• Les matchs du week-end

    P2C

    Malmundaria** - Tr. Frontières (samedi à 20 heures)

    Recht - Hombourg (dimanche à 15 heures)

    P4G (les 2 matchs dimanche à 15 heures)

    Tr. Frontières B - Xhoffraix

    Jalhay - Hombourg B

  • Le FC 3 Frontières doit-il perdre ?

    Le club est face à un dilemme en vue du tour final/

    C’est un match particulier auquel Trois-Frontières va prendre part ce samedi face à Malmedy. Des Malmédiens qu’ils sont les derniers à avoir battu, le 27 octobre 2018. Ils espèrent réitérer l’exploit, même si une victoire pourrait compliquer leurs chances de participer au tour final.

    Malmedy face à Trois-Frontières, c’est un peu le tournant de cette 26 e journée de championnat. C’est en tout cas ce que pense José Masset, le joueur de TroisFrontières. « Je crois qu’on va affronter le vainqueur du championnat. Enfin, tout dépendra du résultat de ce match ; si on arrive à gagner pour la seconde fois contre Malmedy, ça peut relancer les choses », estime-t-il.

    Capture d’écran 2019-03-23 à 08.16.00.pngEn effet, lors du premier acte, les Frontaliers l’avaient emporté sur le score de 2-1 avec un but de José Masset, justement, sur penalty. « On devait surtout ce bon résultat à notre gardien qui avait sorti un tout gros match. Bien sûr, on aimerait gagner une seconde fois contre Malmedy, mais je pense que ce sera plus dur que la première fois », confie-t-il.

    D’autant plus que Trois-Frontières est face à un dilemme.

    Actuels quatrièmes du général, les Frontaliers sont toujours à la lutte pour le tour final. Une victoire leur permettrait de potentiellement recoller à Sart - en fonction du résultat de ce dernier - et de prendre un petit bol d’air par rapport aux poursuivants.

    « Mais en cas de victoire d’Eupen et Franchimont, ils passeraient devant Malmedy pour la tranche et ça pourrait potentiellement nous éjecter du tour final », rappelle José Masset, qui a expliqué ce point de vue à son coach durant la semaine. TroisFrontières doit-il donc perdre pour s’assurer une place au sein du tour final ? Ce serait également risqué parce qu’Eupen, Honsfeld et Stavelot sont toujours dans la course pour le top 5. Bref, comme le dit José Masset, « je pense qu’on ne doit pas calculer, c’est trop risqué. On doit donner le meilleur de nousmêmes. On a un groupe fort et c’est là-dessus qu’on doit jouer si l’on veut faire la différence ».

    Rappelons que Malmedy reste tout de même sur 13 victoires consécutives en championnat et que la dernière défaite remonte au 27 octobre face à une certaine équipe de… Trois-Frontières ! On y croit donc quand même côté frontalier.

    Mais quoi qu’il arrive, on sera satisfait de cette première saison en 2 e provinciale C.

    « Le tour final serait vraiment la cerise sur le gâteau. On ne s’attendait pas à être à cette place-là en début de saison, lorsqu’on est monté de P3. D’autant plus qu’on a une équipe fort jeune », rappelle le buteur de Trois-Frontières. Pour lui, le plus dur est à venir. Car la saison prochaine, l’équipe sera attendue au tournant.

    « On a créé l’effet de surprise en début de saison, mais il n’y en a plus désormais. Toutes les équipes veulent nous battre. La saison prochaine, il faudra confirmer et c’est peut-être ça le plus compliqué », conclut José Masset. 

    LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 23 mars 2019.

  • Malmedy et 3 Frontières ont beaucoup travaillé pour améliorer leur encadrement des jeunes

    Les clubs de Malmedy et du FC 3 Frontières obtiennent une étoile supplémentaire par rapport à l’actuelle saison, passant d’une à deux. Dison et Bellevaux obtiennent quant à eux leur première étoile.Capture d’écran 2019-03-23 à 08.03.32.png

    Du côté des deux étoiles, on enregistre l’arrivée, en vue de la saison 2019-2020, de deux petits nouveaux. À savoir Malmundaria et le FC 3 Frontières, deux clubs dont l’équipe phare est actuellement en P2C.

    « Ce passage à deux étoiles représente beaucoup de choses pour le FC 3 Frontières, où il y a entre 150 et 200 jeunes actuellement », savoure Christophe Hagelstein, le président de la commission des jeunes. « Et cela montre qu’on est sur la bonne voie au niveau de la formation des jeunes. On travaille depuis 4-5 ans pour structurer le club. Mais ces deux étoiles, ça ne changera rien par rapport à la politique du club en matière de jeunes. Ce n’est pas pour ça qu’on va commencer à tout révolutionner et à voir trop grand. »

     

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    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 23 mars 20189.

