• Les matchs du week-end

    P2C

    Tr. Frontières - Andrimont A (Samedi à 19 h 30)

    FC Eupen A - Hombourg A (Dimanche à 15 heures)

    P4F

    Hombourg B - Franchimont B (Dimanche à 15 heures)

     

  • Eupen et Remacle doivent s’apprivoiser

    Annoncé parmi les favoris en début de saison, le FC Eupen a du mal à rentrer dans son championnat. Avec 4 points sur 15, les Eupenois de Michel Remacle sont actuellement à la traîne. Et pourtant, le coach d’Eupen avait annoncé qu’il annoncerait ses ambitions une fois les cinq premiers matchs terminés. « Alors qu’on est à 1/6 du championnat, si j’extrapole, ça nous fait 24 points en fin de saison et on n’est pas du tout certain d’être sauvés si c’est le cas », analyse Michel Remacle. Et pourtant, il estime que son équipe a les capacités pour accrocher le top 5 assez 2FBDF910-CA74-43E5-AB5C-75BFE94B1710.jpegaisément. « Honnêtement, on pourrait facilement revendiquer 6 points de plus si on avait eu un petit peu plus de chance. Hormis le match à Stavelot qui a été un non-match total, j’ai vu des bonnes choses», assure le coach du FC Eupen. Mais comment expliquer ce début de championnat compliqué dès lors ? Pour Michel Remacle, il y a plusieurs explications. Avant toute chose, comme évoqué ici plus haut, il estime que son équipe a parfois manqué d’un peu de chance ou de réalisme, c’est selon, devant le but. « Il y a certains matchs où on a eu 4/5 grosses occasions devant le but sans réussir à mettre au fond», regrette le tacticien qui rappelle que des garçons comme Vanaschen, Kraft, Lefranc ou Bricteux, s’ils sont désormais bel et bien de retour, ont été blessés durant une grosse partie de la saison passée. «Il faut qu’ils réapprennent à jouer foot et ça prendra un peu de temps », expose Michel Remacle. Mais ce qui a surtout posé problème selon lui, c’est que joueurs et coach ont eu du mal à s’apprivoiser lors des premières rencontres. « Il y a des choses qui me semblaient naturelles lorsque je coachais à Aubel qui ne le sont pas forcément ici. Je dois m’adapter au groupe et eux doivent s’adapter à moi », expose l’ancien mentor des Aubelois.
    CONTRE D’ANCIENS AUBELOIS
    Mais, depuis le match à Stavelot, il sent qu’on va tout de même vers un mieux et espère que ça va continuer. «Actuellement, le championnat est fort serré, on n’est pas complètement largué car deux bons résultats nous relanceraient directement,mais il faut que l’on se réveille désormais », assure-t-il. Et Michel Remacle espère bien que ce sera dès ce dimanche, face à Hombourg. Un match qui aura une saveur particulière puisqu’il retrouvera certains de ses anciens joueurs dont Xavier Stassen, le joueur-entraîneur des Hombourgeois. « Je me réjouis », sourit le mentor des Eupenois.
    LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 21 september 2019

  • 150 € pour les jeunes animateurs voulant se former

    Afin d’être un bon animateur de mouvement de jeunesse, il est important de se former. La commune de Plom- bières, où il y a énormément de patros, va bientôt proposer une prime de 150 € aux jeunes à l’issue de leurs formations. Une aide qui devrait les encourager à les suivre.
    Dans chaque village de Plombières, il y a un patro, et pas des moindre. Les patros de Hombourg et Gemmenich font partie des mouvements de jeunesse les plus importants de la région par exemple. Voyant la place cruciale prise par ces mouvements de jeunesse, la commune a décidé de faire un geste afin d’assurer une meilleure qualité encore aux activités. Elle va donner une prime aux personnes qui suivront les formations pour devenir animateurs de stage de vacances. Cette prime sera de 150 € pour toutes les personnes qui terminent ces formations mais aussi celles qui visent les animations de stages d’avoir une meilleure qualité possible pour les jeunes. Ça apporte tout de même un 013C4B15-3624-40CF-9F4A-7984E7DAA9ED.jpeggrand plus », signale l’échevine de la Jeunesse Nadine Schyns.
    DÉJÀ À HERVE
    Une initiative assez rare dans la région. Herve propose le même type d’aide mais celle-ci est moindre, 75 €. « On a lancé ça, il y a sept ou huit ans », signale le bourgmestre Marc Drouguet, lui-même ancien patronné. « La société a évolué de manière évidente. Et l’on doit plus souvent rendre des comptes et prendre ses responsabilités. Les parents demandent en plus à parler à des personnes qui leur donnent des gages de qualités. C’est pourquoi il est important de se former lorsqu’on est dans les mouvements de jeunesse. » Le bourgmestre regrette toutefois que cette aide soit trop méconnue au sein de la commune et qu’un certain nombre de jeunes n’en fasse pas la demande. « Pour autant qu’on ait la preuve que les demandeurs aient suivi et réussi les formations, nous donnons ces 75 € », assure le bourgmestre qui regrette que le bouche-à-oreille entre les membres d’un même mouvement ne soit pas toujours des plus efficaces. « C’est compréhensible car les staffs se renouvellent assez vite, il y a forcément des choses qui se perdent. »
    Du côté de la Fédération Nationale du patro, on félicite ce genre d’initiative communale.
    C’est la preuve que l’on compte sur eux au sein de la commune Ce n’est évidem- ment pas la seule commune qui vient en aide au mouvement de jeunesse. Bien souvent elles les aident en leur prêtant un ca- mion pour partir en camps. Mais aider de cette façon les ani- mateurs à se former, c’est suffisamment rare que pour être souligné. »
    À Verviers, il n’y a pas de prime systématique, ce qui n’empêche pas la Ville d’intervenir ponctuellement. « Sur base de demandes particulières, nous intervenons pour la formation des jeunes animateurs. Comme nous l’avons d’ailleurs fait pour l’Unité Scout de Lambermont qui avait obtenu en 2015, un montant de 350 euros pour une formation de 14 animateurs. Le prix de la formation était de 750 euros, » nous fait savoir l’échevine de la jeunesse Sylvia Belly.
    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2019

