Agriculture - Page 6

  • Souper des FJA d'Aubel à Hombourg

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    La FJA d'Aubel a le plaisir de vous inviter à son SOUPER ANNUEL qui aura lieu à la salle St Brice à Hombourg haut le Samedi 15 novembre 2014 à partir de 20h00.
    Nous comptons sur votre présence et nous vous demandons de réserver avant le 7 novembre.

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    Apéritif offert par la FJA et sa mise en bouche en chaud-froid

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    Cochon à la broche et ses accompagnements

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    Crêpes mikado

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    Le petit noir 

    Infos: 0479/30 27 40 (Guillaume Bragard) ou  0473/51 30 38 (Bertrand Lahaye)

    Repas adulte 25,00€ -  Repas enfant (-12ans) 15,00€ -  Boissons non comprises - à verser sur le compte: BE58 1031 0245 2579 -  Communication: Nom et prénom.

  • Plombières, commune sans TTIP

    Le conseil communal de Plombières s'oppose au traité transatlantique négocié en ce moment par l'UE, ce traité qui promet de mettre à mal le pouvoir décisionnel des communes.

    Le traité (TTIP) a pour but de créer un marché commun entre l'UE et les Etats-Unis. De nombreux biens seraient privatisables et les communes pourraient être accusées d'entrave à la liberté de commerce quant à des décisions sur des normes publiques locales. Il deviendrait ainsi risqué d’imposer des objectifs en matière d’alimentation de qualité et issue de circuits courts dans les restaurants scolaires, de décider de l’abandon de pesticides dans l’entretien des espaces verts, de subsidier l’enseignement communal ou des évènements culturels locaux.
    De plus, ce traité est négocié entre experts dans le plus grand secret et sans élu direct, ce qui traduit un manque de transparence et pose un vrai problème de démocratie.
    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la motion votée par le conseil communal de Plombières ce jeudi 2 octobre ainsi que l'argumentaire ci-dessous:

    Motion contre le TTIP – Conseil communal du 02/10/2014

    Nous vous proposons de voter aujourd’hui une motion contre le traité transatlantique, plus communément appelé TTIP et ainsi devenir une commune sans TTIP.

    De quoi s’agit-il ? D’un traité ayant pour but de créer un marché commun entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Il faut savoir qu’un tel projet de traité est demandé par de nombreuses multinationales depuis les années 90. La force ne fonctionnant pas, les multinationales ont maintenant adopté la technique des grecs à Troie. Et elles ont trouvé dans notre compatriote Karl de Gucht un très bon cheval (de Troie). Celui-ci profite d’ailleurs de ses dernières semaines comme commissaire européen pour essayer de faire passer un traité à peu près similaire avec le Canada, ce qui serait un très mauvais signal pour ceux qui désirent mettre à mal le TTIP.

    Concrètement, le parlement européen a approuvé en juin 2013 le principe de l’ouverture des négociations de ce traité. Ces négociations se déroulent en plusieurs rounds entre experts. Et ceci nous amène au premier gros problème de ce traité. Aucun élu direct ne participe à ces négociations et ceux-ci n’ont pas accès à l’entièreté des textes négociés, ce qui traduit un manque de transparence et pose un vrai problème de démocratie.

    Le deuxième problème de ce traité et pas le moindre est que ce traité aura des conséquences sur nos habitudes quotidiennes, particulièrement sur la santé, la nourriture, le travail, la sécurité des produits, l’environnement, les standards sociaux ainsi que les standards de vie privée. Par exemple, si les droits de douane sont annulés, nos producteurs feront face à une concurrence des exploitations américaines bcp plus industrielles et produisant donc à bas coûts et à moindre qualité. Ce sera aussi l’introduction des produits à base d’OGM car grâce au mécanisme que j’expliquerai par la suite, il ne sera pas possible pour un état d’interdire ce type de produit sur son territoire.

    Autre exemple, l’alliance pour les soins de santé américaine pourrait mettre la main sur la sécurité sociale et un morceau de notre système de santé pourrait donc être privatisé.
    Au niveau de l’enseignement, une mise en concurrence et une marchandisation serait possible. Si l’on doit suivre le modèle américain, on connait les milliers d’€ de dette que les jeunes contractent pour entrer dans une bonne université. Il existe de tels dangers dans de nombreux domaines.

