Faits divers - Page 6

  • Pris deux fois pour ivresse par les mêmes policiers

    Du genre entêté ou inconscient, à moins qu’il ait été tellement dans le cirage qu’il ne se rendait plus vraiment compte de rien, ce Plombimontois. Voire les trois à la fois…

    Un Plombimontois a ainsi d’abord été contrôlé positif à l’alcool par une équipe de la zone Vesdre-Gueule, à La Calamine, vers 0h20, dans la nuit de vendredi à samedi. Son permis lui a alors été immédiatement retiré. Peu après, les mêmes représentants de l’ordre interceptent un véhicule. Et qui est au volant ? À nouveau notre homme âgé de 28 ans, pardi ! Ce qui lui a valu un nouveau P.-V. On imagine que cette récidive rapide va lui valoir une sanction adaptée…

    (LA MEUSE VERVIERS du 1er avril 2019)

  • Arthur a fait un accident de tracteur qui a été fatal à Antoine Dodémont (17 ans)

    C’est un drame épouvantable qui amène Arthur, un jeune homme de 19 ans, devant le tribunal de police avec la lourde accusation d’homicide involontaire. Et en plus, celle de son cousin âgé à peine de 17 ans, Antoine Dodémont. Il conduisait un tracteur qui a fait une embardée et s’est retourné. Au moment de l’accident, le 27 décembre 2016, il n’avait que 16 ans.

    Sur la route du Mémorial Américain, entre Henri-Chapelle et Aubel, mais sur la commune de Plombières, le tracteur empiète sur l’accotement, assez pentu à cet endroit. Le tracteur est déstabilisé, et Arthur donne un coup de volant, sans doute trop brusque. Le lourd engin agricole fait alors un tonneau avant de s’écraser dans le talus d’en face. Si Arthur en sort indemne, son cousin reste coincé sous le tracteur.

    Le jeune Aubelois qui était au volant doit maintenant répondre de cette erreur de conduite jugée fautive devant le tribunal de police, un procès en l’absence de la famille d’Antoine.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mars 2019.

  • Il agresse une conductrice trop lente

    Le Plombimontois risque jusqu’à 10 ans de prison.

    C’est pour avoir bloqué sauvagement puis même frappé une automobiliste qu’il jugeait trop lente à son goût, qu’un jeune habitant de Plombières est poursuivi devant le tribunal correctionnel. Il risque un an de prison pour entrave méchante à la circulation. Une prévention qui peut valoir jusqu’à 10 ans de prison.

    Tout automobiliste a déjà connu cela : une auto qui coupe la route et qui se relance trop lentement au goût de celui qui arrive en pleine vitesse. C’est assez énervant, il faut bien l’admettre. Mais de là à dépasser « l’escargot », à lui bloquer le passage pour finir par le frapper, il y a de la marge, qu’heureusement la plus grande majorité des conducteurs qui vivent cette scène ne franchit pas. Anthony, un Plombimontois de 27 ans, lui, l’a franchie. C’était le 15 juin dernier, vers 20 heures, sur la Mitoyenne qui traverse Welkenraedt. Valérie s’engage sur la route principale tandis que survient Anthony, à vitesse normale d’après lui. D’après Valérie, il se met à la coller, puis à la dépasser, et enfin mettre sa voiture au travers de la route en sortant de sa voiture, mais Valérie a pu passer. Le cirque se répète une deuxième fois, un peu plus loin, puis une troisième à Montzen jusqu’où Anthony a suivi Valérie. Et là, bloquant entièrement le passage, il se précipite sur la femme, ouvre violemment la portière et lui flanque une beigne ! Un certificat médical, évoquant une contusion à la pommette et une lèvre coupée, en atteste.

    Le ministère public réclame un an de prison, sans s’opposer à une mesure de faveur que solliciterait la défense.

    Ce que ne manque pas de faire Me Garot, son avocat, en demandant une suspension du prononcé probatoire. Jugement dans un mois. 

    Extraits d'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 mars 2019.

  • Dégâts du vent

    Les pompiers ont été sur la brèche durant tout le week-end à cause des fortes rafales de vent. Des arbres sont tombés sur la chaussée un peu partout dans la région, endommageant notamment une voiture à Plombières. À Herve, un bus en a fait les frais. Il s’est retrouvé dans le fossé, une passagère a été blessée.

    Du côté de Plombières, rue de l’Église, un feuillu n’a pas supporté les bourrasques dimanche après-midi. En plus de bloquer complètement la route vers 14 heures, il a emporté dans sa chute un fil électrique avant de retomber sur une voiture en stationnement. La vitre arrière de celle-ci a volé en éclat. Fort heureusement, la propriétaire n’était pas dans son véhicule.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 11 mars 2019.

  • Un chantier de construction dévalisé à Moresnet

    Mauvaise surprise pour de futurs propriétaires en ce début de semaine. Dans la nuit de dimanche à lundi, des voleurs sont venus se servir sur le chantier d’une maison en construction à Moresnet, dans la commune de Plombières. C’est ainsi que la victime a tenu à prévenir les personnes qui font des travaux dans la région sur les réseaux sociaux. « Des petits c… sont venus se servir en matériel et outils de construction. Bref, soyez vigilants », témoigne-t-elle.

  • Chevaux maltraités ? Une jument admise dans une ASBL

    Depuis plusieurs mois, des Plombimontois et des défenseurs des animaux s’inquiétaient de l’état de santé de deux chevaux qui pâturaient dans une pairie située près du cimetière de Plombières. Ce qui avait engendré de nombreuses supputations voire de suspicions de maltraitance. L’ASBL liégeoise, Animal sans Toit indique, indique sur sa page Facebook ce samedi, avoir accueilli un des deux équidés, qui lui a été cédé par son propriétaire après des tractations avec les autorités communales.

