourg. Alors que le dossier était sur les rails et qu’une promesse de subsides avait été obtenue, un problème subsistait : l’acquisition du terrain, rue de Sippenaeken, où doit être construit le bâtiment. Alors qu’une procédure d’expropriation avait été lancée, un accord pour une acquisition de gré à gré est finalement intervenu entre les propriétaires de la parcelle et la commune de Plombières.

Bonne nouvelle pour l’école de Hombourg. D’ici trois ou quatre ans, les bambins devraient pouvoir être accueillis dans un tout nouvel établissement. Un accord est, en effet, intervenu récemment entre les propriétaires de la parcelle sur laquelle devrait être bâtie la nouvelle école et la commune, sonnant ainsi la fin d’une saga.

« On en parle depuis la fin des années 80… et un dossier avait été relancé en 2014 », indique la bourgmestre, Marie Stassen. L’école actuelle n’étant pas très fonctionnelle, une restauration du bâtiment avait été envisagée avant d’opter finalement pour la construction d’un nouvel établissement. Un terrain adéquat, situé en zone agricole, avait été déniché, rue de Sippenaeken. Dans la foulée, un prix d’acquisition de 37.900 euros, soit environ 2 euros le mètre carré, avait été proposé aux propriétaires qui avaient refusé de céder leur bien pour ce prix-là. Une procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique avait alors été engagée en Capture d’écran 2019-02-02 à 15.55.50.png2016.

« Sur conseil de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le terrain a été réévalué par un autre expert qui a revalorisé une partie du terrain qui se trouve à l’arrière d’habitations », explique la bourgmestre. Cette revalorisation couplée à une augmentation du prix au m 2 ont porté l’estimation à 114.315 euros. Un montant bien plus acceptable pour les propriétaires. « En trouvant un accord avec les  propriétaires, on a gagné deux ans par rapport à la procédure d’expropriation », se réjouit Marie Stassen qui espère que les petites têtes blondes pourront franchir les portes de la nouvelle école en 2023.

Le projet, qui a déjà fait l’objet d’une promesse de subsides, avoisinait les 3,5 millions d’euros. « Au vu de l’augmentation démographique et des besoins qui ont évolué, il sera donc revu un peu à la hausse », ajoute la bourgmestre.

Une demande de permis devrait dès lors être déposée prochainement et, si tout se passe sans encombre, les travaux pourraient débuter dans le courant de l’année 2020. 

FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 2 février 2019.

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