  • Les cinq communes francophones pourraient quitter la société de logement pour rejoindre une autre

    Après la scission de la société Nosbau, les cinq communes francophones qui la com- posent (Thimister-Clermont, Aubel, Plombières, Baelen et Welkenraedt) se retrouvaient sans société de logements. Trois choix se présentaient à 82BA02B5-C090-40E5-9459-DC70BE348057.jpegelle.

    Elles pouvaient rejoindre Logivesdre, la Régionale Visétoise ou bien le Foyer Malmédien. Ces trois sociétés étant mitoyennes d’au moins une commune des communes en question.
    Dernièrement, ces communes avaient affiché leur préférence pour le Foyer malmédien.
    La Société wallonne du logement s’est rangée à cet avis. Elle va dès lundi proposer au ministre un transfert des compétences de Nosbau au Foyer malmédien.
    Un choix qui enchante Lambert Demonceau, le bourgmestre de Thimister-Clermont et actuel président de Nosbau. Les deux foyers sont en effet de taille relativement similaire, alors que Logivesdre est plus imposante. «Dans nos communes, il y a 480 logements, le Foyer malmédien en comporte 400.
    Ensemble nous formerons une structure toujours à taille humaine», avance le bourgmestre, qui précise ne rien avoir contre Logivesdre. Mais on sent que la taille de cette société de près de 3.000 logements l’effraye un peu.
    Avant que les communes fusionnent avec le Foyer malmédien, il reste encore énormément de travail.
    Le ministre doit tout d’abord valider cette décision. Il faut également que les différents intervenants se rencontrent afin de déterminer comment cette fusion va s’opérer.
    BE91E587-F6CE-4358-A247-3BF234EB17F3.jpegLes nouvelles communes veulent également créer un centre à Welkenraedt afin de pouvoir coordonner les efforts dans leur zone. On peut en effet constater que l’espace couvert par cette nouvelle structure est fort étendu. Entre Trois-Ponts et Plombières, il y a près d’une heure de route. D’où l’intérêt de ce nouveau centre à Welkenraedt. « Nous allons tout mettre en œuvre pour qu’il soit opérationnel d’ici janvier, mais ça ne sera pas simple », avance Lambert Demonceau.
    Des entretiens individuels seront bientôt organisés avec les membres du personnel de Nosbau afin de déterminer s’ils vont rejoindre la nouvelle structure ou continuer à travailler avec les communes germanophones.
    Actuellement, Nosbau emploie 26 temps pleins.
    Une fois les francophones complètement séparés des germanophones, il ne leur faudra que six temps plein pour assurer le travail au niveau des nouvelles communes du Foyer.
    UN RAPPROCHEMENT BIEN VU
    Cette probable fusion est accueillie chaudement par l’échevin du Logement de Malmedy Ersel Kaynak. « Elle va nous permettre d’atteindre un stade critique plus intéressant. Il devrait y avoir pas loin de 900 logements, ce qui pour des raisons d’économie d’échelle est plus intéressant financièrement », souligne le Malmédien. « Bien entendu, cette fusion représente un défi en termes de logistique car les communes sont assez éloignées. Mais avec l’installation d’un centre dans le nord, ça devrait aller. »
    La directrice-présidente de la société Isabelle Mathonet, tient à rappeler que rien n’est encore fait dans ce dossier et que le nouveau ministre devra prendre une décision.
    Elle estime tout de même que ce rapprochement a du sens. « Il s’agit du même public en termes socio-économiques. Et nous avons en commun la proximité avec les personnes qui parlent allemand par exemple. Ce serait logique que l’on fusionne », conclut la responsable.
    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2019

  • Ouf, Codéart à nouveau reconnue comme ONG !