    Les autorités communales et la police avaient été averties de la maigreur des animaux et de la présence d’une plaie au niveau du genou de l’un des équidés depuis un moment. Dans ce cadre, le bourgmestre de l’époque, Thierry Wimmer (URP), avait d’ailleurs pris un arrêté de police.Capture d’écran 2019-01-28 à 10.00.15.png

    « Après des mois de discussions et une ordonnance de l’ancien bourgmestre, la situation ne s’était pas améliorée », regrette l’ASBL liégeoise Animal sans Toit sur les réseaux sociaux.

    Après les élections communales, c’est la nouvelle bourgmestre, Marie Stassen qui a repris la gestion de ce dossier. De nouvelles réclamations lui sont parvenues et l’échevine du Bien-être animal, Nadine Schyns, a été informée. « Cette dernière a fini par trouver un compromis avec le propriétaire de la jument et elle est donc arrivée au refuge cette après-midi. L’autre cheval est resté sur place et nous avons appris que les deux équidés ne s’entendaient pas bien ensemble. D’après le responsable c’est ce qui justifiait la maigreur de la jument lors de la prise des photos », indique Animal sans toit qui remercie l’échevine qui a déjà pris des nouvelles de jument et qui a assuré qu’elle garderait un œil sur le sort du second cheval resté sur place. -

    F.P. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 28 janvier 2019.

     

  • L’hommage poignant à Marcel, héros de Moresnet

    Capture d’écran 2019-01-29 à 09.15.05.png« Tu marchais, tu marchais, tu marchais, c’est ainsi que les gens te connaissaient. C’était ta vie et tu l’aimais. Le 22 août dernier, ta vie a basculé. Tu nous as donné une grande leçon de vie. Tu as été un exemple de courage, de patience etusieurs centaines de personnes se sont réunies ce vendredi en l’église de Moresnet-Village pour rendre hommage à Marcel Moyano, la dernière victime de la tuerie de Moresnet-Chapelle. Ce 16 janvier, à 74 ans, Marcel Moyano a rendu son dernier souffle. Il avait été poignardé le 22 août dernier par Michel Gijsens au restaurant le Ramier, alors qu’il voulait l’empêcher de s’en prendre à Lucie et Valérie Leisten, décédées ce jour-là. Grièvement blessé, il s’en est allé après plusieurs mois d’hospitalisation. Ce vendredi, un hommage poignant lui a été rendu où Marcel Moyano a été présenté à plusieurs reprises comme un héros.

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  • Le tueur de Moresnet a fait une 3e victime

    La tuerie de Moresnet-Chapelle a fait sa dernière victime. Ce 16 janvier, à 74 ans, Marcel Moyano a rendu son dernier souffle. Il avait été poignardé le 22 août dernier par Michel Gijsens au restaurant le Ramier, alors qu’il voulait l’empêcher de s’en prendre à Lucie et Valérie Leisten. Grièvement blessé, il s’en est allé après plusieurs mois d’hospitalisation.

    D’une page d’ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 21 janvier 2019.

  • Un Plombimontois percute un arbre

    Les jours du trentenaire, qui était seul en cause, sont en danger

    Un violent accident de la circulation a eu lieu à Welkenraedt ce dimanche après-midi, vers 16 h 30. Une voiture a percuté un arbre. Le conducteur, un Plombimontois âgé de 30 ans, est grièvement blessé. Ses jours sont en danger.

    Les pompiers de la zone Vesdre, Hoëgne & Plateau sont intervenus ce dimanche en fin d’après-midi à Henri-Chapelle sur la commune de Welkenraedt, rue Hockelbach. Une voiture, seule en cause, a percuté un arbre un peu avant 16 h 30.

    Le conducteur, un Plombimontois âgé de 30 ans, est grièvement blessé. Coincé à bord du véhicule, il a dû être désincarcéré par les pompiers. Il a ensuite été conduit vers un hôpital de la région.

    Selon la zone de police du Pays de Herve, le pronostic vital est engagé.

    Dix pompiers de la zone étaient sur place avec l’ambulance de Welkenraedt et le SMUR du CHR Verviers. La police était également présente. La route a été fermée à la circulation pour permettre l’intervention des services de secours.

    La route était encore barrée vers 18 heures, alors que le blessé avait été évacué. La voiture accidentée, ne pouvait pas être déplacée en attendant d’en savoir plus sur l’état de santé de la victime et d’une éventuelle expertise réclamée par le parquet qui a été avisé des faits.

    Si les circonstances exactes de cet accident, qui n’impliquait qu’une seule voiture, n’ont pas encore pu être établies avec certitude, la pluie et un phénomène d’aquaplanage pourraient être à l’origine du drame.

    B.B. & F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 janvier 2019.

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  • Une personne s’est introduite au restaurant le Ramier après le massacre qui a fait trois morts

    Alors que c’est un drame terrible qui s’est déroulé au Ramier, le 22 août dernier, à Plombières, des individus n’ont rien trouvé de mieux que de s’introduire par effraction sur les lieux de la tuerie. Quatre mois après les faits les visages de Valérie Leisten et Lucie, sa maman, tuées par Michel Gijsens, sont toujours gravés dans les mémoires des habitants de Plombières qui continuent de déposer fleurs et bougies devant la porte du restaurant.

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 décembre 20158.