Moresnet - Page 5

  • Le restaurant du triple meurtre est en vente

    84EBA649-9A4B-4825-B0E6-A467752E2F60.jpegUn an et demi après le triple meurtre commis par Michel Gijsens au Ramier à Moresnet, le bâtiment est mis en vente.
    C’était le 22 août 2018 : Michel Gijsens ôtait la vie à Valérie Leisten et à sa maman, Lucie Brandt, à l’arme blanche. Il a aussi mortellement blessé Marcel, un client de l’établissement, avant de perdre, lui aussi, la vie. Ce triple meurtre avait ému toute la région. La rue de la Clinique n’aura plus jamais le même visage. Aujourd’hui, le bâtiment est mis en vente, comme le rapporte L’Avenir. C’est l’Immobilière des Trois Frontières qui est chargée de cette vente. Le prix de vente est de 265.000 euros.
    José Leisten, le mari de Lucie et le père de Valérie, a quitté cette maison où il lui était de- venu impossible de vivre après la tragique disparition de son épouse et de sa fille.

  • Vendredi 25 et samedi 26 octobre : Représentations théâtrales en patois

    Der Theaterverein "Der Lösteje Vörhang" Moresent spält vör öch "De liek ess vut"

    Préventes disponibles auprès d'Yvette Cremer - rue du Village 65 à Moresnet de 8h à 12h.

     

    Les trois représentations se déroulent à 20h.

  • Le cimetière engazonné

    Capture d’écran 2019-10-16 à 12.16.19.pngDans le cadre de son plan de gestion différenciée des espaces verts et de la législation zéro pesticide, la commune de Plombières a revu sa manière de gérer les cimetières. « Généralement en graviers, ces espaces sont des grands consommateurs de produits phytopharmaceutiques qui présentent un danger pour notre santé et la biodiversité », indiquent les autorités communales. « Tout en respectant la dignité de ces lieux de mémoire et d’affection, différents aménagements vont être réalisés, ou l’ont déjà été, afin d’assurer la transition de ces espaces vers le zéro pesticide. » C’est ainsi que des allées engazonnées vont remplacer les allées en gravier et des plantations entre les tombes seront testées. D’autres aménagements visant à améliorer la biodiversité du site seront également réalisés comme le placement d’un hôtel à insectes. L’enherbement des allées du cimetière de Moresnet a été réalisé en septembre 2019 par le service technique communal.

  • Achat groupé d'arbres fruitiers et de haie à Moresnet

    Achat groupé organisé par Ecolo Plombières et La Potée Ose asbl : fruitiers hautes-tiges, demi-tiges, basses-tiges, haies, petits fruitiers, arbustes décoratifs.

    Bon de commande à renvoyer pour le 12 novembre 2019

    Distribution des commandes le samedi 23 novembre à Moresnet (Plombières).

    Téléchargez le bon de commande

    Renseignements auprès de Emmanuel PAQUOT :
    empaquot@gmail.com

  • Décès de Madame Mathieu PIRARD, née Olga JENNES

    La famille annonce le décès de Madame Mathieu PIRARD, née Olga JENNES à Moresnet le 14 novembre 1926 et décédée à Verviers le 16 septembre 2019.
    La liturgie des funérailles avec Eucharistie, suivie de l’inhumation au cimetière de Wegnez, sera célébrée en l’église de Grand-Rechain ce vendredi 20 septembre 2019 à 10 heures 30.
    La défunte repose au funérarium Lousberg, rue Léopold, 30 à 4820 Dison, où la famille recevra les visites ces mercredi 18 et jeudi 19 septembre 2019 de 17 à 19 heures.
    Les marques de sympathie peuvent être exprimées sous forme d’un don sur le compte BE451960 2341 9289 de la clinique d’Hermalle avec la mention «Projet de jardin sur le toit de l'unité des soins palliatifs, en mémoire d'Olga JENNES».

    Faire-part.

  • Les obus du panzer sont restés enfouis 71 ans

    Le 11 septembre, les Américains avancent vers Aubel et les Trois frontières. Pour Aubel, l’avant-goût de la délivrance coïncide avec le goûter. Mais cela n’ira pas sans mal, ni effusion de sang, souligne Thomas Lambiet dans un volume que se prépare à publier la Société d’Histoire et d’Archéologie du Pays de Herve. Les premiers G.I. arrivent par la route de Battice. Ils se méfient et craignent notamment qu’un sniper se cache dans la tour de l’église. Il n’en est rien. Mais des anciens occupants sont à un jet de pierre, du côté de la rue de la Bel et de la côte de Hagelstein. Ils se préparent même à donner du canon. Mais un blindé US posté près de la chapelle Saint-Antoine au Kierberg le réduit au silence. Non loin de là, la ferme Steins, à Hagelstein, est en feu, suite à un tir d’obus.Capture d’écran 2019-09-11 à 09.39.34.png

    Ce mauvais moment passé, entre 18h30 et 19h, les Aubelois peuvent sortir de leurs caves, agiter des mouchoirs, pavoiser… : les Allemands ont retraité au-delà de Merckhof, le poste-frontière qu’ils avaient installé en 1940.

    Ce même jour, Welkenraedt peut aussi fêter joyeusement ses libérateurs.

