• « On doit sortir de notre confort »

    Que peut attendre Trois-Frontières de cette nouvelle saison ? Une aussi belle réussite que l’an dernier, lorsqu’ils avaient réussi à Capture d’écran 2019-08-24 à 08.16.43.pngaccrocher le tour final, c’est tout ce qu’on leur souhaite. Mais Fabrice Burdziak, le coach de Trois-Frontières, est assez pessimiste ou du moins plus réaliste.

    « Déjà, on ne peut plus jouer l’effet de surprise. Mais surtout, il va falloir que mes joueurs sortent un peu de leurs zones de confort s’ils veulent revivre une telle saison », insiste le coach frontalier.

    Et de s’expliquer. « On est un club plutôt familial. Certains de mes cadres sont surtout là pour s’amu-

    ser entre potes plutôt que pour la compétition. Ça s’est vu à la reprise de la saison, beaucoup sont revenus sur le tard, avec de l’embonpoint », regrette Fabrice Burdziak. D’où sa décision la semaine dernière d’aligner des jeunes pour les récompenser de leur investissement. « Et pourtant, c’est vraiment une chouette équipe, le groupe est vraiment très sympa, mais ils viennent surtout pour s’amuser au foot ». Comme il le dit lui-même, TroisFrontières n’est plus la surprise de P3 mais est aujourd’hui devenu un club de P2 à part entière. « Les équipes se méfient de nous désormais. Au contraire d’équipe comme Battice ou Rocherath même qui peut, je pense, être la bonne surprise de la saison. Ils ont battu Sart et ont fait un nul en coupe contre Elsaute », rappelle le tacticien frontalier. Une équipe dont il sait qu’il doit se méfier puisqu’il l’affronte ce dimanche, à 16h. 

     

    L.M.

  • Les matchs de ce dimanche

    P2C

    Honsfeld A - Hombourg A (15 heures)

    Tr. Frontières - Rocherath (16 heures)

    P4F

    St. Disonais B - Hombourg B (14 h.30)

  • Coupe P3-P4

    Vaux-Chaudfontaine est qualifié pour les quarts de finale avec Aubel B, Tilleur B, Huccorgne, Spa, Ster-Francorchamps B. Les deux derniers qualifiés seront connus plus tard. Ce sera le vainqueur du match entre Hombourg B et Sart Tilman et le vainqueur du match entre Blegny B et le gagnant de la rencontre du premier novembre entre Butgenbach et Wanze/Bas-Oha B.

  • Le Pays de Herve a perdu 75 % de ses fermes en 40 ans !

    Ce n’est un secret pour personne. Le monde agricole est en souffrance depuis plusieurs années. C’est notamment le cas pour l’exploitation des fermes agricoles dans le Pays de Herve. Son nombre ne fait que décroître d’année en année. Et cela inquiète tout particulièrement le GAL (Groupe d’Action Locale) du Pays de Herve.

    En 1980, il y avait encore 1.332 fermes situées sur les 8 communes du GAL Pays de Herve (Aubel, Herve, Limbourg, Olne, Pepinster, Thimister-Clermont, Pepinster et Welkenraedt). En 2017, il n’y en avait plus que 354 et 344 en 2018. Autant dire qu’il n’y aura plus de fermes du tout dans un peu plus de 30 ans si rien ne change.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Deux blessés dont un pour qui les jours sont en danger

    Alors qu’ils venaient de la route Charlemagne et qu’ils traversaient la place du Village à Henri-Chapelle, deux motards ont été Capture d’écran 2019-08-22 à 07.55.45.pngviolemment percutés par une voiture qui sortait de la rue Nishaye, ce mercredi vers 15h30. Le conducteur, âgé d’une vingtaine d’années, n’aurait pas vu la moto surgir. Cette dernière s’est encastrée au niveau de l’aile avant gauche du véhicule, une Peugeot 2008 blanche. Les deux motards, un homme et une femme, ont été projetés au sol par le choc. La dame a été transférée vers l’hôpital le plus proche en ambulance. L’état de l’homme est plus préoccupant.

    D'un article de SARAH MORAN GARCIA à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Un an après le drame de Moresnet, José ressasse le drame qui a coûté la vie à sa fille et sa femme

    Le petit village de Moresnet se souviendra longtemps des événements tragiques qui se sont déroulés il y a tout juste un an, dans la rue de la Clinique. Un triste anniversaire qui fait encore beaucoup souffrir José Leisten, père de Valérie Leisten, et Lucie Brandt. Mère et fille sont toutes les deux décédées suite à l’assaut, à l’arme blanche, de l’ancien compagnon de Valérie, Michel Gijsens, au Ramier, le restaurant familial. C’était le 22 août 2018.

