Environnement - Page 3

  • On signalera les magasins de vrac

    Capture d’écran 2020-02-01 à 08.54.21.pngC’est Renaud Kalbusch, l’échevin de l’Environnement de Welkenraedt, qui l’a annoncé, lors du conseil communal de ce jeudi : un macaron synonyme d’un label « 0 déchet » va débarquer dans les commerces de l’entité à servir le client sans recourir à un emballage. Que ce soit dans une boulangerie, une boucherie, une épicerie, etc.

    Le logo devrait non seulement fleurir sur les vitrines dans l’entité de Welkenraedt, mais aussi à Plombières et Lontzen. Le projet est en effet porté par ces trois entités, via l’Agence de Développement Local (ADL).

    « Le visuel est déjà prévu et on va commencer à démarcher. J’ai bon espoir que ce soit opérationnel pour la fin février ou au début du mois de mars », souligne l’échevin welkenraedtois. Une initiative qui paraît originale. Renaud Kalbusch n’a pas connaissance d’autres communes ayant adopté le même outil d’information. Mais cela n’exclut pas que certaines aient fait œuvre de pionnières. Quoi qu’il en soit, Plombières, Welkenraedt et Lontzen ne se contentent pas de faire un copier coller.

    Et dans les commerces, qu’en dit-on ? Tous n’ont pas encore été contactés, mais beaucoup sont enthousiastes, se réjouit avec eux l’échevin de l’Environnement welkenraedtois. 

  • Descente de la Police de l’environnement à Henri-Chapelle pour évaluer le projet à l’ex-Reprocover

    Capture d’écran 2020-02-01 à 08.52.43.pngLa reprise d’une activité liée à des pneus usagés sur l’ex-site Reprocover inquiète la population à Henri-Chapelle. Derniers épisodes en date : une descente de la Police de l’Environnement, un avis défavorable du collège communal et une visite du préventionniste qui se serait montré sceptique quant aux risques en cas d’incendie…

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 1er février 2020.

  • Les défis de la transition énergétique

    Conférence de Damien Ernst

    Au Cercle de Montzen  (Rue Hubert Denis 24 - 4850 Montzen)

    Damien Ernst, le spécialiste de l’énergie est originaire de Montzen. Professeur à l’Université de Liège et affilié à l’Unité de Recherche Monteflore, il nous parlera notamment des enjeux et des nouveaux défis engendrés par la transition énergétique sur les plans technique, financier, humain et bien évidemment écologique. Il resituera également le contexte géopolitique dans lequel cette transition aura lieu. Pour finir, nous aborderons les leviers politiques qui pourraient être susceptibles de donner à l’Europe les moyens de tirer parti du paysage énergétique actuel.

    Entrée gratuite

     

  • Les opposants au chai mandatent un avocat

    Capture d’écran 2020-01-21 à 08.17.28.pngPour faire entendre leur voix et tenter d’empêcher cette construction, les habitants exhibent une bâche depuis ce week-end et ont mandaté l’avocat Alain Lebrun pour défendre leurs intérêts.

    Mercredi, une réunion avait permis aux mécontents et aux responsables de la coopérative viticole de se causer. Mais on n’avait pas réussi à accorder ses violons. Hubert Scheen, un opposant, peste contre un tel bâtiment dans ce « seul endroit de la région qui est encore beau ». Michel Schoonbroodt, de Vin du Pays de Herve, lui, évoque l’effet Nimby, qui caractérise celui qui ne veut rien voir au fond de sa propriété.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 21 janvier 2020.

  • Permis pour le stand de tir pour 5 sociétés: voisins furax

    La commune de Plombières vient de délivrer le permis pour aménager un stand de tir destiné aux cinq sociétés actives dans ce sport sur le territoire de la commune de Plombières. Reste à voir si celui-ci ne sera pas visé par un recours, car le voisinage ne l’entend pas de cette oreille, rues de Hombourg et Teberg. Un cul-de-sac où l’on sourcille déjà quant au projet de hangar destiné au vignoble de Vin du Pays de Herve, et dans les environs.

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 21 janvier 2020.

  • Les voisins irrités par le futur chai

    Pour eux, c’est inadmissible en zone Natura 2000.
    Le projet de chai fait bondir de nombreux habitants de la rue Teberg, à Plombières. Le permis a déjà été accordé, mais les voisins du futur hall veulent mandater un avocat.
    La Meuse le révélait le 25 décembre : la coopérative Vin du Pays de Herve venait d’obtenir le permis pour un hangar destiné à abriter les premières vinifications de Vin du Pays de Herve. Une information qui a fait sourciller de nombreux voisins du site habitant la rue Teberg. Lesquels ont dit leur manière de penser à l’échevin Joseph Austen lors d’une réunion, ce jeudi 9.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 11 janvier 2020

  • Économies dans l’éclairage public

    led.pngEn 2018, la Commune de Plombières possède environ 1450 luminaires pour une puissance nominale de 134 kW représentant une consommation réelle de 463.669 kWh/an.