     

  • Décès de Madame Josianne URLINGS, épouse de Monsieur Ahmida BEN AMAR

    Capture d’écran 2019-03-22 à 18.33.35.pngLa famille annonce le décès de Madame Josianne URLINGS, épouse de Monsieur Ahmida BEN AMAR, née le 23 mai 1953 et  décédée le 21 mars 2019.

    La défunte repose dans le salon «La Sablière» où la famille recevra les visites samedi, dimanche et lundi de 17 à 19 heures.

    Les funérailles, suivies de l'inhumation au cimetière de Sippenaeken, auront lieu au funérarium, rue Mitoyenne 299 à Welkenraedt, le mardi 26 mars 2019 à 10 heures 30. 

     

  • Kelmis et Hubert ont su convaincre Dabo

    « Il y a quelques semaines, j’ai eu un problème d’ordre privé qui a changé la donne au niveau du football », avance-t-il. « Je sortais d’une conversation peu fructueuse avec Raeren quand La Calamine a pris contact avec moi. »

    Avec certains arguments et un homme qui a fait pencher la balance de son côté : le président Vincent Hubert.

    « Je le connais depuis pas mal d’années maintenant. On s’est rencontré quand j’évoluais à Plombières. Lui était dans le comité à l’époque.

    Amara Dabo va donc quitter une équipe (Raeren-Eynatten) qui va probablement monter en D3 Amateurs pour une autre qui va descendre en P1. « Certes, j’aurais pu découvrir la Nationale pour la première fois de ma carrière en Belgique mais des événements ont fait que... La Calamine sera un autre challenge mais le défi de remonter immédiatement en D3 Amateurs me plaît. Puis, je serais avec Glody Kudura que j’apprécie beaucoup ainsi que Sébastien Aritz. »

    D'un article d'ARNO CHANDELLE dans LA MEUSE VERVIERS du 21 mars 2019.

     

  • Kevin Van Melsen se remet de sa fracture à l’omoplate

    Le régional du team Wanty-Gobert, le Hombourgeois Kevin Van Melsen, se remet de sa fracture à l’omoplate encourue fin février à la Ruta del Sol et en a encore pour plusieurs semaines de revalidation. 

    O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2019.

  • Xavier Stassen espère terminer en boulet de canon comme à Malmedy

    Dimanche, à Rechain, Xavier Stassen a retrouvé une place de titulaire entre les perches aubeloises. Chose qui n’était plus arrivée en championnat de P1 depuis la midécembre. Et ce, sans qu’il ne sache vraiment pourquoi, même si cela a justement coïncidé avec l’annonce de son retour à Hombourg…

    Pour son retour entre les perches aubeloises, il ne pouvait en tout cas pas espérer mieux puisqu’il a tenu le 0 et obtenu une clean-sheet. « Cela me fait plaisir. J’avais à cœur de montrer à nouveau ce que je valais, après un premier tour que je qualifierais de très intéressant de ma part. Il n’y a en tout cas pas mieux pour un match de reprise que de garder le 0. » D’autant plus quand la victoire est au bout, même si elle a été rendue compliquée par un manque criant de réalisme offensif… Mais comment le futur joueur-Capture d’écran 2019-03-20 à 10.08.56.pngentraîneur de Hombourg a-t-il vécu ces trois mois à l’écart de l’équipe type ?

    « J’ai la chance d’être dans un chouette groupe, avec des gars comme Julien Galère ou Charly Meessen qui te font garder le moral. Honnêtement, j’avais des doutes quant au fait que je rejouerais cette saison… Et je ne sais pas exactement pourquoi je n’avais plus joué depuis la mi-décembre. Je me suis toujours entraîné, même si c’est évidemment plus compliqué quand c’est dans le vide, sans match. J’espère en tout cas terminer en boulet de canon  comme la saison passée avec Malmedy. Il est un fait que j’espère terminer la saison en tant que titulaire. J’ai à cœur de quitter Au-bel la tête haute », reprend Xavier Stassen, qui ne souhaite pas polémiquer inutilement, mais s’interroge tout de même sur le sort qui lui a été réservé une fois son départ annoncé.

