Economie - Page 4

  • Le Plombimontois emprunte le moins

    Autour de Verviers et au Pays de Herve, on emprunte plus volontiers selon les statistiques des crédits à la consommation publiées par le SPF Économie.

    Le montant des prêts contractés n’est pas la seule donnée à prendre en compte pour se faire une idée du problème de l’endettement du citoyen. On doit aussi plancher sur le taux des majeurs admis à la procédure de règlement collectif des dettes, une fois que le règlement à l’amiable a échoué. Dans ce cas, les variations sont énormes. Ainsi, à Olne, 0,4 % des majeurs sont concernés. Suivent Thimister (0,6), Plombières et Waimes (1 %), Baelen (1,1 %), Herve, Jalhay et Stoumont (1,2), Lierneux et Welkenraedt (1,4), Malmedy et Theux (1,5), Aubel (1,7) et Stavelot (1,9). 

    Hormis Spa (2,2 %) et Trois-Ponts (2,6), les communes où l’on dépasse le taux des 2 % se concentrent dans le sillon de la Vesdre : Pepinster (2,2 %), Verviers (2,4), Limbourg (2,5) et Dison (2,9). En Wallonie, seules Flémalle, Engis et Seraing (3,9 % pour ces deux dernières) ont des taux plus hauts. 

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 8 mars 2016.

  • Un aliment pour limiter la pollution des vaches

    RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

    La société Dumoulin adapte l’alimentation bovine pour réduire la teneur en méthane des flatulences

    Alors que nous arrivons au terme de la COP21, l’entreprise agroalimentaire Dumoulin, spécialisée dans la fabrication de nourriture pour animaux, veut montrer l’exemple et apporter sa contribution à l’effort climatique. La société, qui possède un site de production à Hombourg a adapté sa production en y incorporant de la graine de lin extrudée afin que les pets de nos vaches soient moins nocifs pour l’environnement. Le résultat ? 30 % de production de méthane en moins.

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  • Leur maison s'adapte à la météo

    Une maison plombimontoise sur le podium belge des innovations énergétiques

    Frédéric Lex a bien failli être primé pour la basse efficience énergétique de sa maison, construite à Montzen. Il a finalement terminé sur le podium mais le jury a aimé ses innovations.

    Mardi soir, le stress atteignait son paroxysme pour le Plombimontois Frédéric Lex. Sa maison passive était nominée par un jury de professionnel afin de recevoir l’« Energy Efficience Award 2015 » en Belgique. Malheureusement, c’est un autre projet que les jurés ont choisi. «Mais on n’est pas passé bien loin », assure Frédéric Lex. « Ils nous ont expliqué avoir longuement hésité entre 3 projets dont le nôtre.

    On espérait gagner, on finit finalement sur le podium. On est évidemment image.jpegun peu déçu mais vu la concurrence ce n’est déjà pas si mal. »

    Une vingtaine de projets avaient été rendus pour participer à ce premier concours belge du standard KNX. Mais de quoi s’agit-il exactement ? KNX est le standard mondial pour toutes les applications dans le domaine de la domotique. Pour faire simple, la domotique rassemble les systèmes électroniques et informatiques utilisés pour le contrôle des appareils électriques. « Cela améliore considérablement notre confort de vie », nous explique Frédéric Lex. Niveau pratique, cela vous permet, par exemple, de contrôler vos volets à distance ou encore de déterminer les périodes de chauffe de votre maison.

    Dans le cas de Frédéric Lex, la domotique lui a surtout servi à régler sa consommation d’énergie. Il y a 4 ans, avec l’aide de l’entreprise Bastin Elektrotechnik, son projet était simplement de mesurer la consommation d’énergie de sa maison.

    « Mais je me suis vite rendu compte que je pouvais aller beaucoup plus loin. J’ai rapidement utilisé ces informations pour améliorer ma consommation énergétique. » Si bien qu’aujourd’hui, sa maison est certifiée « 0 énergie » par la région wallonne.

    VERS LE CONCOURS MONDIAL

    Dans le cadre du concours, le jury a particulièrement apprécié deux de ses innovations. « D’une part, ils ont aimé mon système de gestion de la ventilation. Si personne n’est à la maison, la ventilation ne tourne qu’à 5 %, cela permet d’économiser pas mal d’énergie. D’autre part, en fonction des prévisions météo, ma maison s’adapte. Les volets s’ouvrent pour capter le soleil, le boiler attend les rayons du soleil pour chauffer... » Des innovations parfois assez pointues qui lui permettent de faire pas mal d’économie. Pour la suite, avec l’entreprise Bastin ils se présenteront au concours mondial proposé par KNX. 