    « On savait que ça allait arriver un jour. Pas forcément comme ça, mais que quelque chose de grave allait se produire. On a porté plainte et c’est monté très haut, jusqu’au procureur du Roi, mais personne n’a rien fait. La police a réagi beaucoup trop tard, quand les faits se sont produits et que ma femme et ma fille sont mortes à cause de ce type », fustige l’homme, que nous avons

    Rappel des faits

    rencontré sur place ce mercredi. Cet événement, que l’on ne souhaiterait pas à son pire ennemi, le hante jour et nuit. « J’y pense tous les jours. Je vais régulièrement voir un médecin pour m’aider avec ma tête », nous confie-til. José Leisten n’habite d’ailleurs plus le village, c’est trop difficile pour lui. Mais il rend toujours visite à ses amis, comme son ancienne voisine ou le coiffeur qui se situe en face du restaurant et qui a aidé à mettre hors d’état de nuire Michel Gijsens.

    José garde donc toujours des attaches, mais souhaite mettre un terme au Ramier. « Je pense à vendre. C’est beaucoup trop dur pour moi de revenir dans le restaurant. Je ne veux plus rien avoir à faire avec lui. Les acheteurs en feront ce que bon leur semble, je ne veux rien savoir », explique-t-il, toujours très meurtri. Toutefois, la belle bâtisse située au numéro 6 de la rue de la Clinique n’est pas encore officiellement à vendre.

    D'une page de SARAH MORAN GARCIA à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Lemma est passé de Trois-Frontières à Stavelot en fin de mercato

    Stavelot a parfaitement entamé sa sasion ce dimanche avec une victoire sur le terrain d’Andrimont. Tant mieux pour Imad Lemma, l’un des seuls transfuges de l’intersaison qui se définit comme un gagneur. Il voit d’ailleurs les Stavelotains finir dans le top 5.

    C’est l’un des derniers transferts à avoir été officialisé en 2 e provinciale durant le mercato. Imad Lemma, qui évoluait à Trois-Frontières l’an dernier et qui avait d’ailleurs débuté la préparation avec ce même club, est finalement passé du côté de Stavelot à la mi-juillet pour remplacer Johan Troch, gravement blessé. « Mais dans les faits, on était déjà en contact depuis plusieurs mois », expose l’ex-joueur de Trois-Frontières.

    S’il a décidé de quitter le club frontalier, avec qui il indique avoir toujours de bons contacts, c’est notamment à cause d’un différend lors du tour final. « Certaines choses se sont bien passées la saison dernière et d’autres un peu moins. Mais avant de partir, j’ai tenu à expliquer les choses à mon coach », insiste Imad Lemma.

    Une autre cause a poussé Imad Lemma à quitter Trois-Frontières.

    « J’ai envie de jouer le plus haut possible et j’avais l’impression que ce serait davantage le cas à Stavelot », annonce-t-il. On se rappellera en effet que l’an dernier, Trois-Frontières avait mis le frein à main lors du tour final. L’envie n’était pas vraiment de monter plus haut pour ce club qui venait de P3. « Moi, je suis un gagneur. Quand je monte sur le terrain, je veux absolument ressortir de là avec les trois points », indique le nouveau joueur de Stavelot, qui a

    pris le meilleur départ possible avec sa nouvelle équipe.

    Les Stavelotains se sont en effet imposés 1-2 à Andrimont. « On avait fait une bonne préparation et des bons matchs amicaux avec notamment une victoire face à Minerois, qui évolue en P1. Le coach avait testé plusieurs systèmes et on a trouvé le bon, je pense », analyse-t-il.

    Imad Lemma, ici avec Trois-Frontières lors du duel de la saison passée contre... Stavelot, sa nouvelle équipe. © FH

    De son côté, même s’il n’a repris la préparation que depuis deux semaines, il se sent déjà bien sur le terrain. « J’aime être en forme, donc je m’entraîne également de mon côté. » Et avec le groupe, l’intégration s’est très bien passée.Capture d’écran 2019-08-21 à 08.20.31.png

    « Sur le terrain, mes nouveaux coéquipiers savent qu’ils peuvent me passer le ballon, j’aime bien relayer. Et en dehors du terrain, tout s’est de suite bien passé. On est les deux nouveaux avec Glody Mayamba de Verviers, mais on n’a pas l’impression d’être des nouveaux, justement ; l’ambiance est vraiment bonne à Stavelot ».

    L’ambiance, l’esprit de groupe, c’est d’ailleurs pour lui quelque chose de primordial afin de réussir une bonne saison. Et ça tombe bien, il voit bien Stavelot finir dans le top 5 à l’issue du nouveau championnat. « L’objectif est tout à fait réalisable, selon moi ». 

    LOÏC MANGUETTE

  • Les terres excavées seront tracées jusqu’à leur destination finale

    « Avec ces nouvelles règles, la gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes », explique Didier Block, de la Fédération des entrepreneurs de voirie.

