L’espoir renaît pour l’école de Sippenaeken

L’espoir renaît à Sippenaeken, où l’inscription d’un seul enfant à l’école maternelle pourrait permettre de sauver l’établissement. Alors que douze inscriptions sont nécessaires au maintien de l’école, ils n’étaient encore que neuf à quelques jours de la rentrée scolaire. « Lors d’une réunion avec les parents qui s’est tenue le 28 août nous ne nous faisions pas trop d’illusion et d’un commun accord avec les parents, il avait été décidé de mettre les enfants dans d’autres implantations, toute en gardant à l’œil l’évolution de la petite école. Ainsi les enfants n’étaient pas (trop) perturbés en cas de fermeture de l’école », explique la bourgmestre, Marie Stassen.

Après un week-end de réflexion mais aussi de prospection en vue de trouver les élèves manquants pour atteindre le quota, les parents ont tout de même décidé de conduire leurs têtes blondes à l’école du village. « Comme ce n’était pas prévu de la sorte, la surveillance n’a pas pu être assurée », souligne la bourgmestre qui assure que ce problème sera résolu dès ce mercredi d’autant que l’espoir renaît et qu’il n’est aujourd’hui plus utopique de rêver au maintien de l’école. « Deux en

fants qui résident de l’autre côté de la frontière, aux Pays-Bas, sont venus rejoindre les neuf élèves déjà inscrits », se réjouit Marie Stassen qui espère qu’un douzième bambin sera trouvé et que l’école pourra ainsi être sauvée. « On a l’une ou l’autre piste et on espère qu’elles vont pouvoir se concrétiser. Si l’avenir de cette école maternelle semble s’éclaircir, les autorités refusent de crier victoire trop rapidement. « Si l’école est maintenue cette année, dans un ou deux ans, on devra atteindre le nombre de quatorze ou quinze élèves. Ce ne sera pas forcément plus facile d’autant que le taux de natalité est très faible à Sippenaeken », conclut Marie Stassen. -

FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 4 septembre 2019.

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