    LOÏC MANGUETTE

    La maison des Lex construite à Montzen est certifiée « 0 énergie ».

  • Dans la commune de Plombières, le salaire moyen brut par mois est de 2 874,00 €.

    L’Office national de sécurité sociale a publié son rapport sur les rémunérations déclarées 

    Capture d’écran 2015-09-04 à 10.06.04.pngen 2014. D’après celui-ci, les Liégeois qui gagnent le plus vivent à Chaudfontaine. Avec un salaire moyen brut de 3.868 euros, elle arrive loin devant Bütgenbach et ses... 2.722 euros.

    Ce n’est pas une grande surprise : la moyenne des salaires bruts la plus élevée est à chercher parmi les travailleurs de la province du Brabant wallon (3.899 euros brut par mois), et plus particulière- ment dans la commune de Lasne (5.164 euros brut par mois). À l’inverse, la moyenne la plus faible au niveau provincial est celle du Luxembourg (2.878 euros brut par mois). Quant au niveau communal, direction le Hainaut, à Momignies (2.660 euros brut par mois).

    Mais qu’en est-il au niveau de la province de Liège plus précisément ? Les travailleurs liégeois qui gagnent le plus semblent da- vantage élire domicile dans la commune de Chaudfontaine. Avec ses 3.868 euros brut de moyenne, elle se trouve loin devant Bütgenbach. La commune des cantons de l’est présente en effet la moyenne la plus faible de la province avec 2.722 euros brut. L’écart est notable : 1.146 euros brut.

    60 % SOUS LA MOYENNE

    La majorité des villes liégeoises se situent en dessous de la moyenne wallonne et bruxelloise située à 3.247 euros brut. Seules 31 com- munes sur les 84 que compte la province, soit 37 %, jouissent d’une moyenne plus élevée.

    UN DOSSIER DE SABRINA BERHIN à lire dans LA MEUSE du 4 septembre 2015 

  • Ernst : « Encore des jours noirs pour le consommateur »

    LE SPÉCIALISTE PLOMBIMONTOIS PREVIENT

    Damien Ernst est professeur à l’ULg, il est spécialiste en énergie. Et il n’a pas l’habitude de manier la langue de bois.Capture d’écran 2015-08-12 à 08.09.25.png

    « Oui, les prix de l’énergie vont fortement augmenter dans les années à venir. Il y a la hausse de la TVA, l’impôt des sociétés pour les distributeurs. Mais ce n’est pas tout. L’augmentation des tarifs de distribution va faire grimper les prix de 10 à 20 %. Il y a la contribution pour l’énergie verte. Elle ne va pas cesser de grimper jusqu’en 2020. »

    EFFETS INDIRECTS

    Sombres perspectives, mais ce n’est pas tout. « Fin 2014, l’électricité sur les marchés coûtait 230 euros par mégawattheure, 23 centimes par kilowattheure », poursuit Damien Ernst. « D’ici à 2020, ce prix devrait grimper à 300 euros par MWh. (...) À cela s’ajoutent des effets indirects. Ceux qui ont un peu d’argent vont investir dans le photovoltaïque. En produisant eux-mêmes, ils vont moins contribuer aux frais fixes des GRD (gestionnaires des réseaux de distribution, ceux qui acheminent l’énergie chez vous, NdlR). Ceux qui ne peuvent pas installer ça vont devoir payer encore plus. Les gens vont être de plus en plus paupérisés, un peu comme en Allemagne. Ceux qui ne pourront pas payer bénéficieront de tarifs réduits... répercutés sur ceux qui peuvent payer, la classe moyenne. Tout le système est devenu instable. »

    Un conseil tout de même, devant ce sombre tableau ? « Tant que la régulation reste la même, investissez dans le photovoltaïque. Mais la régulation va changer. L’avenir n’est pas très rose, il est même noir. »

    B.J. dans LA MEUSE du 11 août 2015 

  • LA TAVERNE DU SOLEIL devrait être dans le TOP 20.