    À partir de ce 1 er novembre, la Région wallonne instaure un régime de gestion et de traçabilité pour les terres excavées. Cela représente près de 10 millions de tonnes par an. Ces terres vont faire l’objet d’un contrôle de qualité avant de leur réutilisation. Un Capture d’écran 2019-08-21 à 08.08.18.pngcertificat de contrôle sera délivré et les lots de

    terre seront tracés jusqu’à leur destination finale. Au besoin, les terres devront passer par un centre de traitement avant d’être réutilisées. « Cette mesure ne concerne pas les petites excavations, comme construire une piscine dans son jardin, ou même une maison individuelle. Le seuil de contrôle a été fixé à 400 m 3 . Il ne faut toutefois pas que le terrain soit suspecté de pollution », détaille Didier Block. Longtemps, on ne s’est pas soucié de la qualité de la terre remblayée. D’office, elle était considérée comme valorisable.

    « Et puis, on a commencé à faire de plus en plus de contrôles, mais ils se faisaient après le premier coup de pioche. Pour les terres qui étaient plus polluées que prévu, une discussion s’engageait entre l’entrepreneur et la commune quant à l’évacuation. Il y avait des surcoûts. Avec le nouveau système, il n’y aura pas de surprise. On saura à quoi s’en tenir dès le début », se réjouit le représentant du secteur de la construction, donnant en exemple la mésaventure de la commune de Plombières lors de la construction d’une crèche.

    La zone est naturellement polluée au plomb. « Les terres excavées ont été envoyées vers un centre de traitement spécifique, ce qui a évidemment représenté un surcoût », explique l’échevin Joseph Austen.

    RÉUTILISER PLUTÔT QU’ÉVACUER « Avec le nouveau décret sol qui va entrer en vigueur et vu la teneur élevée en plomb de nos terres, elles devront à l’avenir être conservée sur le terrain d’où elles proviennent », dit-il.

    « Si le commanditaire sait au départ que la terre pose problème, il peut modifier le plan du bâtiment pour éviter de devoir l’évacuer ailleurs. Des frais sont ainsi évités. Cela ne vise pas que le plomb. Certaines zones de Wallonie sont naturellement riches en métaux lourds », précise Didier Block. Les nouveaux bâtiments ne sont pas les seuls concernés. Les voiries le sont aussi. « Le système fonctionne depuis des années en Flandre. C’est une bonne chose que la Wallonie l’adopte à son tour », conclut le spécialiste de la construction. -

    YANNICK HALLET ET F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 21 août 2019.

  • Décès de Madame Gertrude SCHRODER, épouse de Monsieur René DELCOUR

    La famille annonce le décès de Madame Gertrude SCHRODER, épouse de Monsieur René DELCOUR, née à Sippenaeken le 4 octobre 1930 et décédée à Petit-Rechain le 19 août 2019.
    La défunte repose au funérarium LOUSBERG, rue Léopold, 30 à 4820 Dison où la famille recevra les visites ces mercredi 21 et jeudi 22 août 2019 de 17 à 19 heures.
    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation au cimetière de Petit-Rechain sera célébrée en l'église Saint-Martin de Petit-Rechain, ce vendredi 23 août 2019 à 10 heures.

    Faire-part.

  • Les résultats du week-end

    P2C

    HOMBOURG - WALHORN : 2-0

    ►Buts: 25e X. Stassen (1-0), 85e A. Baltus sur pen. (2-0)

    ► Hombourg: X. Stassen, T. Schnackers, M. Degueldre D. Meunier, T. Bauwens (70e C. Vanaerheyden), L. Potoms, A. Martin (63e T. Duthoo), B. Hick, F. Dorthu, L. Bayard, C. Wilmet (75e A. Baltus)
    ► Walhorn: L. Meyer, D. Jacquemotte, M. Meys (82e J. Hennes), A. Vroomen, F. Ohn, R. Langhoor, C. Meessen, M. Herz-hoff, A. El Abbadi (75e A. Lolos), B. La-schet, N. Carlier (68e C. Hardy)
    ► Cartes jaunes: 35e El Abbadi, 36e Bayard, 55e Hick, 66e Meessen, 73e Dorthu, 86e Hardy
    ► Arbitre: B. Castiau
    ► Assistance: +/-60

    RECHT - TROIS-FRONTIERES : 3-2

    ► Buts: 13e J. Braeken (0-1), 28e J. Trillet (1-1). 35e G. Jungblut (1-2), 61e T. Lehnen (2-2), 89e J. Trillet (3-2)
    ► Recht: Y. Schumacher, R. Bastin, S. Krings, M. Krings (60e T. Lehnen), K. Magnev, T. Van De Sande (75e T. Trillet), D. Bacl<es, J. Trillet, R. Collignon, B. Hans, C. Meyer (86e J. Theodor) '
    ► Trois-Frontieres: M. Voncken, J. Gâtez, A. Musaev, J. Collinet, R. Renardy, V. Beckers. M. Pirnay, J. Braeken (80e B. Hagel-stein), T. Amata. L. Delaire (68e R. Gouem), G. Jungblut
    ► Cartes jaunes: 14e Amata, 34e Hans, 47e Delaire, 56e Beckers, 63e Pirnay, 67e J. Trillet, 84e Schumacher, 85e Musaev et Renardy
    ► Arbitre: B. Kizedioko
    ► Assistance: 104 entrées

    P4F

    Hombourg B - Herve B : 4 - 1