Environnement - Page 6

  • 381 équipes vont nettoyer la région

    Le grand nettoyage de printemps est de retour ces 29,30 et 31 mars.

    Haro sur les crasses de tout poil, ces 29, 30 et 31 mars pour le cinquième grand nettoyage de printemps mis sur pied par la Région wallonne. Avec un succès grandissant, puisqu’en cinq éditions, on est passé de 10.000, à 40.000, puis 73.000, 110.728 à enfin 163.055 citoyens inscrits à l’échelon wallon, pour un total de 6.000 équipes, dont 381 pour les 20 communes de l’arrondissement de Verviers.

    Dix-huit équipes sont inscrites à Plombières.

    D'un article d'YVES BASTIN À LIRE dans LA MEUSE VERVIERS du 28 mars 2019.

     

  • Plombières dans le bas du classement en matière de performances énergétiques pour ses logements

    Obligatoires depuis 2010, le nombre de certificats résidentiels augmente chaque année. En 9 ans, la Région wallonne en a enregistré 497.236. « Les deux dernières années ont à elles seules fait augmenter la base de données de près de 30 % (+ 106.911 certificats) », annonce Valérie De Bue. « Nous sommes encore loin d’un certificat par logement puisque le parc wallon en compte 1.615.774. Les logements ne sont en effet certifiés que lors de la mise en vente ou en location. Nous avançons donc mais ces premières données nous permettent d’établir des ordres de grandeur tout à fait crédibles pour la Wallonie. » Entre 2016 et 2018, c’est le label C qui a le plus progressé (+31,4 %), suivi par les labels D (+30,7 %) et E (+29,7 %).

    Capture d’écran 2019-03-20 à 08.05.11.png

    Capture d’écran 2019-03-20 à 08.14.29.png

    Plombières affiche donc 1,5 % de ses logements en A, A+ et A++, mais aussi 30,4 % de ses logements en label G.

    D'un article de DIDIER SWYSEN (AVEC B.J.) dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2019 et sur sur www.sudinfo.be .

  • Fin de la saga du terrain pollué à Hombourg

    Capture d’écran 2019-03-09 à 07.59.35.png

    La parcelle polluée située à l’intersection des rues de la Station et Ermend à Hombourg, c’est un dossier qui empoisonne la vie des mandataires communaux depuis plus de six ans. Mais, une solution a enfin été trouvée pour sonner le glas de cette saga. Rétroactes de cette affaire qui a débuté en 2007, lorsque la commune a accordé un permis de lotir pour 24 lots situés rue

    Ermend, à proximité du centre de Hombourg. « La parcelle contiguë avec la rue de la Station a été vendue, puis les propriétaires ont déposé un permis de bâtir qui a été délivré en mars 2013. Lorsque les travaux de terrassement et d’excavation ont débuté, ils sont tombés sur des terres polluées par des déchets », explique Joseph Austen, l’échevin de l’Urbanisme.

    C’est alors que certains habitants de la localité se sont souvenus qu’effectivement, des déchets avaient été enfouis à cet endroit dans les années 60 et 70. Une situation problématique qui a engendré l’arrêt des travaux.

    « Les propriétaires ont assigné la commune en justice, estimant qu’elle était responsable de la situation puisqu’elle avait délivré un permis », ajoute l’échevin. Un expert a alors été désigné et les différentes possibilités d’assainissement du site ont été étudiées. « Pour une décontamination complète de la parcelle, il fallait prévoir un budget de 500.000 euros, 200.000 euros pour une décontamination légère et 70.000 euros pour une décontamination en surface. Mais, cette troisième option n’était pas envisageable dans le cadre de la construction d’une habitation », poursuit Joseph Austen.

    ON Y FERA UN PARKING

    Une solution à l’amiable a finalement été trouvée et elle a été présentée ce jeudi soir, lors du conseil communal.

    « Après négociations, nous sommes parvenus à un accord. La commune va acquérir ce terrain pour un euro symbolique. Par ailleurs, elle dédommagera les propriétaires à hauteur de 99.999 euros », précise l’échevin. Ce montant, s’il peut paraître important, couvre le rachat de la parcelle concernée ainsi qu’une partie des frais d’architecte consentis par les propriétaires du terrain. Cet accord, adopté à l’unanimité par les membres du conseil communal met aussi fin à la procédure judiciaire qui avait été engagée.

    Sur ce terrain dont elle est désormais propriétaire, la commune souhaite créer un parking et y implanter des bulles à verre enterrées.