    Le TTIP pourrait également changer fondamentalement notre manière d’utiliser nos institutions démocratiques pour réguler tous ces secteurs, en diminuant l’influence du citoyen. Le problème existe déjà mais ne serait que renforcé car les investisseurs auront la possibilité de traîner un état en justice devant des tribunaux internationaux pour entrave au libre échange. Cela signifie que si ces derniers concluent que des politiques déterminées démocratiquement pourraient réduire les profits prévus d’un investisseur, cela pourrait obliger un gouvernement à payer des milliards de dédommagement. Cela limiterait de manière désastreuse la liberté démocratique de légiférer sur les matières environnementales, de santé, financières,...
    Ceci existe déjà : l’Egypte, entre autres, a été attaquée pour avoir imposé un salaire minimum ; des cigarettés ont attaqué l’Australie et d’autres pays sur leur législation en matière de santé ; des politiques de transformation énergétique ont été attaquées en Allemagne.

    Karl de Gucht défend une idée plus particulièrement qui séduit peu Angela Merkel heureusement. Il s’agit d’un système de comité de régulation entre l’UE et les USA. Le principe est simple. Avant d’élaborer de nouvelles lois (concernant l’environnement, le consommateur, les droits du travail, l’agriculture,...), un corps d’administrateurs et de représentants du monde des affaires des USA et de l’UE auraient d’abord l’opportunité d’analyser les impacts possibles d’une telle législation sur les intérêts des entreprises établies. Si un tel comité existe, cela empêche tout principe démocratique.

    Pourquoi en parler ici au conseil communal ? Le TTIP prévoit que « l’Accord sera obligatoire pour toutes les institutions ayant un pouvoir de régulation et les autres autorités compétentes des deux parties ».
    Ceci implique que les Communes seront concernées. Si ce Traité était signé, il deviendrait ainsi risqué d’imposer des objectifs en matière d’alimentation de qualité et issue de circuits courts dans les restaurants scolaires, de décider de l’abandon de pesticides dans l’entretien des espaces verts, de subsidier l’enseignement communal ou des évènements culturels locaux…. Ces biens seraient en effet privatisables et toute norme publique locale à leur propos serait considérée comme « obstacle non tarifaire » à la concurrence, soumis à sanction. Toute politique communale pourrait être accusée d’entrave à la liberté de commerce.

    Dès lors, il nous semble de notre responsabilité de mettre en garde nos dirigeants européens, particulièrement dans ce contexte de changement de mandataires, mais aussi les différents niveaux de pouvoir belges quant aux conséquences dangereuses d’un tel traité.
    Nous ne sommes évidemment pas contre toute forme de traité transatlantique. Nous pensons même que ce genre de traité serait indispensable dans le de domaine du changement climatique, de la protection environnementale, de la fraude et l’évasion fiscales, des données de la vie privée, de la surconsommation des ressources, etc...

    MOTION VOTÉE À L'UNANIMITÉ
    Motion au Conseil Communal concernant le projet de Partenariat transatlantique sur le Commerce et l’Investissement entre l’Union européenne et les Etats-Unis d’Amérique (TTIP) et ses conséquences sur les entités locales.
    Le 14 juin 2013, les 27 gouvernements de l’Union européenne, dont la Belgique, ont approuvé le mandat donné à la Commission européenne pour négocier un accord de libre-échange avec les États-Unis, accord plus couramment appelé TTIP.
    Cet accord, négocié dans le plus grand secret, vise à créer un vaste marché transatlantique en supprimant un maximum d’obstacles au commerce et en « harmonisant » les législations en vigueur des deux côtés de l’Atlantique.
    Avec cet accord tel qu’on nous le présente aujourd’hui, sous le couvert de mesures dites « non tarifaires », les normes sociales, sanitaires et environnementales, culturelles, de service public, de protection des consommateurs et des entreprises, propres à l’Europe, à un Etat, une Région ou à une Commune, seraient interdites si elles sont jugées « déraisonnables, arbitraires ou discriminatoires ». Nos acquis communautaires, régionaux ou nationaux risquent de voler en éclat : L’interdiction des OGM ne serait plus possible, les investissements en faveur d’une transition vers les énergies renouvelables deviendraient illégaux, les services publics seraient ouverts à la concurrence américaine (écoles, logement sociaux, hôpitaux, traitement de déchets…).
    Si un tel accord était signé, les multinationales auraient la possibilité d’attaquer les États auprès d’un Tribunal arbitral – composé de personnes non élues – lorsqu’elles considèrent que leurs profits sont menacés ou revus à la baisse. Cela se traduirait par des sanctions commerciales pour le pays contrevenant, ou par une réparation pouvant représenter plusieurs millions d’euros. En réalité, cet accord serait un moyen pour les multinationales d’éliminer toute décision publique qu’elles considèreraient comme entraves à l’expansion de leurs parts de marché.
    L’Article 27 du projet de Traité Transatlantique prévoit que « l’Accord sera obligatoire pour toutes les institutions ayant un pouvoir de régulation et les autres autorités compétentes des deux parties ».
    Ceci implique que les Communes seront concernées et directement impactées. Si ce Traité était signé, il deviendrait ainsi risqué d’imposer des objectifs en matière d’alimentation de qualité et issue de circuits courts dans les restaurants scolaires, de décider de l’abandon de pesticides dans l’entretien des espaces verts, de subsidier l’enseignement communal ou des évènements culturels locaux…. Ces biens seraient en effet privatisables et toute norme publique locale à leur propos serait considérée comme « obstacle non tarifaire » à la concurrence, soumis à sanction. Toute politique communale pourrait être accusée d’entrave à la liberté de commerce.