    Capture d’écran 2019-09-19 à 06.05.59.pngUn gros ouf de soulagement : voilà comment la nouvelle de la reconnaissance de Codéart en tant qu’ONG a été accueillie à Plombières par l’ASBL. Une organisation où plus d’une trentaine de bénévoles aident des habitants du Bénin, du Congo RDC et de Haïti à construire et entretenir des machines locales permettant de valoriser les productions agricoles du cru.

    Codéart, c’est cette ASBL basée à Hombourg qui lance des partenariats avec des acteurs de pays pauvres pour créer avec leurs artisans des machines adaptées aux possibilités locales et d’un entretien facile. Ce qui garantit une bonne longévité au matériel et répond au mieux aux besoins. Sans jouer au prof européen qui prend les locaux de haut. Loin de ce que l’on voit trop souvent, avec des acteurs de la coopération internationale se bornant à verser des sommes importantes pour que les organismes locaux achètent du matériel neuf, mais qu’on ne pourra pas facilement réparer, faute de modes d’emploi clairs ou de pièces de rechange accessibles. Dès lors, à la moindre panne, parfois très vite, ces machines restent en rade. Ce matériel neuf offert est fréquemment acquis pour pas cher en Inde ou en Chine. Ce qui lui vaut le surnom péjoratif de « chinoiseries » chez les clients désemparés, explique Roger Loozen, le directeur de Codéart.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE du 20 septembre 2019 (une page dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2019).

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  • Groupe d'échanges ce mardi 24 septembre

    Un de vos proches commence à avoir des soucis de mémoire ? Il a été diagnostiqué comme ayant la maladie d’Alzheimer ou une autre maladie provoquant le même type de symptômes ? La Commission Alzheim’aire vous invite à un groupe de parole ce mardi 24 septembre à 19 heures à la salle arrière le presbytère (rue de la Poste 15) pour un moment d’échanges entre personnes qui vivent les mêmes problématiques au quotidien.

  • Hombourg mange son pain noir

    Voici un mois, Hombourg se qualifiait pour les ¼ de finale de la coupe de la province. Dans la foulée, les hommes des cousins Stassen lançaient leur saison de la meilleure des manières en battant Walhorn lors du premier match du championnat. On pensait alors la saison d’Hombourg lancée de la meilleure des manières. « D’autant que la préparation estivale s’était vraiment très bien passée », rappelle Xavier Stassen, joueur-entraineur de l’équipe. Mais depuis, rien ne va plus pour les Hombourgeois qui restent sur quatre défaites d’affilée face à Honsfeld, Elsaute, Stavelot et Herve. Certes, des adversaires relativement forts, mais tout de même, on s’attendait à mieux du côté d’Hombourg.

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  • Aucun logement social à créer à Plombières

    Avec 40.000 ménages en attente, les besoins en logements sociaux sont grands. Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes, au regard des demandes, de l’emploi, des services.

    Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon. Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services. Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.

    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements. 

    Aubel figure sur la liste avec 7 logements à créer, tandis que Plombières n'y figure pas comme Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa... « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.

    D'une double page à lire dans LA MEUSE du 18 septembre 2019.

  • Première journée Pin-Up organisée par le CF3F le 15 septembre

    La gagnante est :   Ludivine Nassogne  de  Sprimont   
     
    Première dauphine :  Audrey Devos  de Bruxelles
     
    Deuxième dauphine:  Catherine Rolin de Namur
     
    Le but du CF3F c’est d'étoffer la section Pin-up autour de la responsable Virginia Svobodni (originaire de Verviers). C’est comme cela que Plombières s’ouvre aux autres régions de Wallonie.
    C’est ainsi qu’il reste juste au CF3F d’avoir des membres pour la section postale dont le matériel ( habillement depuis 1950 et deux  wagons tri-postaux  de 1935 et 1965 ) est à Hombourg.
     

  • Décès de Madame Mathieu PIRARD, née Olga JENNES

    La famille annonce le décès de Madame Mathieu PIRARD, née Olga JENNES à Moresnet le 14 novembre 1926 et décédée à Verviers le 16 septembre 2019.
    La liturgie des funérailles avec Eucharistie, suivie de l’inhumation au cimetière de Wegnez, sera célébrée en l’église de Grand-Rechain ce vendredi 20 septembre 2019 à 10 heures 30.
    La défunte repose au funérarium Lousberg, rue Léopold, 30 à 4820 Dison, où la famille recevra les visites ces mercredi 18 et jeudi 19 septembre 2019 de 17 à 19 heures.
    Les marques de sympathie peuvent être exprimées sous forme d’un don sur le compte BE451960 2341 9289 de la clinique d’Hermalle avec la mention «Projet de jardin sur le toit de l'unité des soins palliatifs, en mémoire d'Olga JENNES».

    Faire-part.