Le divorce franco-germanophone retardé pour la société Nosbau

Le divorce plus ou moins à l’amiable entre germanophones et francophones, chez Nosbau, prend du retard. Cela est dû à un envoi tardif de certaines informations en provenance du ministre et de la Société Wallonne du Logement. Mais on évoque aussi la nécessité d’opérer un partage correct des biens.

On avait prévu un divorce plus ou moins à l’amiable chez Nosbau, à la date du 1 er janvier 2020, à la suite de la dernière réforme de l’État. Mais la société de logements sociaux bilingue, qui couvrait les quatre communes germanophones du nord de l’arrondissement (Eupen, Raeren, Lontzen et La Calamine) ainsi que cinq entités francophones (Aubel, Plombières, Thimister-Clermont, Baelen et Welkenraedt) doit bien constater qu’elle aura du retard par rapport au planning initial. Ce n’est pas de notre faute, souligne-t-on chez Nosbau. Les gouvernements wallon et germanophone étaient pourtant tombés d’accord quant à la scission dès le printemps, mais, indique le président de la société de logements sociaux, le mayeur thimistérien Lambert Demonceau, « on n’a reçu le courrier du ministre Dermagne que le 18 octobre ».

D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 novembre 2019.

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