Histoire - Page 5

  • Histoire de la ligne 24

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    Cliquez ici pour voir le reportage:  http://www.rtbf.be/video/detail_l-histoire-de-la-ligne-24?id=1952191

    Une ligne importante et c'est chez nous.

  • CF3F publie son premier magazine

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    L'a.s.b.l. CF3F présente son tout premier magazine! 
    Il traite de nombreux sujets d'actualité, de patrimoine belge mais aussi de l'histoire.
    20 pages de découvertes et de trains.
    Sortie prévue dans moins de 10 jours.
    La revue est vendue à 2€ mais est GRATUITE pour les membres de l'ASBL.
    Il vous sera possible de l'acheter à Hombourg les 19 et 20 septembre lors des journées portes ouvertes, et à Welkenraedt au centre culturel à l'occasion de l'expo d'ISO83.

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  • 9 obus et des munitions de mitrailleuse découverts

    PLOMBIÈRES – VESTIGES DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE

    Ce sont deux ouvriers qui les ont déterrés à Montzen 

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    Surprenante découverte ce mardi matin peu avant 11 heures sur la place communale de Montzen, à Plombières. Alors que deux ouvriers communaux étaient occupés à aménager un chemin d’accès entre la rue principale et le kiosque, ils sont tombés sur un obus datant de la seconde guerre mondiale. L’équipe de déminage, appelée à la rescousse, en a alors trouvé 8 autres sur le site, sur une surface d’un mètre carré.

    Si la découverte d’obus n’est pas rare dans la région, elle reste toujours impressionnante.
    Ce mardi matin, vers 10h45, ce sont deux ouvriers communaux qui ont fait cette étonnante découverte à proximité du kiosque de la place communale de Montzen. 

    Deux heures plus tard, ce sont huit autres obus et des munitions de mitrailleuse qui ont été retrouvés sur les lieux, en plein centre du village. 

    « Les ouvriers communaux creusaient pour faire un accès pavé au kiosque et ont découvert une pre- mière munition. Le déminage est venu par la suite avec un détecteur de métaux et à découvert 8 autres obus répartis sur un mètre carré. Ils ont aussi découvert des munitions de mitrailleuse », détaille Cédric Austen, l’agent technique en chef du service des travaux de Plombières. 

    « C’étaient des obus encore chargés qui n’avaient pas encore été tirés. Ils doivent probablement provenir d’un char allemand qui avait été attaqué par les Américains à l’époque. Les démineurs pensent qu’il y a dû y avoir une tranchée, pendant la guerre, à l’endroit où on les a retrouvés et qu’on l’a remblayée par la suite », détaille l’agent technique plombimontois.

    UN CHASSEUR DE CHARS 

    Une photo remontant à la guerre montre un Jagdpanzer IV/70 (un chasseur de chars). C’est très pro- bablement de ce blindé que provenaient les obus découverts hier, juste à côté du kiosque de Montzen. 

    Un périmètre de sécurité a été établi par les pompiers sur une cinquantaine de mètres autour du premier obus retrouvé. Les pompiers ont ensuite été relayés par la police, en attendant l’arrivée de l’équipe de déminage d’Heverlee, en début d’après-midi. Plusieurs rues du centre ont été fermées à la circulation le temps de l’intervention. 

    V.M. ET Y.B. (dans LA MEUSE du 26 août 2015) 

  • 1940-45 : en finir avec malentendus et erreurs

    EST DE L’ARRONDISSEMENT – LIVRE D’HISTOIRE 

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    En mai 1940, l’Allemagne annexe les Cantons de l’Est, y compris Waimes et Malmedy, ainsi que les territoires actuels de Plombières et Welkenraedt et des hameaux de villages comme 

    Capture d’écran 2015-07-07 à 07.45.37.pngClermont ou Jalhay. Là, on va pratiquer là-bas une germanisation et une nazification forcées. Jeunesse hitlérienne, changement de noms de rue... Les dirigeants mani- pulent les esprits. Les enrôlés issus des territoires annexés se multiplient. Ils seront 8.700 environ, dont 3.200 disparaîtront ou mourront et 2.800 s’en sortiront invalides. Cette période troublée et ces drames, le Malmedien Paul Dandrifosse les retrace dans un beau livre très bien documenté, «Nos terres volées en 1940. Plaidoyer pour une vraie libération », qui vient de paraître aux éditions Weyrich.

    L’après mai 1940 sera une période noire pour tous les annexés qui, nombreux, avaient changé à regret de « patrie ». Elle sera aussi jalonnée de désillusions pour ceux qui considéraient d’un bon œil le passage dans le camp allemand. Pour les habitants des Cantons de l’Est, c’était même un retour : ils avaient été Prussiens puis Allemands de 1815 à 1919. Des populations qui, dans l’entre-deux-guerres, allaient souvent être considérées avec un dédain par les nouvelles autorités belges, pas toujours adroites, ni très réactives face aux manipulations allemandes pour se concilier les populations perdues après la défaite de 1918. En 1920, une consultation laisse croire que les habitants des Cantons de l’Est veulent, dans leur immense majorité, faire route avec la Belgique. Mais cette consultation populaire « n’en avait que le nom », souligne Paul Dandrifosse. 

