Moresnet - Page 8

  • Pas de subside pour l’extension de l'école de Moresnet

    Le budget 2019 a fait l’objet de discussions jeudi soir, lors du conseil communal de Plombières. Parmi les projets à l’extraordinaire figurent notamment la rénovation de la salle Culture et loisirs de Montzen, l’aménagement du site minier ou encore réalisation d’une extension à l’école de Moresnet.

    Si pour l’école de Moresnet la majorité espérait obtenir des subsides du FRIC, il n’en est finalement rien.

    « Malheureusement, ces travaux ne pourront pas être subsidiés par le FRIC (Fonds régional pour les investissements communaux)», a indiqué la bourgmestre, Marie Stassen. Un budget, d’un million d’euros en fonds propres, est donc prévu au budget à cet effet. Une décision qui ne plaît pas à l’opposition URP qui aurait préféré que des mesures provisoires soient prises, dans l’attente de l’obtention de subsides PPT (Programme Prioritaire de Travaux).

  • L’hommage poignant à Marcel, héros de Moresnet

    Capture d’écran 2019-01-29 à 09.15.05.png« Tu marchais, tu marchais, tu marchais, c’est ainsi que les gens te connaissaient. C’était ta vie et tu l’aimais. Le 22 août dernier, ta vie a basculé. Tu nous as donné une grande leçon de vie. Tu as été un exemple de courage, de patience etusieurs centaines de personnes se sont réunies ce vendredi en l’église de Moresnet-Village pour rendre hommage à Marcel Moyano, la dernière victime de la tuerie de Moresnet-Chapelle. Ce 16 janvier, à 74 ans, Marcel Moyano a rendu son dernier souffle. Il avait été poignardé le 22 août dernier par Michel Gijsens au restaurant le Ramier, alors qu’il voulait l’empêcher de s’en prendre à Lucie et Valérie Leisten, décédées ce jour-là. Grièvement blessé, il s’en est allé après plusieurs mois d’hospitalisation. Ce vendredi, un hommage poignant lui a été rendu où Marcel Moyano a été présenté à plusieurs reprises comme un héros.

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  • Décès de Monsieur Marcel MOYANO

    35D01D11-552F-47A9-A74B-82C2C1B4DCF8.jpegLa famille annonce le décès de Monsieur Marcel MOYANO, né le 2 décembre 1944 à La Calamine et décédé le 16 janvier 2019 à Aix-la-Chapelle.

    Le défunt repose à la clinique Saint-Joseph, rue de la Clinique 24 à Moresnet.
    La famille recevra les visites mercredi et jeudi de 16 heures 30 à 18 heures 30.

    La veillée de prières aura lieu en la chapelle de Moresnet-Chapelle le jeudi 24 janvier à 19 heures.
    La liturgie des funérailles, suivie de l’incinération, sera célébrée en l’église Saint-Rémy à Moresnet-Village le vendredi 25 janvier 2019 à 10 heures 30.
    La dispersion des cendres aura lieu au cimetière de Moresnet dans l’intimité familiale.

    En lieu et place des fleurs, la famille vous invite à réaliser un don au profit des soins palliatifs de la clinique de Moresnet sur le compte BE41 7311 1840 1710, avec la mention “En souvenir de Marcel MOYANO”.

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  • Premier week-end carnavalesque au programme à Plombières

    7300EEDA-BA14-425A-85F7-6ADDFE5672C1.jpegLes festivités carnavalesques reprennent tout doucement leur droit dans la région. Pour preuve, ce dimanche, à Plombières, la commune et les sociétés carnavalesques organisent la réception des Princes carnaval à 11h à la salle Au Viaduc, à Moresnet. Et le samedi, au même endroit, une après-midi festive est prévue pour les enfants.

  • Construite en 2002 à Moresnet, l’extension ne convient plus

    Alors qu’une extension avait été construite à l’école de Moresnet (Plombières) en 2002, cette partie du bâtiment n’est déjà plus adaptée. Un nouveau bâtiment sera donc construit à l’arrière de l’établissement. Les travaux devraient coûter entre 500.000 et un million d’euros.

    Un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 janvier 2019.

  • Décès de Monsieur Roger DEVILLE, époux de Madame Marie-Thérèse FELTEN

    Capture d’écran 2019-01-11 à 16.01.08.pngLa famille annonce le décès de Monsieur Roger DEVILLE, époux de Madame Marie-Thérèse FELTEN, né à Moresnet le 16 juin 1938 et décédé à Libramont le 7 janvier 2019.
    La liturgie des funérailles, sera célébrée en la basilique de Saint-Hubert ce samedi 12 janvier 2019 à 14 heures 30.

    Le défunt repose au centre funéraire Magnan-Moiny, avenue des Chasseurs Ardennais, 10, Saint-Hubert, où la famille sera présente de 17 heures à 19 heures.

    Faire-part.

