Enseignement - Page 3

  • Fermeture de l’école maternelle de Sippenaeken

    Malgré tous les efforts fournis depuis de nombreux mois tant par le Pouvoir Organisateur, que la Direction, les parents d’élèves, les associations locales et tous les habitants du village, l’école maternelle de Sippenaeken devra fermer ses portes au 1er octobre 2019.

    En effet, force est de constater que les conditions à son maintien, à savoir la présence à l’école d’au moins 12 enfants à raison de minimum 8 demi-journées au 30 septembre, ne seront pas remplies. Si le nombre minimal d’enfants a bien été atteint, le nombre de journées de présence n’est pas suffisant à ce jour et il ne sera pas possible de rencontrer cette exigence à la date du 30 septembre.

    Toutes les dispositions sont bien évidemment prises pour maintenir l’activité jusqu’au 30 septembre.  De même, les parents ont été avertis et encouragés à prendre leurs dispositions pour inscrire leur(s) enfant(s) dans un autre établissement scolaire. Le Pouvoir Organisateur se tient à leurs côtés pour les aider dans ces démarches.

    La Commune de Plombières, consciente de l’importance de la présence d’une école au sein d’un village, déplore cette situation.  C’est avec regret qu’elle actera la fermeture de ces lieux destinés à l’enseignement et à l’éducation de nos jeunes.

    Contact : Mme Davina Houbben, Echevine de l’Enseignement – 0496/95.59.89

  • L’école maternelle de Sippenaeken est sauvée !

    À ce jour, l’école communale maternelle de Sippenaeken compte 12 enfants inscrits !  Ceci signifie donc que ces enfants pourraient rester toute l’année scolaire à Sippenaeken, à la seule condition de compter 8 demi-journées de présence au 30 septembre. Si 2 enfants supplémentaires arrivaient encore dans les prochains jours, on atteindrait le nombre minimum de 14 enfants, et Sippenaeken ne serait alors plus qualifiée d’ « école en sursis ».

    Le P.O. tient à remercier vivement les villageois, les parents et la direction pour leur collaboration ainsi que pour cette mobilisation citoyenne qui confirme notre devise nationale : « L’union fait la force ».

    Comme promis, un verre de l’amitié leur sera offert en octobre lors du traditionnel Frühschoppen du 1erdimanche du mois, à savoir le 6 octobre prochain pour les remercier.

  • L’espoir renaît pour l’école de Sippenaeken

    L’espoir renaît à Sippenaeken, où l’inscription d’un seul enfant à l’école maternelle pourrait permettre de sauver l’établissement. Alors que douze inscriptions sont nécessaires au maintien de l’école, ils n’étaient encore que neuf à quelques jours de la rentrée scolaire. « Lors d’une réunion avec les parents qui s’est tenue le 28 août nous ne nous faisions pas trop d’illusion et d’un commun accord avec les parents, il avait été décidé de mettre les enfants dans d’autres implantations, toute en gardant à l’œil l’évolution de la petite école. Ainsi les enfants n’étaient pas (trop) perturbés en cas de fermeture de l’école », explique la bourgmestre, Marie Stassen.

    Après un week-end de réflexion mais aussi de prospection en vue de trouver les élèves manquants pour atteindre le quota, les parents ont tout de même décidé de conduire leurs têtes blondes à l’école du village. « Comme ce n’était pas prévu de la sorte, la surveillance n’a pas pu être assurée », souligne la bourgmestre qui assure que ce problème sera résolu dès ce mercredi d’autant que l’espoir renaît et qu’il n’est aujourd’hui plus utopique de rêver au maintien de l’école. « Deux en

    fants qui résident de l’autre côté de la frontière, aux Pays-Bas, sont venus rejoindre les neuf élèves déjà inscrits », se réjouit Marie Stassen qui espère qu’un douzième bambin sera trouvé et que l’école pourra ainsi être sauvée. « On a l’une ou l’autre piste et on espère qu’elles vont pouvoir se concrétiser. Si l’avenir de cette école maternelle semble s’éclaircir, les autorités refusent de crier victoire trop rapidement. « Si l’école est maintenue cette année, dans un ou deux ans, on devra atteindre le nombre de quatorze ou quinze élèves. Ce ne sera pas forcément plus facile d’autant que le taux de natalité est très faible à Sippenaeken », conclut Marie Stassen. -

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 4 septembre 2019.