    La suite de l'article est à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 juillet 2015

  • Annexion forcée : 75 ans après, le silence reste lourd

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    Le 18 mai 1940, les Cantons de l’Est sont annexés sans autre procédure par l’Allemagne nazie. Quelques jours plus tard, 10 autres communes, de Baelen à Plombières, sont intégrées de force au IIIème Reich. Et cela sans que l’État belge s’en offusque ou le reconnaisse officiellement, même après toutes ces années. C’est à partir de ce désarroi que Paul Dandrifosse a lancé toutes ses forces pour faire reconnaître ce fait historique qui a toujours des conséquences immenses au sein des popula- tions concernées. « Certains n’osent en parler que sur leur lit de mort », explique Mireille Vandeuren, échevine de la Culture à Waimes, et présente avec les au- torités waimeraises dimanche matin à Botrange pour se rappe- ler cette page sombre de notre histoire et présenter le livre de Paul Dandrifosse consacré à son combat : « Nos Terres volées en 1940. Plaidoyer pour une vraie Libération ». Cette annexion forcée implique l’obligation de la culture nazie dans les territoires occupés, dont l’embrigadement des enfants dans la Hitlerjugend et donc également les enrôlements de force. « Mon grand-père maternel, qui s’apprêtait à fuir à Liège, a été enrôlé sur le front de l’Est, comme brancardier. Mon autre grand-père, résistant lui, a dû se cacher pendant toute la guerre », souligne Mireille Van- deuren, relatant ici un récit qui illustre une situation schizophrène pour les mémoires fami- liales. Sans s’attarder sur le fait que la région de Malmedy-Waimes a voté massivement en 1929 pour un parti réclamant le retour à l’Allemagne, résultat confirmé encore 10 ans plus tard avec plus 10 % de la population acquise à l’Allemagne, le traitement des enrôlés de force, ou de gré, a aussi eu de graves conséquences à la fin des hostilités. Les mémoires se décantent quelque peu et les langues se délient depuis quelque temps, « grâce surtout au Carnaval des Ombres de Serge Demoulin, qui aborde cette page de notre histoire et qui force les petits-enfants à questionner leurs grands-parents », nous dit encore Mireille Vandeuren.

    Une page de l’histoire qui n’est pas tournée, officiellement, et qui hante encore les populations. 

    O.T.

    Dans «La Meuse Verviers» du 19 mai 2015

  • La Maison du Terroir vous accueille notamment ce dimanche

    Dimanche 17 mai
    Histoire locale, photos, documents, vie locale ainsi que l'histoire de son viaduc. Ouverture Capture d’écran 2015-05-14 à 18.59.12.pngtous les 1ers et 3èmes dimanches du mois.
     
    Visite de groupe sur réservation. Visite guidée pour les individuels tous les 1ers et 3èmes dimanches du mois de mai à novembre de 10 à 12 h et de 14 à 17 h
     
    Info : rue du Village, 87 - gratuit - 087 78 41 35

  • Promis par Moresnet il y a 125 ans !

    Dans "Le Journal d'Aubel" du 5 janvier 1890, on pouvait lire cet article:

    Moresnet. — Lundi ont eu lieu les obsèques de Mme la Douairière de Résimont de Bempt ; une foule considérable y assistait et témoignait ainsi de l'affection et de la vénération que la regrettée défunte avait su inspirer à tous ceux qui la connaissaient. Un long et religieux cortège a conduit les Capture d’écran 2014-12-28 à 12.29.25.pngdépouilles mortelles de Moresnet à Walhorn,lieu de la sépulture : des centaines de ces bons villageois, sur lesquels elle n'avait cessé de répandre ses bienfaits, avaient tenu à accompagner le cercueil à pied, en récitant le chapelet pendant deux heures. Le souvenir et les bonnes œuvres de Madame de Résimont ne s’oublieront jamais à Moresnet.

    Comme promis, personne n'avait oublié (?). Pour en savoir plus sur la famille de Résimont, vous pouvez lire l'article consacré par le S.I. des 3 Frontières au château de Bempt.

  • Sur les traces des passeurs

     

    MONTZEN

    La dernière balade de cette année 2014

     

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    Sur les traces des passeurs
    Une promenade guidée de 7 km organisée par l'office du Tourisme de Plombières.
    Dimanche 9/11 13H ECOLE COMMUNALE DE MONTZEN, PLACE COMMUNALE, 10 À MONTZEN.

    INFO : 087 78 70 27 

    PAF: 2,50 € - COLLATION COMPRISE 

  • Conférence à Plombières sur "La Grande Guerre"

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    Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Grande Guerre, Présence et Action Culturelles (PAC) Plombières vous invite à assister le lundi 3 novembre 2014 à 20h00 à une conférence avec vidéo-projection sur la Grande Guerre en région liégeoise.

    Monsieur Jean-Pierre Lensen,  licencié agrégé en archéologie/histoire de l'art et conservateur du Musée régional d'Archéologie et d'Histoire de Visé, évoquera les faits qui ont émaillé la vie de nos villages durant la guerre 1914-1918 et répondra à nos questions sur ce conflit dont nous ne connaissons généralement que les noms de quelques célèbres champs de batailles. 

    La conférence aura lieu à la salle du Stand de Tir de Plombières (ancien Lycée de Plombières), entrée gratuite. 
  • Le 800ème anniversaire de la paroisse de Moresnet sur Télévesdre

    La paroisse de Moresnet est l'une des plus anciennes de l'Evêché de Liège qui en compte 500. La première trace remonte à 1214, il y a 800 ans. Le point d'orgue des festivités de cet anniversaire organisé par la Fabrique d'église et le Comité des fêtes a eu lieu ce week-end. Au programme, une exposition du trésor de la Fabrique d'église, un son et lumière et un feu d'artifice, suivis le dimanche par une messe célébrée par l'Evêque de Liège, Jean-Pierre Delville.