    Le remplacement des luminaires d’une moyenne d’âge de 16 ans par la technologie LED permettrait, entre autres, de :

    • Réduire la consommation d’électricité de 70% en moyenne sur l’ensemble des luminaires remplacés ;
    • De réduire les émissions de CO2 sur le territoire ;
    • D’éclairer plus efficacement le domaine public ;
    • De « dimmer » (faire varier l’intensité lumineuse) des luminaires, donc de réduire encore la facture énergétique ;
    • D’allonger la durée de vie des luminaires.

    En collaboration avec ORES, la Commune de Plombières fera remplacer par phases l’ensemble des luminaires de l’éclairage public à l’horizon 2030. Un phasage précis est proposé de manière cohérente dans les quartiers.

    Un travail sur la réduction de la pollution lumineuse sera également mené.

    Actuellement, ce sont des ampoules d’une puissance de 90 W avec des auxiliaires qui éclairent nos routes communales. Celles-ci seront remplacées par des lampes LED dimmables d’une puissance moyenne de 18 W.

    Grâce à cette opération, la Commune de Plombières réalisera une réduction de la consommation électrique d’au moins 70% (par rapport aux données de 2006) sur l’éclairage public, soit une économie d’environ 324.000 kWh/an ou 90 tCO2/an !

    Par la même occasion, la diminution de la facture annuelle de notre consommation d’électricité pour l’éclairage public permettra de financer le coût de cette amélioration technologique.

  • 1.500 luminaires LED à placer en 8 ans

    La commune de Plombières s’apprête à modifier tout son éclairage public. Ce sont ainsi pas moins de 1.500 luminaires qui seront renouvelés en vue de passer à du LED, bien moins énergivore que l’éclairage actuel.

    « L’opération devrait s’étaler sur 7ou 8 ans », explique Joseph Austen, le bourgmestre faisant fonction. « Au fil des années, le LED devient de plus en plus performant. Du coup, en étalant les travaux, on aura de l’éclairage de diverses générations », détaille Joseph Austen.

    Selon le site internet d’Ores, 42 nouveaux luminaires ont été installés en 2019. Et en 2020 ils de vraient être 196. « Comme ils sont relativement anciens, c’est toute la structure qui doit être remplacée », ajoute Joseph Austen. Lequel précise que le coût pour la commune devrait être de 81.000 euros par an.

    L’opération devrait cependant permettre de réaliser d’importantes économies d’énergie.

    Ce passage à l’éclairage LED est imposé aux communes par la Région wallonne en vue de se conformer à un arrêté du gouvernement wallon, qui exige que d’ici 2030, l’ensemble de l’éclairage public wallon soit passé au LED, plus blanc et plus ciblé.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 décembre 2019

  • 3 écoles de la région dans le projet BeWaPP

    Capture d’écran 2019-12-12 à 10.02.08.pngEn région verviétoise, l’école communale de Montzen, le Collège Royal Marie-Thérèse (CRMT) à Herve et l’école communale de Ligneuville-Pont-Bellevaux à Malmedy ont été choisis le 26 novembre parmi 50 écoles retenues en Wallonie afin de participer au projet de labellisation « École Plus Propre ». Les écoles à Plombières et à Herve vont être suivies par l’intercommunale « INTRADEL », tandis que l’école à Malmedy va être suivie par l’Intercommunale « Idelux environnement ».

    « Une école plus propre, explique Mélanie Dussart, chef de projets éducatifs chez Be WaPP, c’est une école qui met tout en œuvre pour réduire ses déchets avant qu’ils ne rentrent pas dans l’établissement, par exemple en incitant les parents à équiper leur enfant d’une boîte à tartines et d’une gourde. C’est également une école qui permet aux enfants de trier efficacement leurs déchets pour qu’ils soient recyclés. Enfin, c’est une école qui prend les mesures adéquates pour éviter que les déchets ne se retrouvent pas au sol, que ce soit dans l’école ou en dehors ». Le grand plus du projet est que chacune des 50 écoles sélectionnées vont être accompagnées sur le terrain. Des animateurs vont leur expliquer la méthodologie développée ainsi que les critères à remplir pour obtenir, en fin d’année, la labellisation “École Plus Propre ”.

  • Plombières est aussi touchée

    Les scolytes, ces insectes ravageurs, dévastent nos bois d’épicéas depuis 2018. En outre, les bois allemands et même italiens, surabondants sur le marché en raison de tempêtes, plombent les tarifs et par ricochet, les recettes des propriétaires des parcelles. Pas bon du tout pour les communes propriétaires de forêts, nombreuses chez nous, et pas qu’au sud de l’arrondissement. Ainsi, Plombières est aussi touchée par ces pertes importantes. André Frédéric a évoqué ce problème au Parlement wallon, soulignant qu’on évoquait un manque à gagner de l’ordre de moitié pour les recettes provenant des bois. Dès lors, il a questionné le ministre Dermagne, en lui rappelant que son prédécesseur avait consenti des prêts à taux zéro aux treize communes les plus touchées par un autre fléau : la peste porcine. Dans la foulée, le Theutois a demandé au ministre s’il comptait prendre des mesures similaires pour aider les communes touchées par l’invasion des scolytes.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 22 octobre 2019.