Son papa lance un appel pour que tous ceux qui l’ont vu, même sans lui parler, se manifestent

Une semaine qu’on est sans nouvelle de Charles Johnen. L’étudiant plombimontois a disparu vendredi dernier à Liège après un chapi. Sa famille ne perd pas espoir. « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », nous a indiqué Jean-Claude, le père de Charles.

Le temps passe et on ne semble pas plus avancé dans la recherche de Charles Johnen que le jour de sa disparition, Capture d’écran 2020-03-14 à 08.19.35.pngvendredi dernier. Pourtant, les bénévoles sont toujours autant au travail pour retrouver le Plombimontois. « Ils sont extraordinaires. On se sent vraiment soutenu », souligne Jean-Claude, le papa. « Il y a toutes sortes d’initiatives qui se lancent spontanément. Par exemple, en ce moment, on recherche des images de vidéo surveillance de Droixhe, car on se dit qu’il aurait pu retraverser le pont. Eh bien, les bénévoles vont faire le tour des magasins pour voir s’il y a a des caméras. Et ils font ça alors que nous ne leur avons rien demandé. » Cette nouvelle vague de recherches s’accompagne d’un autre appel que lancent la famille et les autorités. « Que toutes les personnes qui ont vu Charles à la soirée se manifestent. Pas juste ceux à qui il a parlé. On ne sait jamais. Parfois les gens croient qu’ils n’ont rien vu alors qu’ils ont en leur possession un petit indice. Et un petit indice plus un autre, ça peut donner un gros indice. On espère que les langues vont se délier, si elles doivent l’être. » Une donnée importante nous est donnée par le papa. Le GSM a été géolocalisé une dernière fois vers 5h du matin. Soit deux bonnes heures après sa disparition. Les données étant peu précises, on estime qu’il était encore dans le quartier Saint-Léonard. « Après 5h, soit il a été perdu, soit il n’avait plus de batterie », souffle Jean-Claude Johnen.

Malgré les efforts de la police, qui a sondé la Meuse, analysé des heures de vidéos à la recherche du jeune homme, pour l’instant rien n’a permis de retrouver Charles. Ce qui n’empêche pas la famille de garder espoir. « On pense qu’il y a toujours une petite lumière au bout du tunnel. Même si le tunnel est plus long que prévu. Mais c’est vrai qu’à mesure que les jours passent, les chances de le retrouver vivant s’amenuisent. » Un dénouement malheureux qui est de plus en plus présent dans les têtes. Toutefois, les proches de Charles Johnen étant très occupés par les recherches, ils n’ont pas le temps de penser sans arrêt à cette hypothèse.

« Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », répète inlassablement Jean-Claude Johnen. 

ADRIEN RENKIN

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