    « Dans le cadre de ce projet, on va devoir déposer un permis et on verra alors ce qu’il sera nécessaire de faire en matière de dépollution. Il est certain que la partie à réhabiliter sera minime au vu de l’affectation qui sera différente », conclut l’échevin, soulagé qu’une solution ait pu être trouvée. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 9 mars 2019

  • « Des mesures préventives peuvent être prises »

    Quelques questions posées à JEAN FAGOT, Expert Nature (Réserve naturelle des Hautes Fagnes)

    Capture d’écran 2019-02-07 à 10.39.36.pngLes castors ne sont pas une espèce indigène. Sont-ils nombreux en Wallonie ?

    Effectivement, les castors ne sont pas originaires de notre région et sont présents dans de nombreuses rivières belges. Il en existe deux espèces : une Canadienne et une Européenne.

    Quels sont les dégâts que peuvent occasionner ces gros rongeurs ?

    Les castors réalisent des barrages et évidemment cela pose problème si leur réalisation, qui se trouve en amont d’un village ou d’une route, cède. Ils peuvent également déstabiliser les berges, les jardins, les champs ou encore les routes en dessous desquels passe leur réseau de galerie.

    Quelles sont les solutions pour éviter les dégâts ?

    Le castor est une espèce protégée. Il faut savoir s’il y a un danger pour les personnes et les biens. Si on doit intervenir de manière brutale et définitive en cas de souci, une demande doit être effectuée auprès du département conservation de la nature du DNF.

    D’autres mesures préventives peuvent être prises comme l’installation de grillage autour des arbres ou la pose d’une buse au sein de barrage pour créer des fuites et éviter que l’eau ne monte.

  • Les castors font des ravages sur la Gueule

    Depuis un peu plus d’un an, des castors ont établi leur domicile dans la Gueule, occasionnant de nombreux dégâts aux arbres qu’ils abattent sans ménagement. Des saules pleureurs centenaires ont même fait les frais de ces gros rongeurs qui peuvent atteindre plus de 20 kilos à l’âge adulte.

    Si vous vous promenez le long de la Gueule, vous découvrirez à certains endroits d’impressionnants barrages ou des arbres rongés.Capture d’écran 2019-02-07 à 10.35.35.png

    Ces dégâts sont l’œuvre de couples de castors qui ont élu domicile dans les parages du cours d’eau voici quelques années mais qui n’ont pas cessé de se multiplier. « Les castors ne sont pas arrivés de manière naturelle. Ils ont été introduits par l’homme », explique d’emblée Philippe Crémers, président de l’association de pêche moresnetoise (APM).

    Si l’an passé seul un couple avait été aperçu, il semble que les rongeurs herbivores se sont rapidement reproduits. « Sur toute la longueur de la Gueule, on dénombre trois couples mais il faut savoir que cinq petits par portée peuvent voir le jour », ajoute le président de l’association de pêche. À cette allure, nul doute que les rongeurs, protégés, seront de plus en plus nombreux.

    Lire la suite

  • La crèche Les p’tites grenouilles opte pour les couches lavables

    Les p’tites grenouilles, une crèche qui fait la part belle à l’écologie a ouvert ses portes voici une quinzaine de jours à Hombourg, sur le territoire de la commune de Plombières. Stéphanie Gilles et Pauline Gerhards, les deux accueillantes non conventionnées qui gèrent cet établissement qui peut accueillir jusqu’à dix bambins, ont opté pour les couches lavables, plus écologiques et plus économiques.

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 février 2019.

  • Chevaux maltraités ? Une jument admise dans une ASBL

    Depuis plusieurs mois, des Plombimontois et des défenseurs des animaux s’inquiétaient de l’état de santé de deux chevaux qui pâturaient dans une pairie située près du cimetière de Plombières. Ce qui avait engendré de nombreuses supputations voire de suspicions de maltraitance. L’ASBL liégeoise, Animal sans Toit indique, indique sur sa page Facebook ce samedi, avoir accueilli un des deux équidés, qui lui a été cédé par son propriétaire après des tractations avec les autorités communales.

    Les autorités communales et la police avaient été averties de la maigreur des animaux et de la présence d’une plaie au niveau du genou de l’un des équidés depuis un moment. Dans ce cadre, le bourgmestre de l’époque, Thierry Wimmer (URP), avait d’ailleurs pris un arrêté de police.Capture d’écran 2019-01-28 à 10.00.15.png

    « Après des mois de discussions et une ordonnance de l’ancien bourgmestre, la situation ne s’était pas améliorée », regrette l’ASBL liégeoise Animal sans Toit sur les réseaux sociaux.