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    Dans son édition d’hier, La MEUSE VERVIERS  présentait le top 20 des bistrots les moins chers en Wallonie et à Bruxelles. Avec sur la première marche du podium : Le « Café Bertrand » à Ster-Francorchamps et son inénarrable tenancier, Gaston Bertrand, qui sert la bière à 1 euro seulement.

    Aujourd'hui, LA MEUSE VERVIERS ajoutait le Café du Centre à Thimister,

    qui ratait de peu son entrée dans le classement, avec une bière à 1,70 euro (contre 1,60 euro pour le café arrivé en dernière position du top 20). Le Café du

    Centre à Thimister, c’est 117 ans d’existence, quatre générations à sa tête et des anecdotes à la pelle. La tenancière, Madame Renée Ernst, vous y racontera l’histoire

    de ce lieu ô combien convivial et chaleureux. À commencer par la venue de 32 Américains à l’étage de l’établissement…

    Mais LA MEUSE VERVIERS semble ne pas avoir repéré la TAVERNE DU SOLEIL à Plombières où la Jupiler était servie ces derniers jours encore à 1,50 €, mais on raconte que le patron augmenterait le prix de sa pils à l'occasion de la kermesse annuelle de Plombières.

  • 27.697 litres de fuel économisés en 2014

    PLOMBIERES - ÉNERGIES 

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    Le travail du conseiller en énergie porte ses fruits à Plombières. En 2014, ce n’est pas moins de 27.697 litres de fuel qui ont été économisés, grâce notamment à des investissements en matière d’isolation des bâtiments publics ou grâce au renouvellement de certaines installations de chauffage. Et la commune de Plombières ne compte pas s’arrêter en si bonne voie puisque le conseil communal a approuvé deux projets allant dans cette direction : l’isolation par l’extérieur du bâtiment principal de l’école de Plombières et le remplacement des anciennes chaudières au fuel à l’ancienne maison communale de Montzen. Les montants prévus pour ces travaux s’élèvent respectivement à 107 000 euros pour l’école et 98 195 euros pour le remplacement des chaudières

     

     F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 5 mars 2015 

  • Black-out : « Notre avenir, c’est le microréseau électrique à domicile »

    RÉGION VERVIÉTOISE – ÉLECTRICITÉ 

    Un entretien d'Yves BASTIN, journaliste, avec DAMIEN ERNST

    Pour le Montzenois Damien Ernst, spécialiste du black-out à l’ULg, il y a un beau coup à jouer pour notre indépendance énergétique. Il plaide en faveur d’espèces de micro-réseaux à proximité des fermes, par exemple, où on pourrait jouer sur un mix entre photovoltaïque, microcogénération, petit éolien.Capture d’écran 2015-02-25 à 08.07.30.png

    Damien Ernst est ce prof de l’ULg dont les avis ont été très médiatisés quand on s’est mis à évoquer les risques de black-out et le délestage. C’est par exemple lui qui avait mis en avant le fait que la Wallonie risquait d’être plus touchée que la Flandre, ce qui avait induit un rééquilibrage. Il donnera une conférence ce soir à Montzen pour faire le point sur la situation énergétique en Belgique. On lève un coin du voile avec lui en faisant le point sur les spécificités et les atouts de la région de Verviers.

    Premier constat : par rapport au plan de délestage, en région verviétoise, on n’est pas des mieux servis. Si les plans étaient activés, on serait dans le noir en bien des endroits. Et ceci, bien qu’on dispose de turbines hydroélectriques dans la Vesdre, que la centrale de Coo produise de l’électricité en journée avec ce qui a été pompé la nuit, et malgré les barrages et leurs centrales. Et malgré que, dans la région, beaucoup se soient déjà équipés en panneaux photovoltaïques et que le sud de l’arrondissement a été pionnier en Wallonie pour le grand éolien.

    En dépit de cet arsenal et au vu de l’évolution de nos capacités de production à l’échelon belge et d’importation d’énergie, Damien Ernst estime que « le risque de pénurie devrait s’amplifier l’an prochain, avec une activation du plan de délestage à redouter ».

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  • Blackout : une vérité qui dérange

    L'ASBL Espace Culture organise ce 25 février à 20h à l'ancienne maison communale de Montzen une conférence exceptionnelle. 

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    Celle-ci, intitulée "Blackout : une vérité qui dérange" sera donnée par Monsieur le Professeur Damien ERNST. 