  • Une personne s’est introduite au restaurant le Ramier après le massacre qui a fait trois morts

    Alors que c’est un drame terrible qui s’est déroulé au Ramier, le 22 août dernier, à Plombières, des individus n’ont rien trouvé de mieux que de s’introduire par effraction sur les lieux de la tuerie. Quatre mois après les faits les visages de Valérie Leisten et Lucie, sa maman, tuées par Michel Gijsens, sont toujours gravés dans les mémoires des habitants de Plombières qui continuent de déposer fleurs et bougies devant la porte du restaurant.

    Une page de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 décembre 20158.

  • Silhouettes contre les féminicides

    Trente-trois silhouettes féminines ont été dressées sur la place Verte à Verviers à l’occasion de la campagne « ruban blanc », qui a pour objectif de lutter contre les violences faites aux femmes. Ces silhouettes représentent les 33 femmes qui ont perdu la vie sous les coups d’un homme, cette année en Belgique. Ce mercredi, durant le temps de midi, une action de sensibilisation à ces violences se tiendra sur la place Verte.

    Elles sont trente-trois. Elles s’appelaient Berenice, Ulfet, Eunice, Colette, Youlia, Valérie, Lucie, Wivinne… Elles avaient entre 19 et 68 ans. Le point commun entre toutes ces femmes, c’est qu’elles ont perdu la vie cette année, en Belgique, sous les coups d’un homme. Elles ont été victimes de féminicides. Les Plombimontoises Valérie et Lucie Leisten font notamment partie de cette triste liste, elles ont été poignardées par l’ancien compagnon de Valérie en août dernier.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 28 novembre 2018.

  • 39 féminicides en 2017, 33 cette année !

    Selon « Stop féminicide », une plate-forme féministe contre les violences faites aux femmes, 33 femmes ont été tuées en Belgique en 2018 « parce qu’elles sont femmes ». En 2017, ce macabre compteur avait été arrêté à 39.

    La plate-forme se base sur les articles de presse pour ce recensement. La plupart des drames qui y sont relevés se passent dans la sphère familiale et l’auteur ou le suspect est un mari ou un ex-conjoint.

    Capture d’écran 2018-11-09 à 08.45.56.pngPlombières, août 2018. Valérie Leisten est poignardée et tuée par son ex-compagnon, Michel Gijsen, contre qui elle avait plusieurs fois porté plainte pour menaces de mort. Le drame se joue dans le restaurant « Le Ramier » (Moresnet), de la mère de la victime, qui sera tuée aussi. L’auteur est également retrouvé mort sur place.

    Mons, juillet 2018. Colette, 68 ans, mère de deux enfants, est tuée à son domicile rue de la Prévoyance par son ex-mari Christian C., 73 ans, qui lui a tiré dessus. Il tente de se suicider avant de se rendre à la police. Il ne supportait pas leur rupture après 50 ans de vie commune. Selon les filles de Colette, leur mère était le souffre-douleur de Christian.

    Bastogne, juillet 2018. Marie-Thérèse Roufosse, 58 ans et mère de deux enfants, est assassinée par son ex-compagnon, Philippe Lemaire, 48 ans. Il lui a tiré une balle dans la tête au café « Le new tacot » où elle travaillait. Il se rendra à la police. L’homme est décrit comme « jaloux et ayant déjà proféré des menaces envers Marie-Thérèse et son fils ». Son avocat évoque une « réaction émotionnelle » d’un homme trompé par sa compagne.

    Herstal, mars 2018. Fatma et sa fille Emine sont égorgées par l’ex-compagnon d’Emine, Beytulla A., employé de supermarché. Il s’est enfui avec leur fille de 11 mois qu’il a déposée chez ses parents à Genk avant de fuir à Ankara, où il finit par se rendre aux policiers de l’ambassade belge. L’homme avait envoyé plusieurs menaces de mort par SMS.

    Charleroi, mars 2018. Maria Da Rocha est retrouvée morte chez elle, poignardée dans le dos. Son compagnon David Vens est en aveux partiels. Les faits se passent dans un contexte très alcoolisé.

    Une amie proche témoigne de violences répétées que subissait la jeune femme de la part de son compagnon. 

    F. DE H. dans LA MEUSE du 9 novembre 2018Capture d’écran 2018-11-09 à 08.47.31.png

    Intégrer une « alarme pour harcèlement » à l’app 112, l’application qui permet d’atteindre les forces de l’ordre. C’est l’un des chantiers que mène actuellement Zuhal Demir (N-VA), secrétaire d’État à l’Égalité des chances. Tous les ans, la police enregistre 20.000 appels pour harcèlement.

    Le cabinet de la secrétaire d’État annonce que « de vrais tests » seront menés bientôt tout en restant très discret sur leur localisation. En fait, un test a déjà été mené à Gand cette année. Comment fonctionne le système ? La victime installe l’application sur son smartphone qui réagit à un bouton caché sous ses vêtements. Si elle se sent menacée, elle pousse sur le bouton et l’application informe directement et discrètement les services de police qui peuvent intervenir après l’avoir localisée grâce au signal GPS du smartphone.

    D'une page de DIDIER SWYSEN à lire dans LA MEUSE du 9 novembre 2019.