    - Considérant que, le mécanisme de règlement des différends investisseurs-Etats actuellement défendu par les négociateurs de l’accord, créerait une cour arbitrale composée d’experts non élus, devant laquelle les Communes, livrées aux avocats d’affaires, pourraient être directement attaquées par une firme privée. Ce qui signifie que toute espère de norme – sociale, sanitaire, alimentaire, environnementale ou technique – adoptée par une Commune, dès lors qu’elle contrarie une firme privée, pourrait être attaquée devant un mécanisme d’arbitrage privé.
    - Considérant qu’un tel montage juridique limiterait la capacité des Etats de maintenir des services publics (éducation, santé…), de protéger les droits sociaux, de garantir la protection sociale, de maintenir des activités associatives, sociales, culturelles préservées du marché (menaçant par là la diversité culturelle et linguistique) ;
    - Considérant que le lait, la viande avec usage d’hormones et bien d’autres semences OGM commercialisés aux Etats-Unis pourraient arriver sur le marché européen et belge, aux dépends de la production locale, des circuits courts et durables ;
    - Considérant que ce grand projet de marché transatlantique menacerait la relocalisation des activités et le soutien au développement de l’emploi, et permettrait de considérer la protection des travailleurs et le modèle social belge comme entraves au marché ;
    - Considérant que cet accord imposerait la mise en concurrence (et donc la privatisation à terme) de la production et de la distribution de toutes les formes d’énergie, et ouvrirait la porte à la contestation de lois limitant ou interdisant l’usage de certaines d’entre elles, ce qui aboutirait à la perte de la maîtrise par les pouvoirs publics de toute politique énergétique ;
    Le conseil Communal :
    Affirme que le projet de traité de Partenariat Transatlantique constitue une menace grave pour nos démocraties communales, en matière économique, sociale, sanitaire, environnementale, culturelle ;
    Refuse toute tentative de dérégulation de nos normes et toute tentative d’affaiblir le cadre communal, régional, national ou européen en matière sociale, de santé, d’environnement, de protection des travailleurs, des consommateurs et des entreprises ;
    Demande aux autorités belges compétentes et concernées d’exiger que les négociations concernant le projet de Partenariat transatlantique sur le Commerce et l’Investissement entre l’Union européenne et les Etats-Unis d’Amérique visent absolument une harmonisation vers le haut, c’est à dire, intégrant les normes les plus élevées, que cela concerne les droits sociaux et à la santé, les droits humains, les dispositifs de protection de l’environnement ou encore la protection des travailleurs et des consommateurs. Les secteurs publics et non-marchands doivent aussi absolument être préservés. Et le dispositif des tribunaux arbitraux qui renforcent de manière inacceptable les pouvoirs des investisseurs y compris vis-à-vis des communes ne peut en aucun cas être accepté
    Demande aux autorités belges compétentes qu’un large débat sur l’ensemble des accords de libre échange impliquant la participation de tous les niveaux de pouvoir mais aussi les organisations syndicales et associatives, les organisations socio-professionnelles et les citoyens soit organisé ..
    Demande aux autorités belges compétentes de faire pression au niveau européen afin que les négociations sur ce projet de partenariat se fassent dans la plus grande transparence à l’égard des consommateurs et des citoyens.

  • Léon Locht vante le nouveau beurre de Corman

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     Voilà un an, la société Corman à Goé lançait une première mondiale : un beurre qui n'augmente pas le cholestérol. Aujourd'hui, ce beurre a sa version salée. Un moyen de se lancer sur de nouveaux marchés. 

     

     

  • Spéculation autour des prairies AU PAYS DE HERVE

     

    PAYS DE HERVE – AGRICULTURE

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    Les Néerlandais font s’envoler les prix des Capture d’écran 2014-07-08 à 14.39.50.pngterrains agricoles : +60 % en un an !

    Les prix des terrains agricoles explosent au pays de Herve. Le phénomène de la hausse n’est pas neuf, mais les derniers chiffres ont de quoi estomaquer. En un an, on serait passé d’environ 25.000 euros à l’hectare à 40.000 euros, soit une augmentation de 60 % environ ! À cause de la pression exercée par les Néerlandais et de l’extension de la zone vulnérable pour l’épandage de nitrates. 

    Lien vers l'article d'Yves Bastin.