  • L’école plus que jamais en sursis

    À quelques jours de la rentrée scolaire, l’école maternelle de Sippenaeken est en sursis. En effet, force est de constater qu’à l’heure actuelle, seuls 9 enfants sont inscrits alors que le maintien de l’école n’est assuré qu’avec un minimum de 12 enfants », communique la bourgmestre de Plombières Marie Stassen ce vendredi 30 août.Capture d’écran 2019-08-31 à 08.32.48.png

    « Pourtant, de nombreuses actions ont été entreprises ces derniers mois, telles que du porte-à-porte, des flyers dans les commerces et même les communes voisines, une réunion villageoise, une vidéo réalisée par le patro de Sippenaeken, des propositions de nouveaux projets pédagogiques au niveau linguistique, une flexibilité de l’équipe éducative au niveau de la mobilité pour faire le lien entre accueillantes d’enfants et écoles, un reportage par la télévision locale, des publicités dans les journaux néerlandais et flamands, ainsi qu’une large diffusion des informations sur les réseaux sociaux. Rien n’y fait jusqu’à présent. » Le problème vient notamment d’un taux de natalité très faible à Sippenaeken, voire nul en 2016, année qui aurait amené cette année des enfants en première maternelle. Le manque de projets de lotissement sur le village a contribué à ce faible taux de natalité.

    LES ÉCOLES VOISINES CONTACTÉES « Aussi, le P.O. et la direction de

    Presque condamnée. © F.P.

    l’école ont invité les parents à une réunion lors de laquelle ont été évoquées l’évolution des démarches et la situation actuelle de leur école maternelle. C’est alors qu’il a été décidé, avec beaucoup de tristesse mais surtout avec réalisme, de prendre contact avec les écoles avoisinantes afin de ne pas perturber l’équilibre des enfants. Mais le P.O., les parents, la direction, les villageois et le monde associatif continuent de consacrer du temps et de l’énergie pour maintenir cette magnifique école (infrastructure, mentalité) ouverte. » C’est le 30 septembre prochain que les chiffres seront définitivement arrêtés et que le couperet tombera.

    Il reste donc un mois pour trouver au minimum 3 enfants, sans quoi l’école maternelle de Sippenaeken fermera ses portes.

    (La MEUSE VERVIERS du 31 août 2019)

  • Trois articles pour la rentrée scolaire

    Paul BOUR nous livre ses réflexions pour la rentrée scolaire en trois articles à lire en suivant ces liens :

    - première partie

    - deuxième partie 

    - troisième partie

  • Des pensionnés en renfort pour donner des cours de remédiation

    Au début de l’année scolaire, la commune de Plombières devrait instaurer quelques heures de remédiation dans les six écoles primaires qu’elle compte. « En fait on prévoit une heure par semaine, et cela par degré, soit trois heures dans chacune des six écoles communales », explique la bourgmestre plombimontoise, Marie Stassen. Ces heures de remédiation seraient dispensées en dehors des heures de classe. « Un peu comme c’est le cas à l’école des devoirs. Mais nous ne souhaitons pas ajouter des travaux ou des heures de travail aux élèves. Il ne s’agirait pas là d’une heure de cours supplémentaire mais bien d’explications sur base volontaire ».

    Et ce serait les instituteurs qui désigneraient les participants, en fonction des difficultés rencontrées.

    « L’objectif n’est évidemment pas que les mêmes élèves se retrouvent chaque semaine en remédiation et de stigmatiser cette heure. On voudrait plutôt en faire quelque chose de positif. Cela permettrait ainsi à l’enseignant de se retrouver face à un bien plus petit groupe que les classes traditionnelles. On peut même imaginer que les élèves demandent eux-mêmes pour y assister s’ils n’ont pas compris l’une ou l’autre matière », espère la bourgmestre. Pour mettre ce système en place, les autorités communales comptent d’abord sur les enseignants en fonction qui pourraient donner quelques heures supplémentaires, en fonction de leurs horaires mais aussi de leur vie de famille. « Deux personnes ont répondu positivement », se réjouit Marie Stassen qui ajoute que des enseignants à la retraite ont aussi été contactés. « Là également, deux personnes ont manifesté leur intérêt pour le projet ». Si cela s’avérait nécessaire, les horaires de certains enseignants qui n’ont pas un temps plein, pourraient aussi être complétés avec ces heures.