    Professeur en électromécanique à l'ULG et enfant du pays (en effet, il est originaire de Montzen et a grandi dans notre commune), Damien ERNST a fait l'actualité les derniers mois sur toutes les questions liées à la situation énergétique en Belgique. Délestage, blackout n'ont plus de secrets pour lui. Lors de sa conférence, il viendra nous exposer toutes les vérités qui dérangent ...
     
    Il est très difficile à l’heure actuelle pour le citoyen de comprendre les différentes facettes liées aux blackouts contrôlés (?) qui étaient (sont) annoncés cet hiver en Belgique, tant les stratégies de communication utilisées par de nombreux acteurs impliqués dans ces blackouts sont empreintes de confusion, d’incompétence et de malhonnêteté intellectuelle.

    Au cours de cette conférence, Damien Ernst tentera de clarifier la situation et ce sans aucune concession scientifique.

    Différentes questions seront abordées :

    • Quelles sont les raisons qui nous ont amenés à ces problèmes de blackout ?
    • Qu’en est-il de la légalité et de l’aspect non équitable du plan de délestage mis en oeuvre par ELIA ? Le Wallon est-il réellement lésé ?
    • Quels sont les risques, souvent complètement camouflés, liés à ces problèmes de blackout et ce à court, moyen et long termes ?
    • Y a-t-il réellement une solution pour sortir de cette situation qui semble n’être qu’un des signes avant-coureur de l’effondrement de l’industrie électrique traditionnelle ?

     

    Voici quelques références sur le sujet : 
  • Un GAL pour préserver et valoriser le bocage

    PAYS DE HERVE – GESTION DU PAYSAGE ET TERROIR 

    Subside d’1,2 million espéré

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    Le Groupe d’action locale (GAL) se met en place, au Pays de Herve. Ceci, dans l’espoir d’être repris par l’Union Européenne et de bénéficier de subsides de 90 % pour un montant moyen de 1,24 million pour ce type d’initiative.

    Limbourg, Olne, Aubel, Herve, Pepinster, Plombières, Thimister-Clermont et Welkenraedt, soit un total de plus de 67.000 habitants répartis sur environ 250 km2, ont décidé d’unir leurs forces pour solliciter la création par l’Union Européenne d’un Groupe d’action locale (GAL) les regroupant. 

    Si cette structure était acceptée, elle pourrait escompter des sub- sides pour un montant devant avoisiner les 1.240.000 euros, à raison de 90 % des sommes inves- ties. Des partenaires privés (asso- ciations de défense de la nature, centres culturels, citoyens, maisons du tourisme...) seraient associés à la démarche, qui se clôturerait en 2019 et s’inscrirait dans une perspective de développement durable.

    Évidemment, dans ce cadre, on ne va pas saupoudrer les subsides aveuglément. Pour en bénéficier, il faut se couler dans le moule d’un plan stratégique à définir, en s’orientant vers le respect du paysage et la défense de la ruralité. 

    Un appel est dès lors lancé aux partenaires privés potentiels pour qu’ils viennent soumettre 

    TROIS RÉUNIONS 

    D’INFORMATION SONT PROGRAMMÉES POUR LA POPULATION 

    leurs idées lors de réunions d’information : le 8 janvier, à 20h, à l’administration communale de Welkenraedt ; le 13, à 20h, à celle d’Olne et le 14, à 20h, au centre culturel d’Aubel. Par ailleurs, d’autres réunions se tiendront entre le 15 et le 20 janvier pour peaufiner le plan stratégique. Dans la foulée, le projet de GAL, bien ficelé, devrait parvenir à l’Europe au plus tard pour le 13 février, après avoir obtenu l’aval des conseils communaux des huit communes participantes. Pour Pays de Herve Futur, association fédérant les énergies dans laquelle onze communes du Plateau sont engagées, ce serait un canal de choix permettant de financer une série de projets bien visibles, selon des axes tels que l’économique, l’aménagement du territoire, l’agriculture et les circuits courts. Mais une kyrielle d’autres acteurs pourrait aussi recevoir un fameux coup de pouce pour lancer un tas d’initiatives.

    « Les projets citoyens seront examinés par les communes et un comité de sélection », explique Victor Beckers, le président de Pays de Herve Futur.

    Un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 18 décembre 2014.