    Après les élections communales, c’est la nouvelle bourgmestre, Marie Stassen qui a repris la gestion de ce dossier. De nouvelles réclamations lui sont parvenues et l’échevine du Bien-être animal, Nadine Schyns, a été informée. « Cette dernière a fini par trouver un compromis avec le propriétaire de la jument et elle est donc arrivée au refuge cette après-midi. L’autre cheval est resté sur place et nous avons appris que les deux équidés ne s’entendaient pas bien ensemble. D’après le responsable c’est ce qui justifiait la maigreur de la jument lors de la prise des photos », indique Animal sans toit qui remercie l’échevine qui a déjà pris des nouvelles de jument et qui a assuré qu’elle garderait un œil sur le sort du second cheval resté sur place. -

    F.P. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 28 janvier 2019.

     

  • Journée nationale d’actions syndicales de ce vendredi 14 décembre

    La grève générale de ce vendredi 14 décembre impactera fortement les services d’Intradel et de ses sous-traitants.

    Outre le fait que le centre administratif sera fermé, voici le point pour ce qui concerne les collectes en porte-à-porte et les recyparcs.

    - le recyparc d'Hombourg sera fermé.

     

    Lire la suite

  • Une passerelle pour la rue Laschet

    L’aménagement du RAVeL se poursuit sur la Ligne 38, qui relie Vaux-sous-Chèvremont à Hombourg. L’entreprise Baguette a terminé, ou presque, son travail d’asphaltage entre le pont de Sonkeu, à la limite de Melen et de la commune de Herve, et la route de Maestricht, près de l’entreprise Enersol. C’était la phase 1.

    Dans le cadre de la phase 2, les ouvriers de la firme Baguette ont récemment posé la deuxième couche de tarmac sur la partie allant de la route de Maestricht à Pierreux, à un jet de pierre de l’ancienne gare de Thimister, près de la limite entre les villages de Clermont et Thimister. 

    Et pour la suite ? Chez Baguette, on prévoit de poursuivre à partir d’avril prochain dans le cadre de la phase 3. Celle-ci va de Pierreux à la petite locomotive, près de la siroperie Meurens et du tennis, à Aubel.

    Restera à concrétiser la quatrième phase, jusqu’à Hombourg. Celle-ci peut raisonnablement être espérée pour 2020.

    Par ailleurs, souligne François Leruth, du SPW, on devrait bientôt livrer la passerelle enjambant la rue Laschet, à Hombourg, peu après la gare de Hombourg et le tunnel de la Laschet. « Elle devrait être posée à la mi-décembre », prévoit-il.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 30 novembre 2018

  • Projet de poubelles connectées

    Les poubelles publiques débordantes attirent à leur pied une foule d’autres déchets. C’est contre ce triste spectacle qu’entend lutter l’asbl Be WaPP.

    « Tout n’est hélas pas prévisible en matière de propreté publique. Des événements surviennent de manière impromptue, comme une fête d’étudiants ou une belle météo… Pas facile, pour les communes, d’allier efficacité et bonne gestion », résume Benoît BASTIEN, Responsable de l’asbl Be WaPP.

    500 CAPTEURS PLACÉS

    C’est pourquoi depuis septembre, quatre communes testent le système des poubelles connectées. Il s’agit de La Calamine, Namur, Juprelle et Les-Bons-Villers. 500 capteurs ont été placés dans ces communes depuis septembre. Elles répondent à des configurations différentes : La Calamine pour le milieu semi-urbain, Namur pour le milieu urbain, Juprelle et Les-Bons-Villers pour les zones rurales.

    Les capteurs fonctionnant à l’énergie solaire sont capables de détecter les niveaux de remplissage et de prévenir la commune dès que le niveau atteint les 75 %, ou que la poubelle est endommagée. Mieux : ces poubelles sont couplées à un système de cartographie qui génère un itinéraire optimisé de ramassage. La commune connaît ainsi à tout moment le taux de remplissage de ses poubelles et leur état.

    Elle peut dès lors adapter sa fréquence de ramassage à la réalité du terrain, organiser différemment ses tournées, modifier le nombre, la capacité et l’emplacement de certaines poubelles, voire remplacer certaines poubelles endommagées.

    Les conclusions sont attendues pour septembre 2019.

    En cas de validation par les agents de terrain, une mise en œuvre à plus grande échelle et dans d’autres communes sera alors envisagée. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 27 novembre 2018.