    En pratique, la remédiation ne serait pas dispensée par l’enseignant de l’enfant, de manière à apporter une explication différente aux élèves qui rencontrent des difficultés. « Cela permettrait aussi à chacun d’avoir les mêmes chances. Même en primaire certains optent déjà pour des cours particuliers, à un tarif qui avoisine parfois les 20 euros de l’heure. Tout le monde n’a pas les moyens de se permettre cela », conclut la bourgmestre qui espère que ces heures de remédiation pourront être effectives dès le début de l’année scolaire, soit au plus tard au mois d’octobre. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 août 2019.

  • L’école de Sippenaeken presque condamnée : il manque trois inscriptions

    Capture d’écran 2019-08-13 à 08.13.19.pngLa petite école de Sippenaeken, sur le territoire de la commune de Plombières, est menacée de fermeture. Si d’ici la rentrée elle ne comptabilise pas douze élèves, l’établissement sera contraint de fermer ses portes. Ils sont actuellement neuf inscrits.

    La rentrée scolaire se profile doucement à l’horizon. Si pour certains la reprise du chemin de l’école s’envisage sereinement, à Sippenaeken, c’est bien plus compliqué.

    DIFFICILE À PLOMBIÈRES AUSSI

    « À Plombières, le village le plus proche, la situation est compliqué aussi. Même si l’école n’est pas menacée, le nombre d’élèves diminue sans cesse. Là, je pense qu’il va falloir que l’on s’adapte avec par exemple des classes de 1,2,3 et 4,5,6 », conclut la bourgmestre qui a bien conscience du vieillissement de la population et qui sait que ces soucis pourraient se répéter à l’avenir.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 août 2019.

  • Vers des repas chauds plus sains

    L’écologie, la transition durable font partie des priorités des mandataires plombimontois. C’est fort logiquement que la commune s’est inscrite dans la démarche du « Green Deal » et des cantines durables.031B6580-E99C-4542-9A9F-417F8663AEB3.jpeg
    « Sur le territoire de la commune, seule l’école communale de Gemmenich proposait, des dîners chauds. Des pâtes et des frites sont servies ces jours-là. Dans le cadre du Green Deal, nous avons donc décidé de mener un projet pilote dans cet établissement », explique la bourgmestre, Marie Stassen. Dans le courant de l’année scolaire prochaine, les pâtes et les frites pourraient disparaître au profit de repas plus sains.
    « L’intercommunale Inago, qui fournit les repas chauds au CPAS est notre partenaire privilégié en matière de cantines. Inago a déjà des contacts avec le GAL, s’approvisionne de plus en plus en vrac et tend à revoir ses contenants pour se diriger vers le zéro déchet. C’est pour cette raison que nous avons signé la convention ensemble », ajoute la bourgmestre. « Dans les écoles, on travaille par exemple sur la boîte à tartines des élèves, la promotion des produits locaux ou des fruits ».Une partie du programme de la commune sera d’ailleurs consacrée à la thématique de l’alimentation durable.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 22 juin 2019

  • Un directeur surpris, fier et heureux!

    Capture d’écran 2019-06-08 à 17.33.01.pngJean-Pierre Lambiet, directeur de l’école fondamentale libre de Maria-Hilf à Gemmenich, a réagi à notre article annonçant que son école était l'une des lauréates des 34 projets numériques primés.

    D'abord il a été surpris car c'est grâce à ce blog et à l'article de VICTORIA MARCHE dans LA MEUSE VERVIERS du 7 juin 2019 qu'il a appris la bonne nouvelle.

    "Là, je me remets un peu de mes émotions car cette nouvelle est plutôt bouleversante. C'est un de mes premiers projets au sein de ma nouvelle équipe; il a mobilisé une délégation de 4 ou 5 enseignants en interne. Nous avons participé à des réunions en extérieur et je dois t'avouer que je suis heureux d'être lauréat mais surtout fier de l'investissement fait par ces personnes. C'est l'aboutissement de plusieurs heures de travail... Bien sûr, ce projet ne se concrétisera que l'an prochain. Aujourd'hui nous apprenons la bonne nouvelle, mais il faudra encore nous former et apprivoiser cet outillage qui nous sera livré dans le premier trimestre de l'année scolaire prochaine."