    « En plus, on m’avait félicité pour mon projet de reprise de Hombourg. Et ensuite, je n’ai pas trop compris... J’ai eu un semblant d’explication. Quoi qu’il en soit, même si j’étais dans le flou, j’ai continué à m’entraîner, je n’ai pas fait de vague, je suis venu sur le banc et je n’ai pas de problème avec Laurent Beckers (NDLR : l’autre gardien de l’équipe) », conclut notre interlocuteur, qui était arrivé l’été dernier à Aubel avec l’étiquette de keeper numéro 1.

    OLIVIER DELFINO

     

  • Plombières dans le bas du classement en matière de performances énergétiques pour ses logements

    Obligatoires depuis 2010, le nombre de certificats résidentiels augmente chaque année. En 9 ans, la Région wallonne en a enregistré 497.236. « Les deux dernières années ont à elles seules fait augmenter la base de données de près de 30 % (+ 106.911 certificats) », annonce Valérie De Bue. « Nous sommes encore loin d’un certificat par logement puisque le parc wallon en compte 1.615.774. Les logements ne sont en effet certifiés que lors de la mise en vente ou en location. Nous avançons donc mais ces premières données nous permettent d’établir des ordres de grandeur tout à fait crédibles pour la Wallonie. » Entre 2016 et 2018, c’est le label C qui a le plus progressé (+31,4 %), suivi par les labels D (+30,7 %) et E (+29,7 %).

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    Plombières affiche donc 1,5 % de ses logements en A, A+ et A++, mais aussi 30,4 % de ses logements en label G.

    D'un article de DIDIER SWYSEN (AVEC B.J.) dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2019 et sur sur www.sudinfo.be .

  • Ciné-débat sur le burn-out avec diffusion du film « La loi du marché » de Stéphane BRIZÉ.

    À  51 ans, après 28 mois de chômage, Thierry débute un nouveau travail. Il se retrouve vite confronté à un dilemme moral. Pour garder son emploi, faut-il tout accepter ?
    Un Vincent LINDON magistral, un film social et politique brillant, une œuvre cinématographique récompensée à de multiples reprises (César du meilleur film, Palme d’Or à Cannes…), ce film aborde de nombreuses facettes du monde du travail. Il sera suivi d’une intervention axée sur le burn-out ou épuisement professionnel, phénomène de plus en plus courant dans notre société.
    Adresse : Salle Viaduc de Moresnet, rue du Village, 106  à 4850 Moresnet

    Programme :
    19h30 Introduction au film et à la thématique par Julien CHARLIER, licencié en psychologie, responsable du Plan de Cohésion Sociale de Plombières
    19h40 Diffusion du film « La loi du marché »
    21h10 Brève présentation et débat sur le burn-out par Julien CHARLIER, licencié en psychologie, responsable du Plan de Cohésion Sociale de Plombières
    21h45 Clôture

  • Il agresse une conductrice trop lente

    Le Plombimontois risque jusqu’à 10 ans de prison.

    C’est pour avoir bloqué sauvagement puis même frappé une automobiliste qu’il jugeait trop lente à son goût, qu’un jeune habitant de Plombières est poursuivi devant le tribunal correctionnel. Il risque un an de prison pour entrave méchante à la circulation. Une prévention qui peut valoir jusqu’à 10 ans de prison.

    Tout automobiliste a déjà connu cela : une auto qui coupe la route et qui se relance trop lentement au goût de celui qui arrive en pleine vitesse. C’est assez énervant, il faut bien l’admettre. Mais de là à dépasser « l’escargot », à lui bloquer le passage pour finir par le frapper, il y a de la marge, qu’heureusement la plus grande majorité des conducteurs qui vivent cette scène ne franchit pas. Anthony, un Plombimontois de 27 ans, lui, l’a franchie. C’était le 15 juin dernier, vers 20 heures, sur la Mitoyenne qui traverse Welkenraedt. Valérie s’engage sur la route principale tandis que survient Anthony, à vitesse normale d’après lui. D’après Valérie, il se met à la coller, puis à la dépasser, et enfin mettre sa voiture au travers de la route en sortant de sa voiture, mais Valérie a pu passer. Le cirque se répète une deuxième fois, un peu plus loin, puis une troisième à Montzen jusqu’où Anthony a suivi Valérie. Et là, bloquant entièrement le passage, il se précipite sur la femme, ouvre violemment la portière et lui flanque une beigne ! Un certificat médical, évoquant une contusion à la pommette et une lèvre coupée, en atteste.

    Le ministère public réclame un an de prison, sans s’opposer à une mesure de faveur que solliciterait la défense.

    Ce que ne manque pas de faire Me Garot, son avocat, en demandant une suspension du prononcé probatoire. Jugement dans un mois. 

    Extraits d'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 mars 2019.