Directeur au GP F1 de France

Un Belge qui a un poste en vue, ce n’est pas tous les jours. Et c’est encore moins fréquent quand il s’agit d’un Verviétois qu’on retrouve aux manettes dans un des postes dirigeants d’un méga-événement comme le Grand Prix de France de Formule 1. Or, c’est ce qui arrive à Alain Charlier, d’Henri-Chapelle.

Alain Charlier provient d’HenriChapelle. Ses études ne le prédestinaient pas à se retrouver directeur d’exploitation d’un GP de F1 : il est licencié en sciences politiques. Il a effectué ses candis à Namur, puis a terminé par une licence à l’ULB. Encore étudiant, il vient renforcer les équipes au GP de F1 de Francorchamps et s’y fait remarquer par son efficacité. Le voici bientôt homme de confiance d’André Maes, le M. F1 à Francorchamps, très proche de Bernie Ecclestone. La F1 revenue en France en 2018, on pensera dans ce pays à lui proposer de participer à son redéploiement.

Dans ces fonctions, en Belgique, Alain Charlier a eu l’occasion de croiser des vedettes de la F1. Celui qui l’a le plus impressionné ? Michael Schumacher. « Il avait une véritable aura ». Il pointe aussi Lewis Hamilton et le pilote australien Daniel Ricciardo. « Lui, il illumine toute la pièce par son sourire » Pour autant, il n’a jamais été amené à se glisser dans une F1. « D’ailleurs, je n’ai pas le gabarit : je fais 1m90 et je pèse 95 kilos. Et je n’ai jamais fait de course. Juste une fois du karting ». De plus, « il faut le temps et l’argent… »

D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 juin 2019

Les commentaires sont fermés.