    Idem à Montzen, village vers lequel se dirigeront des blindés allemands. Dont un Jagdpanzer qui sera détruit sur la place de Montzen. En 2015, lors de travaux, on découvrira neuf obus non explosés sous une plaque de blindage de ce char. La plaque en question est désormais exposée au Remember Museum de Clermont.

    À Moresnet, c’est la panique. Notamment chez les sœurs du Pauvre enfant Jésus, installées au château David, où les religieuses vont prier dans les caves, avec des paroissiens. Ce même jour, les Allemands font exploser plusieurs ponts. Dans ce secteur, les combats seront acharnés.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 11 septembre 2019.

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  • Décès de Madame Hubertine (Netha) COUNET, veuve de Monsieur Adolphe SOIRON

    Capture d’écran 2019-09-11 à 07.25.43.pngLa famille annonce le décès de Madame Hubertine (Netha) COUNET, veuve de Monsieur Adolphe SOIRON, née à Moresnet le 30 octobre 1920 et décédée à Eupen le 9 septembre 2019.

    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation au cimetière de Montzen, sera célébrée en l'église Saint-Étienne de Montzen le vendredi 13 septembre 2019 à 10 heures 30.

    La veillée de prières aura lieu en la même église le jeudi 12 septembre 2019 à 19 heures 30.

    Faire-part.

  • Un an après le drame de Moresnet, José ressasse le drame qui a coûté la vie à sa fille et sa femme

    Le petit village de Moresnet se souviendra longtemps des événements tragiques qui se sont déroulés il y a tout juste un an, dans la rue de la Clinique. Un triste anniversaire qui fait encore beaucoup souffrir José Leisten, père de Valérie Leisten, et Lucie Brandt. Mère et fille sont toutes les deux décédées suite à l’assaut, à l’arme blanche, de l’ancien compagnon de Valérie, Michel Gijsens, au Ramier, le restaurant familial. C’était le 22 août 2018.

    « On savait que ça allait arriver un jour. Pas forcément comme ça, mais que quelque chose de grave allait se produire. On a porté plainte et c’est monté très haut, jusqu’au procureur du Roi, mais personne n’a rien fait. La police a réagi beaucoup trop tard, quand les faits se sont produits et que ma femme et ma fille sont mortes à cause de ce type », fustige l’homme, que nous avons

    Rappel des faits

    rencontré sur place ce mercredi. Cet événement, que l’on ne souhaiterait pas à son pire ennemi, le hante jour et nuit. « J’y pense tous les jours. Je vais régulièrement voir un médecin pour m’aider avec ma tête », nous confie-til. José Leisten n’habite d’ailleurs plus le village, c’est trop difficile pour lui. Mais il rend toujours visite à ses amis, comme son ancienne voisine ou le coiffeur qui se situe en face du restaurant et qui a aidé à mettre hors d’état de nuire Michel Gijsens.

    José garde donc toujours des attaches, mais souhaite mettre un terme au Ramier. « Je pense à vendre. C’est beaucoup trop dur pour moi de revenir dans le restaurant. Je ne veux plus rien avoir à faire avec lui. Les acheteurs en feront ce que bon leur semble, je ne veux rien savoir », explique-t-il, toujours très meurtri. Toutefois, la belle bâtisse située au numéro 6 de la rue de la Clinique n’est pas encore officiellement à vendre.

    D'une page de SARAH MORAN GARCIA à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Des restes de mouton abandonnés

    C’est un citoyen plombimontois en colère qui a publié sur les réseaux sociaux, des photos montrant des sacs remplis de restes de mouton, abandonnés dans la nature. Ils ont été découverts le 12 août dernier par un pêcheur de l’association de pêche Moresnetoise.

    « Je suis allé voir sur place et il y avait plusieurs sacs contenant des restes de moutons et d’agneau », explique Philippe Cremers qui n’en est pas à sa première découverte de ce genre.

    « L’année passée déjà, après l’Aïd el-Kébir, la fête du sacrifice, j’ai retrouvé des sacs avec des restes de moutons dans la rivière. Cette fois, ils étaient dans un petit chemin qui mène à Belle-Vue ».

    QUATRE SACS DÉCOUVERTS

    Au vu de la localisation de ces déchets, le Plombimontois pense que c’est la même personne qui est à l’origine de ces dépôts clandestins et illégaux. « A priori, il s’agit de quelqu’un qui a sacrifié un animal à son domicile et qui s’est débarrassé des restes en les jetant dans la nature. » Un comportement qui indigne Philippe Cremers.

    Si contrairement à d’autres communes, comme Verviers par exemple qui a organisé la prise en charge des carcasses des ovins, Plombières n’a rien mis en place en ce sens.

    « On se situe à proximité de l’abattoir d’Aubel où certaines familles font abattre leur animal. Nous n’avons jamais eu de demande pour un service comme celui mis en place à Verviers », indique Joseph Austen, l’échevin de l’Environnement qui regrette que des citoyens puissent se débarrasser ainsi de ces carcasses. Rappelons qu’il est strictement interdit de procéder au sacrifice rituel, sans autorisation, à son domicile.

    En attendant Philippe Crémers a informé la commune de la présence de ces sacs et les rassemblés de manière à ce qu’ils puissent rapidement être évacués. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 17 août 2019.